La raison pour laquelle l’État

DOI: ESTE ARTIGO AINDA NÃO POSSUI DOI
SOLICITAR AGORA!
Rate this post
Facebook
Twitter
LinkedIn
Pinterest
WhatsApp
Email

CONTEÚDO

ARTÍCULO ORIGINAL

PEDROSO, Nilda Da Conceição [1]

PEDROSO, Nilda Da Conceição. La raison de l’ÉtatRevista Científica Multidisciplinar Núcleo do Conhecimento. Année 05, Ed. 10, vol. 15, 18-33. octobre 2020. ISSN: 2448-0959, Lien d’accès: https://www.nucleodoconhecimento.com.br/historia-es/la-razon, DOI: 10.32749/nucleodoconhecimento.com.br/history-is/la-reason

Résumé

Avec ce travail, nous avons l’intention d’étudier les dossiers de la collection historique des archives nationales. Ils contiennent les actes capitaines des réunions du lobby national de l’Assomption entre 1805 et 1806. Notre intention est de démontrer, à travers ces exigences, et d’exposer une Assomption insipiente et colonisée, mais travailleur, politisé et en développement. Démontrer la même chose, l’activité d’un appareil d’État qui dans le passé a joué un rôle important avec le peuple: le Cabildo. D’autre part, nous avons l’intention de contribuer à clarifier les points de questions prises à des siècles et qu’avec cette œuvre monographique sont tous du passé et apportés au présent historique.

Mots-clés: Dossiers, procès-verbaux de chapitre, lobbying, Assomption.

1. INTRODUCTION

À l’équipe d’étudiants du cours de maîtrise ONE, il a été donné de présenter une œuvre, celle de faire une étude des actes chapitre contenues dans un dossier correspondant à la période d’une décennie complète: de 1801 à 1811.

Ce sont les années qui ont anticipé l’événement le plus important pour la République du Paraguay: son indépendance.À partir de ces années, c’était à nous de faire l’étude des années 1805 et 1806.

2. LE LOBBY DE L’ASSOMPTION – HISTOIRE

L’institution appelée Cabildo avait son arrière-plan dans une Espagne encore médiévale. Au début du Moyen Âge, ils ont eu leur ascension dans les royaumes chrétiens. Ainsi, en Castille et à León, ils étaient conciles; en Aragon et en Navarre: Cabildos, mais en Catalogne, ils ont été appelés Consells. Ils avaient la prépondérance pour l’argent qui leur avait été accordé par les rois depuis la fin du Xe siècle. Au fil du temps, ils ont acquis autonomie et force au sein du gouvernement, exerçant des fonctions administratives et judiciaires. Après plus de trois siècles d’activité franche avec le peuple, les Cabildos en Espagne perdaient des forces en renforçant le pouvoir réel. Mais, étant transplanté en Amérique, il apparaît dans la plupart des villes pleines de vigueur.

Dans les villes de l’Amérique espagnole, à l’époque coloniale, le Cabildo représentait l’organe administratif et judiciaire de la municipalité. Asunción, fondée en 1537 par Domingo Martínez de Irala et Juan de Salazar y Espinoza, a fait créer son Cabildo le 16 septembre 1541 par Martínez de Irala lui-même. « Étant Asunción la seule base d’opérations de la société conquérante, il était nécessaire de créer une institution juridique et administrative qui accorderait le statut de ville au fort. » (PARAGUAYAN ACADEMY OF HISTORY, 2010, p. 165).

Le Cabildo était au Paraguay une création spontanée des conquistadors sur le modèle des municipalités castillanes. Bien que beaucoup aient été nommés en Espagne regidors des terres à conquérir par l’Adelantado Don Pedro de Mendoza, il n’a pas été autorisé à fonder Cabildos, probablement de peur qu’ils ne veuillent renouveler dans le Río de La Plata les luttes des communautés ont pris fin à Villalar. (…) Mais le 16 septembre 1541, Irala, en consortium avec les officiers royaux, fonda le Cabildo de Asunción, composé de cinq dirigeants, afin qu’ils puissent comprendre en toutes choses la bonne gouvernance de cette ville. Bientôt, le Cabildo devint un organe directeur important. Non seulement a-t-il rempli ses propres obligations municipales et judiciaires, mais il a également rempli diverses fonctions politiques. Il prit parfois en charge l’ensemble du gouvernement de la province comme il le faisait en 1676 à la suite du limogeage du gouverneur Rexe de Corvalán. Pendant la Révolution des Comuneros, il a été le principal protagoniste des événements et rempart de la cause populaire. (CARDOZO, 2015, p. 66).

L’Assomption n’était pas le seul Cabildo créé. Ainsi, chaque ville fondée a été créé un Cabildo. De cette façon, et à partir d’Asunción, Cabildos ont été créés à Ciudad Real de Guairá, Villa Rica, Santa Cruz de la Sierra, Santa Fe, Buenos Aires, Concepción de Bermejo, Ciudad de Veras de los Corrientes, Santiago de Jerez.

Dans l’Acte de Fondation du Cabildo de Asunción recueilli par M. Juan Francisco Aguirre dans son livre « Diario del Capitán de Fragata », il est le suivant:

Il y a et réside dans ce peuple cinq dirigeants qui se réunissent à Cabildo avec la Justice dans les jours qui ont été convenus par eux afin qu’ils puissent comprendre en toutes choses concernant la bonne gouvernance de cette ville de l’Assomption, qui font et peuvent faire les ordonnances municipales qui se rapprochent des choses qu’ils considéraient comme plus commode[…]s. (AGUIRRE, 1949, n.p.).

Le Cabildo avait parmi ses principales fonctions celles d’émettre des ordonnances avec force et vigueur de droit ainsi que d’établir des sanctions pour les transgresseurs. Ils se sont également rapidement mis d’accord sur la procédure d’élections qui devrait être rendue propre et saine.

L’une des premières mesures prises a été l’émission de pièces de monnaie. Comme il n’y avait ni or ni argent dans toute la province, ils ont convenu de fixer les valeurs suivantes :

« Un crochet en maille s 1 [antigua moneda española]maravedi ; un crochet de sauvetage s 5 maravedíes; une boule de 16 maravedíes; un coin s 50 maravedíes; un coin d’enclume 100 maravedíes » (QUEVEDO; DURAN; DUARTE, 2001, p. 33).

Ces titres ont ensuite été appliqués à la vente des produits du pays au commerce extérieur.Ainsi, la gestion du Cabildo de Asunción a porté ses fruits, car elle a montré que la province pouvait être maintenue et développée sans la circulation des pièces scellées.

Dans le Cabildo la prison de la ville a travaillé et en face, sur la Plaza, était le parchemin (c’est ce qu’il a été appelé parce qu’il avait ce format), où les criminels ont été fouettés. Les maires étaient comme des juges de 1ère instance de la ville. Le Cabildo de Asunción depuis sa fondation a exercé une influence remarquable et soutenue sur la formation de la nationalité du peuple paraguayen et dans les luttes communes.

2.1 CONTEXTE HISTORIQUE

La première décennie du XIXe siècle a représenté pour le Paraguay des années de manifestations polito-sociales qui ont agité la scène de la colonie hispano-ibérique. Le XIXe siècle inaugure en Espagne, la Patrie, de grandes transformations qui s’étendront à ses colonies : la Maison bourbonienne régnait désormais.

La dynastie des Habsbourg n’avait laissé aucun successeur. Les pressions politiques ont imposé la préférence au petit-fils Français roi absolutiste, Louis XIV, qui appartenait à la famille Bourbon. Après un long conflit – la guerre de succession – au cours duquel les pays européens ont tenté d’empêcher ce qui s’était passé entre le Portugal et l’Espagne de se produire : l’Union ibérique (1580 – 1640), où une seule famille a repris deux trônes, après la mort du roi Sébastien.

Enfin, le Français prince a été accepté, qui pour représenter la monarchie hispanique a été nommé Philippe II. L’Espagne adopte ensuite le Français dans sa vie politique, économique, sociale et culturelle. Tout a été copié dans la métropole espagnole : mode, mobilier, architecture, Français jardins. Il centralise le pouvoir dans la Métropole et le distribue dans toutes les colonies. Les grandes décisions politiques ont été prises personnellement par le monarque, conseillées par ses ministres. Alors que les Habsbourg concentraient leur administration sur leurs entreprises coloniales, les Bourbons se concentraient sur les gens, créant les « provinces d’outre-mer ». Malgré l’effort, la Maison bourbonienne ne para pas à préserver ses colonies. L’émancipation américaine allait dans le sens que les événements prenaient : de l’indépendance de l’Amérique du Nord en 1776 où, des treize colonies anglaises, on a libéré tout à fait du matériel recueilli auprès des représentants des Lumières et aussi quelques années plus tard (1789) des dirigeants de la Révolution de Français, ils ont fini par briser les fondations de l’ancien système absolutiste espagnol en Amérique hispanique.

Les événements extérieurs qui ont influencé les idées d’émancipation ont été ajoutés aux lourds fardeaux des taxes et des matières premières que la colonie a endurés après trois cents ans de domination espagnole. Parmi eux, la double invasion anglaise sur le Río de la Plata (1806 et 1807) et le carlotisme. Entre-temps, il semble y avoir eu l’impulsion de « l’effet domino » en Amérique latine; L’invasion de la péninsule ibérique par Bonaparte. Cela força la famille impériale portugaise et toute sa cour à fuir vers la colonie brésilienne (1808). La présence de l’élément dominant sur un sol dominé semblait réchauffer les humeurs d’indépendance des Amérindiens. Après deux victoires consécutives par les forces militaires de la colonie qui ont finalement expulsé les Anglais du Río de la Plata, de nombreux Paraguayens qui ont agi pour la défense ont réalisé leur capacité à se battre pour l’indépendance. Cette certitude est la « gratte à la poudre à canon » qui a incité l’Amérique latine à se libérer des chaînes espagnoles.

Le Cabildo représentait le pouvoir espagnol en Amérique. Mais, en représentant bien le peuple, il est devenu une arme contre les revendications espagnoles, de sorte que le Cabildo a toujours été un corps de défense du peuple. Il a rassemblé les hommes qui ont fait de la politique, jetant les traîtres du mouvement indépendantiste qui a atteint son boom en 1811 avec l’indépendance du Paraguay.

3. ASSOMPTION – CAPITALE DU RIO DE LA PLATA

Asunción, centre de la Conquête du Río de la Plata, depuis sa création, était un « trampoline » qui pourrait bien avoir disparu dès qu’ils ont découvert « La Sierra de la Plata » (Potosí, aujourd’hui terres boliviennes). La colonisation du Paraguay est le résultat d’une tentative de conquête des Incas à l’est, affirme Louis Necker.Mais, à un moment de son histoire, c’était aussi un port de sauvetage, car les conquérants devaient s’approcher des Carios pour leur économie agricole : ils plantaient du manioc et du coton et leurs femmes tricotaient pour fabriquer des vêtements.

Les historiens du droit espagnol en Amérique soutiennent que la colonisation des villes a été effectuée sous la forme de la « colonisation urbaine ». Selon Weber (1910), « la création de villes était le moyen de créer des organes locaux du pouvoir dans des régions éloignées. Comme ce fut le cas avec les Cabildos. Pendant la période « monarchique » en Amérique, il n’y avait pas de villes sans lobbying, car c’était le symbole institutionnel de son existence, dont la création a donné naissance et la vie à la ville. Les villes qui servaient de centre de défense, politique, social et économique étaient « forteresse et marché », siège du gouvernement et centre culturel, résidence des propriétaires fonciers, des encomenderos, des fonctionnaires et des membres de l’Église. Ce sont les rôles joués par Asunción depuis sa création.

3.1 SÉJOUR DE TOURBILLONS

La ville de Remolinos est née vers 1659, lorsque le Cabildo de Asunción a décidé de fonder une population d’Espagnols au sud de la capitale comme une forme de protection pour la frontière de la province (les champs tébicuaires et leurs comtés). Son nom complet était Notre-Dame du Rosaire des Tourbillons.

Selon le démarcateur espagnol Juan Francisco Aguirre, les premiers colons de Remolinos étaient 14 Portugais et 72 Espagnols sous la protection d’une garnison militaire. (Cette présence d’Espagnols et de Portugais conspira contre la coexistence pacifique des habitants et contre la consolidation du peuple.)

Pour défendre cela et les autres populations riveraine sur la rive gauche, pendant le règne de la France plusieurs forts ont été fondés dans le Chaco: Borbon, Orange, Formoso (aujourd’hui ville de Formosa), Monte Claro et Santa Elena. Pour les soutenir, le dictateur a fondé plusieurs salles, dont Remolinos, à Moñaicuaré, près de l’actuel Alberdi. Mais, une rivière en pleine croissance en 1786 força le village à se déplacer un peu plus au sud-est. Une nouvelle rivière s’élevant en 1825 a forcé un nouveau transfert du village à la soi-disant place des Plâtres, et a depuis été rebaptisé Villa Franca, en hommage au souverain.

4. FICHIER NATIONAL DE L’ASSOMPTION (ANA)

4.1 CHAPITRE MINUTES DOSSIER

4.1.1 PRÉSENTATION

Les documents constants des Dossiers sont les actes de chapitre des réunions d’El Cabildo dans une période de 1801 à 1811. Mais ce ne sont pas les originaux. Ce sont des copies, avec des feuilles sur papier de bois, certaines manuscrites, avec des lettres paléographiques à la pointe du stylo et d’autres mécanographiques.

Les documents auxquels nous étions chargés de travailler sont adressés au gouverneur Intendent Lázaro de Rivera et Bernardo de Velazco dans la période de 1805 et 1806 respectivement, étant que de cette dernière année il n’y avait aucune référence dans le dossier.

Les dossiers ont été créés par le paléographe Hannibal Solís en 1911, et depuis lors, ils n’ont reçu aucune forme de restauration, et ils n’ont pas été numérisés à ce jour. Après avoir utilisé des feuilles de papier-bois (cellulose) et non de papier-coton, qui a plus de durabilité, ils sont aujourd’hui très touchés. Ses feuilles sont en grande partie brisées dans les extrémités, ce qui rend difficile la lecture et la lecture du texte, du moins dans la période déjà mentionnée.

Les feuilles que nous consultons pour ce travail ne contiennent pas de combinaison. Ainsi, quelqu’un a écrit une numérotation séquentielle, dont nous avons profité pour identifier/localiser les documents. En ce qui concerne les dates, seules certaines contiennent des dates intégrées dans les textes.

Nous notons également que le fichier national utilise un système d’abréviation pour signaler les sections où les dossiers sont stockés. Ainsi: N.E. signifie Section Nouvelle Liaison et S.H., Section histoire.

L’étude des chapitres contenus dans le Dossier national nous conduit à l’analyse de certains points concernant la ville d’Asunción dans le passé, ses travaux publics, sa politique de sécurité et le système économique régi par les Cabildos dans la décennie précédant l’indépendance paraguayenne.

4.1.2 1er ACTA:

a) Date : Assomption, 9 février 1805;

b) Apparitions: Bernardo Jovellanos, Bernardo de Arguela, José de Arta, entre autres;

c) Entrée : Construction des maisons capitales, des prisons et d’une muralha;

d) Processus : Communautés des peuples de cette intendance au Conseil supérieur du Cavildo;

e) Produit: M. le Gouverneur a commandé la publication par Bando, la contribution des voisins et des résidents, en plus de la vente aux enchères de la Ramos del Erba.

Texte du procès-verbal:

[…] Les communautés des peuples de cette Yntendencia contribuent gratuitement avec un montant qui va bien et sans préjudice de leurs intérêts et sans préjudice de leurs intérêts, en tenant compte du besoin public qui est vécu, dans lequel chaque citoyen doit coopérer avec plaisir. Enfin, on sait ce Cavildo que Don Alexandro Garcia Diez voisin de cela a offert jusqu’à cinq cents pesos d’argent pour le travail et la construction d’un mur qui doit nécessairement s’élever dans la profonde immédiate Sanja ces maisons chapitre sans dont l’œuvre de l’autre ne peut pas être emprehendered; et M. Regidor, Don José de Astigarraga, nommé par cette mairie pour se présenter avec elle; à laq[la obra]uelle, bien que dans le même temps que le début du Mur, l’autre des Maisons peut également être travaillé et les deux terminé dans un temps, étant également dicto en étant précis le mur susmentionné pour la subsistance et la cohérence des Maisons et des Carceles. Et votre Honneur a signé.que je donne des honoraires.

José Par…….Roa; Bernardo Jovellanos; Bernardo de Arguela; José de Arta, José de Astigarriaga, Francisco Gonzales de Aguero, Julian Gomes de la Fuente, Juan Vicente Rey; Pedro Pablo Martínez Saena; Martin Tomaz de Mendia; Antoni Cabrera; Antonio Manoel Benitez : Scrivano et Notaire public de Sa Majesté, gouvernement et Cavildo.

/… Et l’utilité de cette République comme ils l’ont d’utilisation et de coutume. Et étant ainsi réunis et rassemblés, ils étaient conscients d’un bureau du gouverneur intendent de trinta et l’une des dernières puanteurs dans lesquelles il insère le décret publié par l’honorable député a ordonné, entre autres choses, que ce Cavildo sans perdre de temps devrait procéder à proposer des arbitres afin de réparer quanto avant le yminent Ruyna et ces maisons capitulaires, Carceles et d’autres travaux publics , dans l’intervalle, le Conseil supérieur prend providence sur lequel, pour cette même raison, ils ont été proposés; car tout ce que le Lord Governador a ord[decreto]onné de publier par Vando et toute la province a circulé, compte tenu du fait qu’il ne permet pas d’autres dilerations : lors de sa visite, il convient à ce Cavildo que sans préjudice pour les autres arbitres que cette Ville a à l’avance manifesté à cette même fin et que l’avis à l’honorable député s’est produit. , il faut sentir que le Cavildo demande un don gratuit par l’intermédiaire de deux députés au sein de cette ville et pour les partis de campagne qui commandent des personnes qui dissimposent la fonction égale avec précision et activité, qui présenteront le besoin extrême des nouveaux travaux de ces maisons chapitre dans lesquelles toute la province est intéressée, dont le fait, aussi notoire , n’hésitez pas le conseil municipal, a contribué volontiers tous les voisins et les résidents à traverser généreusement en quanto permettre leurs pouvoirs. Il faut aussi sentir que ce Cavildo sont vendus aux enchères publiques (finition) le Ramos de Estanco de la Yerba pour un Quinquenio, c’est chaque année, donc parce que ce Bouquet va encore augmenter avec cette détermination, parce que non seulement les fraudes commises avec ce Bouquet seront empêchés dans la journée, mais parce que le Finisher comme un ynteresado prendra les précautions nécessaires en réglant son propre avantage afin qu’ils ne soient pas suivis les dommages que dans la journée se fait sentir contre la Ville, avec ou il est clairement évident qu’avec une courte différence par rapport à ce qui importe dîme apportera de plus grands avantages. De même, ce Cavildo devrait faire la même diligence d’enchères en ce qui concerne le droit romain avec la qualité de sans préjudice à la consultation faite par le Conseil supérieur, en vertu de laquelle il peut, bien sûr, procéder à sa vente aux enchères dans les termes qui le jour est payé, de sorte que les Providences qui ont été donnés par ce gouvernement dans l’affaire sont exécutés et en tant que tel passé dans l’autorité des choses jugées , contre la partie quales du Commercio n’a pas été présenté à temps, et il n’a pas été f[…]ait, d’avoir officialisé et amélioré l’appel, une circonstance véritablement inductive de toute exécution. De même, il semble régulier que[…]. (Docum. Constante de l’acquis du Fichier National Asunción). (ESTRAGO, 2014, n.p.).

4.1.3 2e ACTA

a) Date : Assomption, 27 septembre 1805;

b) Comparutions : M. Bernardo Jovellanos, S.Or. Mgr D. Nicolás Videla, entre autres;

c) Entrée : Soulevez un bardeau reova à proximité du bâtiment en ruine du Collège royal du Séminaire;

d) Processus : Le Cavildo a convenu que la construction devrait être construite à proximité du Séminaire;

e Produit: Pour la protection de la météo aux personnes qui descendent du champ avec des orthèses pour l’assujettissement public, il est désigné pour traverser la parcelle compétente.

Texte du procès-verbal:

Ce Cavildo est convenu d’élever un bardeau reova dan[ techo de teja]s les environs de l’édifice en ruine du Collège royal du Séminaire afin que toutes les personnes qui quittent le champ avec ortalisas, et d’autres mini-trains pour le sillonnage public peuvent se mettre à l’abri de la météo dans cette attention supplie V.S. Intendente, il est conçu pour traverser l’intrigue compétente pour l’objet dans lequel le bien public est intéressé. Guide de Dieu V.S.Y.m.a. Chapter Room et le 27 septembre 1805.

José Fortunato de Roa; Bernardo Jovellanos; Josef de Aran; Julian Gomes de la Fuente, Juan Vicente Rey; Pedro Pablo Martínez Saens, Martin Tomas de Mendia; Antonio Cabrera.Yll.mo S.or. Mgr D. Nicolas Videla (Docum constant de l’acquis de l’Assemblée nationale d’Asunción). (ESTRAGO, 2014, n.p.).

4.1.4 3e ACTA

a) Date : Non enregistrée;

b) Apparences : Non inclus dans le procès-verbal;

c) Entrée: Les soldats sont envoyés pour couvrir les gardes sur les rives de la rivière de cette ville, dont la population de Tourbillons est abandonnée;

d) Processus : Encourager les gardes au fort San Carlos del Río Apa, au fort Borbon et dans la ville de Remolinos;

e) Produit: Pour promouvoir la défense honorable des insultes des Indiens infidèles de Chaco et de prendre en compte que la province est limite à la nation Luzitan[Brasil] et nous devons avoir la demande avec juste fondement.

Texte du procès-verbal:

Forts de Borbon et San Carlos del Río Apa sont forts qui représentent la défense de la ville. C’est là que passent les bons Ayres, et Benefícios de la Yerba, et plus de mille cinq cents hommes des riches, sauf contrat avec le …………. de sorte que l’agriculture est abandonnée, gardée par des étrangers, il n’y a pas de pion à récolter pour les quelques œuvres, ni de soldats à citer pour couvrir les gardes de cette ville pour laquelle V.S. a été vu dans la précision de forcer les étrangers à subir la fatigue de ces gardes. La ville appelée Remolinos faisait face aux réductions des Indiens Mocovie de l’autre côté de la rivière dans le Gran Chaco.

Plus que exposé, V.S. dexó. Ancêtre de la Costa del Río est en abandon total, ce que nous savons de la visite que V.S. a eu le capitaine Antonio Cabrera faire de la ville de « mbukú » ceci: qu’il donne des nouvelles individuelles, comme il a pratiqué la diligence efficacement et pontually, que tous les gardes et les maisons d’entre eux, qui sont situés sur la côte de la rivière , …………. un soldat, à la ……………….de chacun, la terre et sans garde et ce aussi à la population de Remolinos, et la réduction de Yndios Mocovies, situé de l’autre côté de la rivière dans le Gran Chaco: et nous ne savons pas ce qui est très ……………….. les gardes de la côte de la rivière et au-dessus.

La rivière, S. Governador, est notre antemural, dans sa croissance, nous entendons les insultes des Indiens Chaco Ynfidel; Il est en forte baisse, que quelques jours seront libre passage à tous les Indes, et je crains à juste titre, et par expérience, qu’ils font une invasion générale à travers cette côte et causer les dommages des morts, et les vols, comme ils ont été exécutés à d’autres occasions, et l’itinérance, et pas d’abri, ou de la force qui est perceptible sur la côte. Et ils auraient bien observé ces ynfidèles fait croire aux baleiniers qu’un danger proche est iminent.

Il s’agit également de déposer dans la considération de V.S. que la province est bordée par la nation Luzit[Brasil]an et que nous devons craindre avec des fondations justes, résultant de la guerre actuelle contre l’Angleterre pour notre Espagne, de la déclarer également contre le Portugal, comme cela s’est produit dans les précédentes, et dans ce cas, nous deviendront seigneurs de cette province pour l’impuissance dans laquelle il est vu , sans munitions, et sans armes, sans gardes, mais tout cela serait le moins dans le cas des Indiens et des Portugais, ayant un chef expert dans l’armée, comme de tous ses sujets, comme c’est V.S. parce qu’avec le peu qu’il ya à faire pour que l’ennemi est rendu honorable et rejeté, parce qu’aucune arme à feu ne peut être mis ensemble pour eux , les voisins, ou vous voulez être des gens qui savent comment dominer le cheval ferait beaucoup pour notre peuple, ou les agents Infantaria, même si elles sont armées de tout. (Docum.constant de l’acquis de l’Assemblée nationale de l’Assomption). (ESTRAGO, 2014, n.p.).

5. RÉTROACTION

Les commandes passées sur les deux premières demandes ont finalement été prises en charge.

Le premier, par l’intermédiaire du Vando commandé à publier par le gouverneur Intendent le 31 Janvier 1805 et dans un bureau dans lequel il ordonne au Cavildo[…] à: « entre autres choses que ce Cabildo sans perdre de temps procéder à proposer des abitriums afin de réparer dès que possible l’yminent Ruyna des maisons capitulantes et des prisons ».

Le deuxième ordre était la construction d’un toit avec bardeaux pour protéger les colons de la météo quand ils sont venus à la ville pour vendre leurs produits coloniaux. Cette demande a été traitée sans plus tarder par le Cabildo, peut-être parce qu’il s’agit d’une petite œuvre. En attendant, nous ne trouvons pas en l’espèce la loi de la demande de la population, seulement la résolution adoptée par les membres du Cabildo.

La troisième demande, de sécurité pour la population de Remolinos, sera une fois de plus exigée par le Cabildo, en tant que rétroaction, c’est-à-dire que les processus non suivis, après un certain temps, reviennent au Cabildo dans de nouveaux ordres pris par la population pour tenter d’attirer l’attention des autorités sur le problème qui continue de les accabler.

6. RÉTROACTION

Dans le même dossier, plus tard, un autre ordre Tourbillon:

[…] Nous demandons au V.Sa. que, sans raison ni disposition, elle ne soit pas absente de la province, mais qu’elle y reste, et donne rapidement à la Providence active – effet que la côte en dessous et au-dessus soit défensive avec les officiers et les soldats, même si elles sont armées de lances parce qu’il n’y a pas de feux, et qu’elle se prépare comme chacun devrait , avec cureña et quelques cartouches de poudre à canon pour les tirer et donner un préavis comme d’habitude quand il est perceptible d’avoir passé de notre côté l’ennemi infidèle, Pour avoir tous les gens de ces parties adjacentes se réunissent et de suivre l’officier mor qui commande dans les endroits respectifs et faire face à l’ennemi en en prenant les vols, qui exécutent régulièrement et en même temps fabriquer les maisons des gardes avec des pieux pour l’abri de vous officiers et soldats, comme ils l’ont été partout depuis le débu[…]t. (Docum constant de l’acquis du fichier national Asunción). (ESTRAGO, 2014, n.p.).

7. ANNÉE 1806

Comme il n’y avait aucun document dans le dossier qui faisait référence à l’année 1806, nous avons essayé de les chercher dans le catalogue de l’Institut Rio Branco, brésil.

Dans ce catalogue sont liés les documents qui, dans les années de la guerre de la Triple Alliance ont été pillés dans le dossier et apportés au Brésil par le baron de Rio Branco.

Avec la fondation d’un Institut en son nom, en 1943, ces documents ont été « découverts » et restaurés à l’Assemblée nationale de l’Assomption.

Mais ils n’ont pas tous été renvoyés. Ceux qui se rapportaient à la question des limites ne sont jamais revenus.

Avec ce catalogue, nous pensons qu’il reste une question : les documents étaient-ils en espagnol lorsqu’ils ont été pris. Revenir comme s’il s’agissait de copies, mais alors, parce qu’ils ne sont pas en espagnol?

Étant transcrits pour le portugais, probablement par des soldats de l’armée brésilienne, avec peu ou pas de connaissance de l’histoire paraguayenne, ils considéraient les tourbillons comme une réduction. Mais Whirlpools était un village sur le côté de la rivière ici, et la réduction des Indiens Mocovie est restée de l’autre côté de la rivière.

En examinant vol. 1 du catalogue de la collection Rio Branco, nous trouvons une autre demande faite au Cabildo de Asunción par le peuple de Remolinos concernant la sécurité pour les attaques des Indiens de la réduction Chaco:

a) Ordre n ° 115 – p. 31 – Tourbillons, Assomption (villa) 1807 –
1808

Ce catalogue a été transcrit en portugais. Des copies ont été faites au Brésil.

Legajo [conjunto]de documents relatifs à la réduction des tourbillons, dans lequel les plaintes et les représentations des commandants et des habitants de la descente apparaissent, exposant au Gouvernement les vols inumérables et les dommages causés par les Indiens d’une autre réduction, liés à ceux du Chaco, qui sont sur le point de les laisser dans la misère totale et la misère, que d’autres infidèles ne voulaient pas se consacrer au travail , mais de rester au détriment du quartier pauvre, qui sont d’abord dans leurs coutumes pernicieuses et même le profit, sans même apprendre la doctrine chrétienne.

b) Originaux: 11 documientos – 27 pp.

Feuilles de différentes tailles. Les documientos sont signés par Nazario González, Fernando Mesa et d’autres.

Dans la Première Loi, il y a un problème d’administration publique. Les maisons capitulaires, telles que la prison, ont été construites sur des lagland, donc praticables de souffrir avec l’eau de la rivière montante. Ceux-ci se sont produits en hiver, comme ils le font souvent aujourd’hui. Ils ont été construits dans ce qu’on appelle aujourd’hui le « quartier de Chacarita » près de la Costanera.

Au-dessus de ce quartier d’Asuncene, nous trouvons une carte qui nous montre exactement l’endroit où se trouvaient les Maisons du Chapitre.Cela nous montre également que les travaux n’ont pas été planifiés. Nous trouvons également une chronique faite par Gustavo Laterza Rivarola qui décrit le quartier et parle de la rivière montante en hiver.

8. ORIGINES ET HISTOIRES D’ASSOMPTION

En fait, il identifie comme Chacarita tout ce qui émerge, de la rive de la baie au ravin où le centre historique a commencé et de l’intercession de la rue Juan E. Olea’ry avec la rivière, au plus bas de Knight Park. La proximité du canal lui a donné la possibilité de pêcher, dans une triple fonction : survie, commerce et divertissement, tandis que la proximité du microcentre leur donnait la certitude du travail et les faibles coûts de transfert. Le sous-sol le rend accueillant la plupart de l’année et, sans les fluctuations fluviale, l’endroit devrait être considéré comme l’un des plus appropriés pour la résidence dans toute la ville. (ESTRAGO, 2014, n.p.).

Dans le deuxième acte, nous notons que, autour du retour des inícios du XIXe siècle, Asunción avait des problèmes avec son abasto. Les colons n’avaient pas dans la ville un espace pour vendre leurs légumes. Avec la construction du toit de bardeaux, le Cabildo a rendu possible un grand avantage pour la ville, car il a franked le public urbain avec la possibilité de faire le plein de produits de la campagne.

Ce fut le début d’un grand travail que les citoyens utilisent à ce jour : le marché municipal 4.

Dans nos recherches sur la population de Remolinos, nous trouvons dans l’un des livres de l’historien Branislava Susnik les préoccupations entre le Gouvernement et le Cabildo causées par les attitudes depotiques du gouverneur Felipe Rexe Corvalán.

Le 3 juillet 1675, le Cabildo envoya un rapport au vice-roi du Pérou et à Audiencia de Charcas. Dans le rapport, le Cabildo accuse directement le gouverneur Rexe Corvalán de « troubler la paix politique et militaire de la province ». Et il accuse également Corvalán d'«une omission négligente de la défense de la province contre les « ennemis frontaliers chaqueños » en adoptant une politique erronée dans leurs relations avec les Guaicurúes et une attitude insouciante contre la pénétration du nord de Mbayá-Guaycurúes dans la région de l’est du Paraguay.

Persécutés par les hostilités des cavaliers de Guaycurú sur les terres de la province, par l’arrogance politique du gouvernement, par les abus des marchands, les capitulants créoles encomenderos ont protesté contre la concurrence économique des Jésuites.

Face à la situation, le Cabildo appelle à l’aide de l’Audience royale dans les armes et les munitions pour leur défense, puisque les vassaux de la province étaient très pauvres, la pauvreté qui a attribué à la

l’usurpation du patrimoine et le bénéfice du commerce des désépérations de la part des Jésuites. La weed était considérée comme la base économique de la province… les Jésuites connaissant la réalité de la province, ont surutilisé le commerce des désespérés et n’ont pas céder aux Créoles pour leur service de mita aux Guarani de la province d’Itati, ce qui, selon le Cabildo, constituait un préjudice ouvert au patrimoine économique actif. (SUSNIK, 2016, p. 160-161).

On peut en déduire que si la population de Remolinos devait trouver des dirigeants comme Antequera et Mompox pour les Comuneros, de cette demande non résolue, il pourrait y avoir une autre révolution avec le même élan de la Révolution commune.

9. CONCLUSION

Avec cette étude, nous croyons avoir atteint les objectifs que nous nous sommes fixés pour démontrer les exigences trouvées dans les dossiers où nous tirons les conclusions de la découverte et de la démonstration d’une Assomption coloniale, ouvrière, politique et en développement, mais très naissante. Nous cherchons également à démontrer l’importance du Cabildo en tant qu’organe de la culture espagnole du Moyen Âge et qu’en Amérique il est devenu un instrument important de la politique gouvernementale et de la justice, jouant un rôle important avec le peuple.

Nous espérons également avoir contribué à élucider certains points des questions présentées ici et qu’il sert à « ouvrir une porte » aux futurs chercheurs qui seront en mesure d’enrichir notre étude avec un travail plus approfondi qui, composé de l’acquis historique des Archives nationales de l’Assomption – ANA, sera en mesure d’aider les futurs étudiants qui entrent dans les locaux et de faire usage des dossiers avec les lois chapitre.

10. BIBLIOGRAPHIE CONSULTÉE

ACADEMIA PARAGUAYA DE LA HISTORIA. Historia Paraguaya. Asunción: Academia Paraguaya de la Historia, 2010.  ISBN 978-99953-806-5-6.

AGUIRRE, Juan Francisco. Diario de un Capitán de Fragata. In: Revista de La Biblioteca Nacional, Buenos Aires, v. 2., 1949. Impr. Del Ministério Educación, Tomo II.

BENDIX, Reinhard. Max Weber: um perfil intelectual. Brasília: UnB, 1986.

CARDOZO, Efraím. Apuntes de Historia Cultural del Paraguay. 3. ed. Asunción: Servilibro, 2015.

ESTRAGÓ, Durán Margarita. Archivo Nacional de Asunción. Primer Acervo Documental del Río de la Plata. Asunción: Servilibro, 2014.

LÓPEZ MOREIRA, Mary Monte. Historia del Paraguay. Servilibro: Asunción, 2015.

MACHAÍN, Ricardo de Lafuente. Los Conquistadores del Río de la Plata. 3. ed. Lumen: Buenos Aires, 2012.

MARQUES, Guida. O Estado do Brasil na União Ibérica. Paris: Ed. Penélope, 2002.

QUEVEDO, Roberto; DURÁN, Margarita; DUARTE, Alberto. (Org.). Actas Capitulares y Documentos del Cabildo de Asunción del Paraguay. Asunción: Academia Paraguaya de la Historia, 2001.

SUSNIK, Branislava. Una Visión socio-antropológica del Paraguay. 2. ed. Asunción: Museo Etnográfico Andrés Barbero, 2016.

WEBER, Max. A Teoria Social e a Organização Econômica. Berlim: Universidade Humboldt, 1910.

[1] Professeur d’histoire de Licensiada.

Envoyé: Octobre, 2020.

Approuvé : octobre 2020.

Rate this post

Leave a Reply

Your email address will not be published.

DOWNLOAD PDF
RC: 79918
POXA QUE TRISTE!😥

Este Artigo ainda não possui registro DOI, sem ele não podemos calcular as Citações!

Solicitar Registro DOI
Pesquisar por categoria…
Este anúncio ajuda a manter a Educação gratuita
WeCreativez WhatsApp Support
Temos uma equipe de suporte avançado. Entre em contato conosco!
👋 Bonjour, Besoin d'aide pour soumettre un article scientifique?