Inégalité dans une Perspective socio spatiales : notes et réflexions autour d’une compressif et la réalité conflictuelle

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BAGGIO, Ulysses da Cunha[1]

BAGGIO, Ulysses da Cunha. Inégalité dans une Perspective socio spatiales : notes et réflexions autour d’une compressif et la réalité conflictuelle. Revue scientifique pluridisciplinaire de la base de connaissances. Année 1. Vol. 9. Pp. 564-603. Octobre/novembre 2016. ISSN. 2448-0959

RÉSUMÉ

L’article est consacré à une analyse de l’inégalité dans ses implications, socioespaciais à la recherche montrer la récurrence de ce thème dans l’histoire, essayant de faire remarquer les distinctions entre la différenciation et l’inégalité, souvent considérées comme des expressions synonymes par le bon sens. L’analyse met l’accent sur la promotion et le redimensionnement de l’inégalité dans le sillage du capitalisme et de la formation du monde moderne, mettant en relief le sens corrélatif acquis par l’inégalité, qui s’incarne dans leur interrelation avec l’espace, métabolisme, comme les inégalités socio-spatiales, étroitement liée au mouvement contradictoire et inégal du capitalisme, qui arrive à maturité avec la consolidation de l’urbanisation de la société. Cette urbanisation, étendu et géographiquement dispersée et diffusée sous l’argent apports du capitalisme monopoliste, passait pour représenter sa propre spatialisation entreprise contemporaine. Il est à noter que cette urbanisation étendue, renforcé par l’industrialisation fordiste jusqu'à la fin 1960 et début des années 70 ', met à jour, tandis que des cas encore plus complexe dans le contexte de crise/épuisement du modèle d’accumulation fordiste et le développement d’une nouvelle norme de l’accumulation, trace-espoliativo flexible, jouant un rôle central de la profusion des nouvelles technologies de l’information et de communication mais aussi une spectaculaire financiarisation de l’économie, dans un cadre d’expansion territoriale abondante de l’externalisation, qui mêlent le stade actuel de la mondialisation capitaliste, conduisant à une urbanisation plus étalée, avec la multiplication et l’expansion des villes moyennes, engagé dans une nouvelle urbanisation de caractère métropolitain, approche géographiquement les inégalités, la pauvreté et richesse, sous la direction d’une opposition conflictuelle et dégradants. L’analyse met en évidence l’insertion et le rôle de la périphérie dans le processus de formation du système mondial, non pas comme une étape, les temps ou les circonstances de l’évolution historique du capitalisme, mais fondamentalement comme un espace intégré à elle ou comme une fonction ou une condition indispensable à la structure de votre propre fonctionnement et le soutien. Une telle approche nous permet de situer le monde-système capitaliste comme un ensemble intrinsèquement contradictoires socio-spatiales et inégal, dans lequel reproduction et expansivité de la périphérie, ou peut-être des périphéries, indiquent une caractéristique structurelle de la spatialité capitaliste. À la périphérie, dans le mouvement des contradictions sur recrudescidas, malgré l’afflux des changements structuraux dans les formes d’organisation du travail, aux côtés de restructuration substantielle dans l’espace, en particulier dans les grandes agglomérations, basé sur l’association entre le capital financier et immobilier, avec la coordination de l’État, à laquelle s’ajoute l’importance de la logique de rodoviarista et de son impact sur le territoire Nous avons, par conséquent, l’avance, étapes rapides, un ensemble de situations urbaines de problématiques sociales dans nos villes, sous divers aspects, pointant sous un sens social, à l’aggravation d’une critique de l’urbanisation, ce qui provoque des inégalités, les privations et les expropriations. Du point de vue de la capitale, pressé pour les politiques de dévaluation du cycle déprimé actuel du capitalisme, ces opérations apparaissent comme de nouveaux fronts de plus-value du capital, imposant une incompatibilité entre l’échelle de la valeur économique (valeur d’échange) et la valeur d’utilité (liée aux aspects de la qualité) en/de l’espace. Dans ces conditions, nous avons des urgences de nouvelles formes de résistance, de lutte et de l’organisation sociale, qui influent sur les arrangements politiques qui entrent dans l’espace, le plan de la vie quotidienne, une diversité d’actions intentionnelles dans les interstices de la ville, aussi bien dans des espaces centraux comme périphériques, ce sont des pratiques qui sont équipés, en bonne partie, dans le tableau de bord auto-organizacional ou même autogestionário. Considérant qui ne nient pas nécessairement l’État, ces pratiques sont compris comme vecteurs en mesure d’améliorer la démocratie et plus souhaitées par les transformations de la société socioespaciais, un contrepoint propice au problème de l’inégalité de signalisation à l’époque contemporaine, si ce n’est pas décrivant une voie alternative dans un étatiste et l’entreprise privée brusquement.

Introduction

Historiquement, le plan d’organisation des sociétés humaines, l’inégalité (entendue ici comme une réalité compression contractuelle directement liée aux relations de pouvoir) se présente comme un sujet de préoccupation depuis l’antiquité, causant des problèmes aux grands penseurs grecs comme Platon et Aristote, en passant par les philosophes-théologiens du moyen âge, tels que Saint Augustin et Saint Thomas d’Aquin, couvrant la période de transition du féodalisme au capitalisme avec Thomas Hobbes, qui s’étend du siècle des lumières, en particulier les réflexions de Rousseau dans son « discours sur l’origine et le fondement de l’inégalité parmi les hommes », avançant au XVIIIe siècle, avec la pensée de Hegel idéaliste, notamment dans leur point de vue politique et de la dialectique du mouvement de l’histoire, mais aussi pour une analyse solide de Karl Marx, qui a examiné l’organisation sociale politique et économique, de son temps, développer une analyse critique théoriquement rigoureuse de la société capitaliste, en vertu d’un profond sentiment d’indignation autour des conditions d’inégalité basée sur la classe Division, proposer sa transformation par le biais de la lutte sociale révolutionnaire, l’inégalité a également été examinée dans l’étude de l’économiste allemand et sociologue Max Weber, dans une perspective plus complexe de la stratification sociale en identifiant les éléments fondamentaux de la formation des inégalités sociales. Dans le domaine de la géographie, notre secteur, le thème des inégalités sociales est un vieux problème et de souligner les contributions des anarchistes géographes Élisée Reclus et Peter Kropotkin, qui se sont affrontés avec les causes et les problèmes d’inégalités sociales de son époque (XIXe siècle), prônant une autre forme de société alternatif et plus égalitaire. Dans le times d’aujourd'hui, nous pourrions ne pas souligner ici en Amérique latine et, plus précisément, au Brésil, le géographe Milton Santos, par le biais des études approfondies sur le territoire inégal, la mondialisation et les droits du citoyen. Dans d’autres domaines, vous aurez aussi savants et penseurs qui, dans a si long, nourri de l’héritage de Hegel et Marx, comme Lénine, Gramsci, Luckács. Plusieurs autres chercheurs dans divers domaines de la connaissance, occupèrent également le sujet tout au long du XXe siècle et début 21ème, toutefois, si notre but dans cet ouvrage font une sorte d’inventaire détaillé et complet sur ceux qu’ils traités en bonne place, le thème des inégalités sociales dans leurs expressions et implications dans la société et dans l’espace, mais seulement attirer l’attention sur le fait que ce thème est une préoccupation récurrente dans histoire, mettant en évidence, sans équivoque, leur pertinence dans l’analyse de la société et des processus sociaux, impliquant une variété d’approches et de perspectives théoriques et méthodologiques.

Différenciation et l’inégalité socioespaciais 

Si l'on suppose que la société dans son mouvement de fermeture historique et ontologiquement une spatialité correspondante, compte tenu de la création d’une zone ou espace d’envergure pour les formes d’organisation sociale et de la production, nous pouvons vous assurer que les différenciations sociales sont projetées dans l’espace comme un trait frappant de son exploit historique, qui avance par endroits (ici comprises comme instance immédiat du drame social) sous la forme d’un processus essentiellement inégalitaire et contradictoire ou comme un aménagement du territoire et sur le plan géographique inégale. Leur réalisation est donnée par l’action simultanée des vecteurs de l’homogénéisation, la fragmentation et la hiérarchisation, dont les formes spatiales et mouvement des processus sociaux sont inextricablement liés et dialectiquement articulée, composer une interaction structurelle de l’espace organisé. Par conséquent, la Constitution de cette structure reflète les deux une homologie spatiale, depuis les deux variables dans cette relation découlant de la même origine dans le mode capitaliste de production, telles que la conformation d’une façon marquée dialectique entre eux, étant donné le caractère indissociable entre l’espace et le social, suggérant donc une double dimensionnalité dans cette Association, horizontale et verticale respectivement (soja, 1993, p. 99-100).

Il semble que l’organisation spatiale est l’objectivation des relations sociales dans leur interface métabolique avec la nature, ce qui représente une dimension de la totalité sociale historiquement produite, dont la nature est transformée en travail social ; Ce qui signifie que l’organisation spatiale est le résultat d’un dialectique de la société/espace. Et, bien que l’espace peut se montrer comme quelque chose « principalement », son organisation et son sens sont comme un « produit de la traduction, la transformation et sociale experience » (soja, 1993, p. 101). Il révoque les compréhensions que fetichizam l’espace, s’éloignant de l’idée qu’il peut fonctionner n’importe quel determinismos dans le processus social. En outre, étant donné que l’organisation spatiale est une société de classes il efficacement reflète « la nature classiste de la production et la consommation de biens matériels, comment le contrôle exercé sur les relations entre les classes sociales ont émergé des relations sociales liées à la production » (CORREA, 1986, p. 55-56). Puis elle explicite une diversité des conformations spatiales créée par le travail social, qui, cependant, nous aimerions ajouter souffrent d’interférences provenant des contextes politiques et institutionnels dans lesquels elles sont constituées, en leur donnant des caractéristiques spécifiques et des traces de différenciation.

Historiquement, les différenciations sociales existantes, dirigée en priorité ceux qui sont produits dans l’environnement urbain, cristallisent la forme procédurale dans l’espace-temps, voire même, dans le monde pratique-sensibles comme les disparités de socioespaciais, qui ne doit ne pas être confondue, bien sûr, dans un simple « différenciation des zones ». Ces disparités si elles sont fondées et, dans une large mesure sur la division sociale du travail, qui, historiquement, sont produits par la variabilité espacializações différentielle des rentrées des interactions société-nature. Cela ne signifie pas, il faut souligner, que leurs expressions en réalité sont limite uniquement à vos composants empiriques, à savoir comment soi manifestations dans le paysage, comprenant aussi des éléments abstraits, tels que, par exemple, de l’argent virtuel, les flux d’information, idéologies, etc.. Ces conformations nous suggèrent l’idée d’un ensemble intrinsèquement variable, inhérent au processus de production capitaliste de l’espace, mettre davantage l’accent sur le processus d’urbanisation des pays périphériques ou de la fin de capitalisme.

Par conséquent, il semble que la différenciation sociale et, plus précisément, l’inégalité socio-spatiales she covers (catégories dont les sens sont différents, mais le plan de bon sens, est considéré comme des expressions synonymes, qui est une distorsion), une partie de l’histoire des peuples, pas une caractéristique exclusive d’une société donnée ou le système socio-économique particulière. Donc, constant et variable, selon les contextes spécifiques socioespaciais, ils accompagnent la dynamique évolutive des sociétés, leur orthographe dans leurs espaces respectifs.

Au titre du développement du capitalisme, cependant, les différenciations et inégalités notamment acquièrent un sens nouveau et nouvelles expressions, parvenir à une plus grande complexité, de contraste et de visibilité. Cette variabilité se produit, notamment à la suite de la consolidation du processus d’urbanisation, en particulier dans la période après la SECONDE guerre mondiale, avec un développement plus robuste du capitalisme monopolistique et ses aspects de modernisation coordonnée par l’État. De là cette urbanisation devient étendue. Elle représente une transformation socio-spatiale de grandes proportions, ce qui implique, entre autres, à la subordination du champ ville (LEFEBVRE, 1999), amplifiant ainsi le phénomène urbain. Avec lui, Henri Lefebvre, nous dit le « urbain » prolifère et se propage, porter atteinte à la vie de « la terre des déchets », ne limitant ne pas, en effet, « dans les villes construites en », mais qui couvre « toutes les manifestations de la prédominance de la ville sur le terrain » (1999, p. 17), configuration des limites de plus en plus imprécises et complexes entre l’urbain et le rural. Correlacionadamente, vaste urbanisation exprime également la généralisation du monde des marchandises dans un spectaculaire développement des forces productives et des réseaux, s’appuyant sur les deux vecteurs horizontalisation comme l’intégration verticale des processus financiers et sociaux dans l’espace. Ces transformations redimensionnement et renforcement les contradictions fondamentales du capitalisme, comme entre le capital et le travail, qui s’étend aux domaines de la consommation collective et la reproduction sociale. Dans ce contexte, les deux la différenciation territoriale comme socioespaciais inégalités redimensionner et acquérir plus de complexité. En Amérique latine, notamment au Brésil, avec l’avancement du néolibéralisme, surtout depuis les années 1990, pourrait-si l’inégalité et la ségrégation donc associée, socio spatiales qui est directement liée aux redirections, par l’État, des politiques publiques pour soutenir pratiquement exclusif aux couches plus compétitifs, dans une économie déjà assez inégale, couverture grand transfert des ressources publiques aux entreprises privées plus pauvres populations, imposer des restrictions plus importantes sur l’accès aux services de base.

Nous devons être clairs, alors que pas toute différence est inégalité et vice versa, avec le sens de la différence est étroitement lié à l’identification de l’essence de ce que vous mettez en comparaison, dans son intégralité ou sous certains aspects partiels, qui peuvent être crème et naturel que culturel. Inégalité, assume à son tour, dans sa définition la variable conditionnelle, contexte dans lequel socialement et politiquement établi les distinctions essentielles qui, en général évoquant le sentiment d’injustice sociale, donc aussi du conflit. Dans cette perspective, l’inégalité signifie dans les situations de différenciation entre les personnes et entre les segments de la société, tous les deux dans la même entreprise que chez les autres sociétés, de pays ou de régions encore différentes. De cette façon, elle révèle que les parties d’une société donnée est hiérarchiques et structurellement en place les conditions mieux que d’autres. Considérant que les inégalités sociales sont dans différentes sphères de la société, culture, politique, vie quotidienne, économie, etc., nous ne pouvons pas perdre de vue, cependant, que l’espace, est constitué par toutes les autres instances de la société, projetant le réel comme un intégré causes entières et dialectique, ces manifestations si transmutem dans les expressions espacializadas , perçue et comprise aussi comme les inégalités de socioespaciais.

Plus précisément, nous avons l’inégalité qui est produite à la suite du développement du capitalisme et formation du monde moderne est l’un qui :

[…] « Si elle est basée sur la propriété centralisée de la richesse sociale générée par la société dans son ensemble dans les mains d’une classe sociale, qui est également propriétaire du pouvoir, fixant les conditions de reproduction dans une alliance entre les plans politiques et économiques contre le social » (CARLOS, 2015, p. 43).

Par conséquent, dans une perspective moderne inégalités socio spatiales sont donc étroitement liée avec le mouvement contradictoire et inégal, qui marque la logique de développement et de la réalisation socio spatiales du capitalisme, il soit à la suite de leur dynamique évolutive, atteignant la maturité avec la consolidation de l’urbanisation de la société. En généralisant inégalement dans le monde entier, cette urbanisation représente la spatialisation très corporative de la modernité, remarquablement complexe et pleine de contradictions et de vicissitudes.  Non sans raison la périphérie pour être inséré dans la formation du système mondial, non pas comme une étape, les temps ou les circonstances dans le processus de développement du capitalisme, mais intégrée à elle comme une fonction ou une condition à la structure de son propre fonctionnement et le soutien, ce qui nous amène à comprendre le système capitaliste mondial comme un ensemble intrinsèquement contradictoires socio-spatiales et inégal, reproduction et expansivité de la périphérie ou peut-être les périphéries indiquent une caractéristique structurelle de la spatialité, qui fait partie de la logique capitaliste de la survie du capitalisme.

Par ailleurs, Ernest Mandel, s’appuyer sur les inégalités régionales du capitalisme, affirme que « le système capitaliste mondial dépend, dans une large mesure, précisément de la validité universelle de la loi du développement inégal et combiné » (1985, p. 14 souligne), présentant comme l’essence même du capitalisme et en le plaçant au même degré d’importance pour l’exploitation du travail par le capital. Constituant une des lois de la dialectique, comprise comme l’interpénétration des contraires, contradictions résultant de l’évolution inégale et combinée fonctionnant dans le processus historique comme ses propres moteurs de transformation.

En ce qui concerne l’espace, des projets de développement comme processus de différenciation socioterritorial, produisant des conditions de regionalizações. Il faut dire que ces processus incontestablement d’atteindre une plus grande force et la complexité sous le mode capitaliste de production, notamment dans sa phase actuelle, marquée par la mondialisation, donc si vous redimensionnez la simultanéité de vecteurs et fragmentation, intégration et différentiation. En effet, une telle démarche de diversification socioterritorial, compte tenu de l’espace régional articulé inégalement conformations, réaffirme et met à jour le principe même de l’unité et la diversité dans l’histoire.

La logique est en contradiction avec la Loi de développement inégal intrinsèque et combiné établit un irrequietamente dynamique socio-spatiale contradictoire, marquée par une succession de procédés de construction, de destruction et de recomposition des structures spatiales dans différentes parties du monde, de la même manière que dans certaines parties de la même formation territoriale, donc pouvoir travailler la mise en place de régions ou d’expressions régionales, il n’y a plus en même temps dans la formation des complexes urbains métropolitaines , qui sont conformes sous certain caractère régional. Nous sommes donc confrontés à une dynamique socio-spatiale qui se déplace et se restructure sous la direction d’un jeu continu/production et différentiel d’une « seconde nature », intensément soumis la dynamique de la plus-value du capital (surtout de capitaux en liaison avec les autres fractions de la capitale), reflétant la flagrante au plan de l’espace de reproduction, un procédé qui produit des conflits et contradictions qui, en vertu de cette logique , devenir plus recrudescidos, marquant ainsi les particularités de la socialisation capitaliste dans la périphérie.

Sur point de contradictions engendrée dans le sillage du développement inégal et combiné, Mandel identifie révolutionnaires potentiels ou traitement quand rappelle que « la contradiction entre la croissance des forces productives et la survie des rapports capitalistes de production suppose une explosive », conduisant à la « crise de plus en plus forte de capitalisme de ces rapports de production » (1985, p. 393). Comprendre comme une « sociale crise mondiale », avec le sens d’un « déclin historique de l’ensemble du système social et le mode de production », conduisant à la montée des inégalités spatiales (qu’il croyait nécessaire à l’accumulation capitaliste), Mandel pointe vers l’émergence de « une nouvelle tendance de tous les jours les luttes de classes, capables de transformer les conflits rencontrés au point de départ pour des mouvements anticapitalistes de masse » (p. 407) stimulant « plus en plus les valeurs fondamentales et les priorités du mode capitaliste de production aussi au niveau social » (p. 409).

L’analyse effectuée par Mandel verse des subventions importantes, entre autres, la formation en cours, d’un différentiel et inégal efficacement spatialité dans le capitalisme, qui non seulement fait référence à la résurgence des contradictions dans les pays du capitalisme tardif socioespaciais, comme c’est le cas au Brésil, comme, d’une manière directement liée à la rénovation elle-même contribue de façon notable, et mise à jour des études régionales, nous permettant de dans cette perspective, contredire et vous renseigner sur une homogénéisation de la prétendue idées hâtive des lieux et des espaces ; idées qui compactuamos pas, il est important à souligner, puisque l’espace scénique du capitalisme fronto-temporale actes simultanément les vecteurs d’une homogénéisation, couvrant les composants et répétition sur la régularité des phénomènes du processus économique et social, en tant que vecteurs de la même différenciation sous-jacent, vecteurs incorporant, dialectiquement, un double mouvement de désintégration et préserver socioespaciais structures historiquement constituées , gardant intacte la logique de production et de reproduction du développement inégal dans l’espace.

Ensuite, cela signifie que la réalisation du capitalisme socio-spatiale, intensifs orientation-expansive sous l’égide de financier, tant la mondialisation implique la m glissée vallée de différenciation et d’inégalité elle-même pour la reproduction et de maintenance, pour qui la « condition périphérique », qui subissent une grande partie des pays du monde, joue un rôle clé. Cette Constitution définit une « position subalterne dans la hiérarchie des places dans l’économie capitaliste mondiale », afin que les espaces soumis à des rapports de force, si par des forces externes ou internes des causes, si pas les deux, peuvent fournir obtention surprofits traite de différentes formes d’exploitation et d’accumulation de capital (MATHEWS, 2005, p. 83).

Il convient de rappeler que la reproduction élargie de capital profit est le moteur de la dynamique économique du capitalisme, dont les acteurs contemporains sont en bonne place des sociétés, des personnes morales qui, en général, sont de propriété collective, comme les « corporations », dont les activités sont marquées par la haute compétition, de coercition et d’exploitation, inspirées d’obsessive désir expansion illimitée et une croissance continue (CAPRA, 1995). « Même lorsque la croissance est présente et pourrait, a priori, son comme bonne nouvelle, » pourraient être quoi que ce soit « sauf un fleuve tranquille depuis longtemps », depuis les innovations techniques, il prend en charge « non seulement déranger nos habitudes et nos modes de vie », mais aussi « créer inévitablement chômage, inégalité et même suprême paradoxe , la décroissance. « (FERRY, 2015, p. 22). Là-dessus, la survenue de crises de dévaluation, avec la diminution du taux de profit, résultant de situations de surproduction, avec la saturation du marché en termes de fourniture, illustre bien, nous, exposant afin que le processus de production termine les contradictions inhérentes. Ces contradictions qui se répercute sensiblement dans l’espace, découlant principalement « pratique et social contenu et, en particulier, du contenu capitaliste », plein de conflits, entre un espace pour être rationnel et celui plus immédiat dans lequel se déroule le drame social, pour lesquels il est connu, vécu, mais aussi fragmenté et commercialisé sous l’interférence du capital et l’État (LEFEBVRE 2008, p. 57).

Périphérie et les inégalités Socio spatiales

Les conséquences de la socioespaciais d’électricité achetée par les sociétés ou les grands conglomérats économiques donnent des preuves pour montrer encore plus nuisibles dans les pays périphériques (voir, par exemple, l’épisode récent de la rupture du barrage de la compagnie minière Samarco chez Mariana, Minas Gerais), avec la tutelle d’État explicite ou implicite, qui agit plus comme une sorte de partenaire préféré de ces sociétés ou supérieure à une vigilance et un régulateur. Le cas du Brésil, la situation dans le pays une déficience nue explicite de capacité à gouverner l’État, exposant l’épuisement des arrangements politiques et institutionnels en vigueur et l’appauvrissement de l’économie, étant emblématique de signalisation pour un désordre réglementaire efficace de l’État en ce qui concerne les entreprises et leurs projets sur le territoire. À ce sujet, nous avons obtenu qu’aujourd'hui, au Brésil à la différence des décennies après la période guerre mondiale du développement, en particulier entre les années 1950-70, la plus grande partie des entreprises et leurs projets sur le territoire perdu beaucoup de son contrôle par l’État. Et c’est justement dans les performances associées aux grandes entreprises avec les acteurs politiques et les élites locales et régionales, opérant à partir de la perspective de gains économiques, nous avons trouvé la clé pour le contrôle du territoire, la condition qui multiplient les stratégies de propriété de la richesse sociale, mettant en cause la montée des pratiques abusives et l’escalade inquiétante de la kleptocratie dans le pays, c’est , d’un État dans lequel la nation n’est plus régie par la primauté du droit avec impartialité et régie par la discrétion de ceux qui contrôle le pouvoir politique, tournant en valeur économique ou en instrumentant en fait elle à cet effet. En d’autres termes, un État gouverné par les voleurs pour les voleurs qui utilisent des pouvoirs et de possibilités accordées par sa position fonctionnelle dans la hiérarchie du pouvoir administratif et politique de l’État pour l’exploitation des pratiques illégales, en collusion avec le pouvoir économique et financier, consacré à la propriété / l’accumulation de richesses produites socialement, dans le cas d’un système complexe de la corruption élevé, sous la direction de la criminalité organisée une haut niveau sur l’appareil d’État.  Dans ces conditions la corruption devenue systémique, fonctionnant comme une sorte de rétrovirus de la politique, signalisation le besoin de réformes urgentes et inévitables que des réformes politiques, entre autres.

Considérant que la logique de la formation de cette spatialité recubra inégale et aussi se reproduisent dans les échelles infranationales, comme dans le cas des espaces urbains, on peut comprendre pourquoi la périphérie, avec leurs espaces, s’il est présent dans le temps et l’espace comme une sorte de travail inachevé, comme un socio-spatiale processus qui ne pas arrêter ou revenir en arrière, avant, au contraire, qui s’étend sur et acquiert la diversité et la grande complexité avec plus d’ampleur et de clairvoyance dans les moyennes villes et métropoles. Transcendant les limites de la simple situation et condition d’agir massivement les orthographes de la pauvreté, la périphérie se transforme rapidement en vertu des territoriales entrées de récupération, incorporant, ascenseur ainsi, de nouvelles formes urbaines et de fonctions conformes comme un étudiant plutôt agité de mosaïque. Cet aspect a souvent été considéré comme quelque chose qui serait encourager ou inciter, sous la revendications impérieuse nécessité (souvent niée par l’État), créant des effervescences politique culturelle et de pratiques expérimentales territorializadas, de caractère souvent intentionnel, cherchant à atteindre, à sa manière et dans les limites de ses possibilités, la visibilité sociale et la réponses autant que possibles, les demandes quotidiennes et les problèmes rencontrés.

Toutefois, il est utile de rappeler que, historiquement, les périphéries urbaines et régionales, du point de vue du capital et l’État, a joué et joue encore le rôle de donner de forts contingents de main-d'œuvre bon marché ; Cette main de œuvre, il est important de noter, que sous-tend la formation élargie de la ville et le territoire dans lequel ils vivent et reproduisent tous les segments sociaux, y compris la production des périphéries propres, soit à titre de rémunération du travail, en tant qu’aide mutuelle – ou autoconstruction et même aussi fonctionnel des arrangements analogues à l’esclavage, en particulier dans la construction civile avec des œuvres, y compris grâce à un financement public. L’urbanisation et la production du territoire bénéficie donc en grande partie par l’exploitation massive des grandes parties de la main d’oeuvre bon marché et pauvres, présenter massivement ces périphériques des espaces, mais aussi, quoique dans une moindre mesure, dans les espaces centraux de grande urbains centres, comme les gens qui vivent dans des bidonvilles. De cette façon, il y a encore régionales polarités entre richesse et pauvreté, de la même manière que la reproduction des disparités intra régionales et municipal, avec la nouveauté, de nos jours, que ces asymétries sont, en particulier au sein d’intra-urbaine, évolution convergente direction, dans l’espace-a tendance approche entre socioespaciais inégalités, notamment dans les pays d’industrialisation/fin modernisation et découvrez les villes recommandés , comme São Paulo, Rio de Janeiro, Belo Horizonte, Salvador, Recife, etc., révélant de grands contrastes socioespaciais.

Alors nous pourrions dire que la structure la plus générale de l’espace urbain, en particulier, s’installe effectivement les inégalités sociales, révélant dans leur diversité, à quelle centralisation et la concentration du capital au volant dans l’espace «, qui peut également exercer sur les moyens de production et de la richesse, du spectacle le contradictoire et inéquitable marquant ostensiblement l’urbanisation et les villes capitalistes. Dans l’environnement urbain des sociétés périphériques qu’inégales intrinsèques lui complète avec modernité la fusion avec la pauvreté dans un espace très complexe et diversifiée, exposant ainsi une structure hybride de façon marquée, ambivalente et instable, mais néanmoins très dynamique (BECKER ; EGLER, 1994, p. 170).

Est assez éclairant, en ce sens, de surveiller le processus de formation du territoire brésilien et, plus précisément, aux conditions que le processus de modernisation du Brésil, principalement depuis les années 1930. De manière générale, il a entraîné une modernisation fortement centralisée, effectuée de haut en bas, fondée sur un pacte avec état des élites économiques, par laquelle elle a mis en place comme une modernisation conservatrice, devient l’axe central de la formation du Brésil moderne. Influencer les changements structurels de la sphère politique, cette « modernisation par le haut » a marqué la dynamique évolutive du fond de la formation du territoire brésilien, avec lui même, des actions très sélectives de l’état de la planification économique. Entre autres choses, elle a conduit un oligopolização rapide de l’économie brésilienne et les contrastes régionaux de grande surface, redéfinir et mettre à jour dans ce sous la mondialisation néolibérale, exposant ainsi les possibilités d’investissement importante aux capitaux privés sur le territoire et une recherche presque obsessionnelle de l’insertion des marchés internationaux mondiales Brésil.  En ce sens, définit en cours l’élaboration d’un nouveau modèle d’accumulation sur le territoire national d’instrumentaliza éminemment affaires économiques sur le territoire en tant que réseau et réaffirme sa condition comme base de création de valeur, comme une marchandise, sous réserve, donc sa dimension comme valeur d’utilité. L’accumulation en cours dans la période actuelle représente une forme de socialisation capitaliste de l’économie et du territoire qui vise à une expansion importante de la base de la propriété privée, augmentant les processus concentracionistas sous le commandement de grandes entreprises ou des conglomérats économiques.

Dans ce contexte et dans ces conditions, se déplacer d’une forme de gestion du territoire et, plus précisément, sous la direction de l’entreprise et comment la chose pour les entrepreneurs, en gonflant un large privatisation des modèles pour l’entreprise, la motion de concentracionista espace par lequel l’espace coupé dans l’espace entreprise et parler de la même manière, dans les villes.  Une telle logique, de notre compréhension, agrégats et s’appuie sur des impacts à l’environnement et de la socio-diversité des lieux, incitation à la dégradation, conflit et obstacles à la même étape que barrières et les frontières sociales de ségrégation et espoliações, frappant des aspects des inégalités socio spatiales contemporaines, qui surviennent sur le pivot des conflits politiques de notre époque, principalement visant à affecter le besoin aigu comment faire pour l’amélioration des conditions de vie des populations pauvres avec l’assurance des droits corporels à tous, pas « abstrait principes de justice sociale » (PIKETTY, 2015, p. 10).

Par conséquent, le plan de sa réalisation, non seulement le capitalisme exploite inégalement et contradictoires, comme si les inégalités vallée et instrumentaliza, nécessitant, par conséquent, de leur pauvreté, ce qui peut paraître paradoxale. Non sans raison dois au XXIe siècle, sous un important développement des forces productives de la capitale, avec des avancées notables dans la science et la technologie, formes obligatoires d’exploitation de la main-d'œuvre, analogue aux esclaves, restent non seulement sont reproduites, notamment dans les cycles de la crise, comme le courant. Les exemples sont multiplient dans le monde, avec des gens milhões soumis à des formes coercitives de travail, tant en milieu urbain comme rural vêtements, construction, restaurants, lieux de prostitution, environnements domestiques, poteries, fours à charbon de bois, carrières, zones agricoles, forestières, etc. et offrent par exemple les cas du Brésil, Haïti, Amérique centrale, Mexique, Chine, Inde, Myanmar, Soudan, mais aussi de Suède , Royaume-Uni (Angleterre, Ecosse, pays de Galles, Irlande du Nord), États-Unis d’Amérique, entre autres. Cela signifie que le processus d’appréciation du capital, surtout dans les espaces périphériques, implique la « production de non-capitaliste rapports de production capitaliste » (MARTINS, 1990), élever socioespaciais correspondant à ces incidences, engagé dans l’espace capitaliste de plus spécifique localisées récupération des expressions, gravant certaines particularités.

Capitalisme mondial d’égide et expressions socioespaciais financière d’urbanisation étendue

Avec le développement du capitalisme mondial et l’intense développement des forces productives, pris en charge dans les réseaux de différents types, l’urbanisation de la société s’est consolidée et si inclinée, ainsi qu’une urbanisation étendue ou élargie, transcendant les frontières des villes, atteignant soumettant le domaine, faire de la ville le locus de pratiquement tout ce qui se passe dans la campagne. Sous l’urbanisation capitaliste inégalité socioespaciais assister à une de ses principales expressions, production historiquement de la formation de divers segments sociaux et également différents modes d’appropriation des socialement produit richesse, révélant, en ce sens, le fait que les conditions de base de survie de parcelles expressif de la société, visant ainsi à propre impossibilité de toutes les zones urbaines, avec des portions toujours plus grandes des personnes soumises à un ensemble de contraintes et de privations en établissant les procédures pour l’insertion abusive ou précaires et l’exclusion. Une telle situation, bien sûr, à ne pas confondre avec l’idée d’une crise d’adaptation au milieu urbain, entendue ici comme « partie intégrante et une individualisation de généralisation contextuelle plus fondamental sur la spatialité de la vie sociale » (soja, 1993, p. 186). Par conséquent, on ne peut pas perdre de vue le fait que socioespaciais sont des inégalités fondées sur la propriété foncière et la propriété privée, produites à la suite de la reproduction élargie du capital et la transformation généralisée de l’espace dans la marchandise, et pas soit dit en passant, elle n'arrêter pas seulement un sentiment d’injustice sociale, mais aussi des conflits sociaux.

Par conséquent, nous pourrions assurer cet urbanisme lui-même a été transformé en une force de production, interférant et modifie les rapports sociaux, y compris celles de la production, mais ne s’affiche pas assez, en soi, pour les transformer. Cela ne signifie pas, toutefois, prendre les zones urbaines et, plus précisément, l’urbanisme sous la direction de la réification de l’espace. Il n’est pas exagéré de dire que l’espace est ici pris dans le sens de socialement organisé et construit l’espace, dans lequel « les relations sociales et spatiales sont dialectiquement inter-reativas ; interdépendants «, tandis que » les rapports sociaux de production sont l’espace- et des quotas d’espace "(soja, 1993, pp. 102-103).

Le dynamisme obtenu par le mode de production capitaliste consolide une asynchronie efficace entre la sphère économique et politique, à qui gagne la premier levage la prééminence de la base économique du processus social un rôle de commandement, impliquant une incompatibilité entre les processus économiques et sociaux qui ont lieu dans le cadre des institutions nationales et internationales qui doivent effectuer le réglage en fait, causant des perturbations entre ces instances. Ce qui ne permet pas de déclarations concernant l’existence d’une dualité entre l’économique et politique, qui, en réalité, n’existe pas, les relations sociales économiques suppose que sous le rapport de la dialectique du double détermination. Il est, plus exactement, la pose de la rationalité du marché globalisé dans le processus politique, établir progressivement certaines fonctionnalité mercantile à l’existentiel et à la vie quotidienne, donc qui couvre l’espace des échelles territoriales différentes. Telle exécution socio-spatiale représente la consolidation du monde des marchandises, dans les conditions de réalisation largement répandue de la procédure de restauration.

Cette application économique en ce qui concerne la soumission implique l’utilisation sociale et la valeur d’utilité à la valeur d’échange, qui est responsable du développement procédural d’un conflit entre ces dimensions, grâce à l’utilisation et la valeur d’usage devient subjuguée par la valeur d’échange. Avec la marchandise de l’espace devenu, dit opposition antithétique inquiétant parmi eux, non seulement dans le plan théorique révèle, ainsi le Marx identifié dans certains de ses textes, cependant, il est clair, il n’est pas venu dans la capitale pour étudier empiriquement ; projetant aussi et de plus en plus, dans la pratique mondiale-sensible, inégalement dans le temps et l’espace.

Cela signifie qu’il existe différentes possibilités d’appropriation de l’espace et de la ville par les acteurs sociaux, reflétant leurs positions dans la hiérarchie sociale. Ces différenciations se matérialisent sur la structure spatiale et urbaine, ce qui mène souvent à des tensions et de conflits au plan d’accès à des fonctions importantes à la vie et la reproduction sociale, comme le logement, les transports publics, emploi, éducation, santé, loisirs, etc., alimentant ainsi la ségrégation socio-spatiale et les conflits autour des représentations et perceptions par différents agents, acquérir un projection dans la vie sociale.

Devenir, un compte tenu de la réalité objective, tel conflit marque l’urbanisation contemporaine de fonds, en avançant avec la multiplication d’appropriation privée de l’espace et rachats de sociétés, point culminant élargi considérablement la base privée de sa réalisation. Une des conséquences de ce processus, essentiellement concentracionista, on peut mettre en évidence les forces de compression accrue dans la vie quotidienne, sociale, l’environnement et la reproduction dans l’espace public, par l’escalade des inégalités et la ségrégation socioespaciais. Sont des composants qui fonctionnent sur la base de l’escalade de la violence urbaine et la formation des niveaux élevés d’inconfort et le stress de la ville, point de critique qui prend la marque du chômage et sous-emploi, conditions de travail précaires, bas salaires et des conditions néfastes du système éducatif et de santé publique.

Formation des territoires et des villes soulever donc garde relations d’entreprise avec l’actuelle globalisation financière de l’égide, qui impose une écrasante de la financiarisation de l’économie, avec une grande couverture dans l’espace, plus particulièrement dans les affaires autour d’elle. En effet, le capital financier dans l’appropriation de l’espace un support robuste pour votre garde et valorisation, qui est définie comme une stratégie de reproduction, un environnement fortement concurrentiel et avec la capitale soumise à processus dévaluation, nous donne le ton de la crise capitaliste contemporaine.

À titre d’exemple, voir ce qui se passe dans le segment des logements, avec la diffusion, dans le monde, le même paradigme, devenu dominant, qui est le modèle de la financiarisation de la Villa. Ce modèle a pris sous les entrées de trésorerie du néolibéralisme, de démanteler les systèmes de logement public pris en charge par l’État, avec l’objectif de mise en œuvre dans une maison individuelle grâce à un financement par des prêts de la Banque, avec des banques publiques, expansion des formes d’attirer des investissements à cette fin. La condition fondamentale de cette situation réside dans la propriété privée individuelle, permettant à la terre et de logement sont constitutifs sur un actif financier, pour les revendre à l’échelle planétaire.

Les agents financiers jouent un rôle important dans le marché de l’habitation, offrant des crédits pour la construction et l’achat de biens immobiliers, dont les coûts sont sensiblement élevés. Par conséquent, le capital financier pour assister à un agent prééminent dans le façonnement de l’espace construit, par signifie de sa reproduction. Ce processus se produit grâce à une articulation large du capital financier avec les autres fractions du capital (terre, commercial et industriel), avec la coordination de l’État (CARLOS, 2015, p. 57). De ces opérations sont de fournir des bénéfices et l’argent accumulent que rediriger vers le marché financier, robustes investissements dans la production de nouvelles formes urbaines et de nouveaux espaces, tels que des bâtiments ministériels, rénovation des quartiers centraux, anciens espaces industriels, de zones portuaires etc., que les deux tirer parti de l’appréciation de la propriété foncière comme favorisant les conditions plus générales du mouvement de la valeur des opérations de ravitaillement en réponse, par conséquent, la restructuration des parcelles expressives dans la ville, qui a souvent impliqué dans l’expulsion et l’expropriation, subvertir, des droits sociaux fondamentaux, sous le sceau de l’État. Presque invariablement les interventions urbanistiques menées par l’Etat ont largement contribué à l’expansion des inégalités socio spatiales et des tensions dans la vie quotidienne.

Il faut se rappeler que, dans l’ensemble des formes qui composent la structure urbaine totale le « fixe » sont le boitier et les formes plus vastes d’aménagement urbain, ce qui signifie beaucoup plus que juste un abri, étant également une forme d’insertion dans la ville, si seulement pour résumer l’unité d’habitation logement, mais dont toutes les autres formes construites qui composent l’espace urbain (BAGGIO 1995, p. 5). Ce qui suggère l’idée de penser à l’univers comme un système relationnel-espace logement, structurellement divers et inégal, ce qui reflète la structure même des classes de la société capitaliste, rendant l’accès à socialement produits biens et services a lieu sous le nom de sélectivité, encore plus grand dans la périphérie du système mondial, comme le brésilien. Et le logement est l’un des biens (marchandises) qu’une partie importante de la société n’ont pas d’accès à distance satisfaisant, compte tenu de la faiblesse des salaires, dans une économie qui par essence est nettement et qui, par conséquent, n’absorbe pas tous, faire insertion formes précaires se multiplient dans la société et l’espace. Dans la limite cette réalité donc s’est donné l’existence, sur l’autre main, la main-d'œuvre, surexploitation ils imposaient la restriction des revenus énormes pour une grande partie de la classe ouvrière et, d’autre part, l’institution du privé propriété des terres et de l’organisation de l’espace par le capital. Les contradictions et incompatibilités résultant territorialement empiricizam pauvreté, production technique de production de l’espace urbain, économiquement et socialement isolés. Dans le pays d’industrialisation tardive, surtout, nous avons cette contradiction fondamentale consacrée dans un vecteur de nombreux socioespaciais illégales du point de vue de la planification de la législation et le code des bâtiments, ouvrages, donc les modèles de propriété et organisation de l’espace urbain établi dans les normes juridiques en vigueur. Ces insertion de pratiques illégales dans la ville, à partir du point de vue de l’État, ont, cependant et historiquement formés dans les alternatives possibles de « résolution » du problème de savoir comment et où à vivre parmi les segments sociaux de faible revenu (BAGGIO, 1995, p. 11-12), dont les expressions socioespaciais font partie de vastes portions de nos périphéries urbaines, principalement.

Avec les entrées de la financiarisation du marché de l’immobilier, une logique de production massive de marchandises, qui a conduit par des actions de l’État, absorptions des populations pauvres de submoradia, avec l’examen de la production de lotissements dans les espaces périphériques, souvent avec des lacunes et des insuffisances des infrastructures et des services, soulignant les plus grandes difficultés de reproduction sociale et qualité de vie. Ouvre les étapes rapides un front politique urbain très lucratif au capital finance, multipliant les investissements dans les zones urbaines. Transformations spatiales dont la ville a po passé les étapes rapides, mais produisant les conflits et les résistances. Bien qu’ils peuvent identifier des réalisations de bon augure pour les mouvements et autres combats urbains impliquant des affrontements avec les puissances hégémoniques, ceux-ci sont toujours l’activisme, du moins pour l’instant et en général, plutôt que de façon fragmentée, car venir sur l’élargissement et le renforcement de leurs articulations, pesant de l’utilisation des nouvelles technologies de communication qui fonctionnent, en effet, à l’échelle à la politique.

Le contexte de crise qui ont émergé à la fin des années 1960 et au début ' 70, l’épuisement du modèle fordiste d’accumulation et de la transition vers une nouvelle norme, cela signifie que David Harvey de le « accumulation flexible » (1992), qui a créé leur propre crise de fordistas économies d’agglomération. Cette crise a stimulé le mouvement de déconcentration du capital industriel, ce qui représente un premier moment de la formation de nouvelles zones urbaines et les centres urbains. Ce mouvement de création de nouvelles agglomérations plurimunicipais là au titre du développement de la sous-traitance, qui, en vertu de l’actuelle crise en leur imposant une densité plus élevée dans leurs relations avec le grand dynamisme et projection au secteur des services, en vertu de la prépondérance du secteur financier et ses énormes investissements dans l’expansion et restructuration de l’espace. Edward Soja en clarifie sa signification plus complète, à souligner que :

« La restructuration, dans son sens le plus large, exprime l’idée d’un « marques de dérapage », ou une pause dans les tendances séculaires et un changement dans la direction d’un ordre et une configuration différente de la vie sociale, économique et politique. Évoque une combinaison séquentielle de tentative d’effondrement et de reconstruction, de déconstruction et de reconstitution de certaines carences ou troubles de la pensée et l’action. L’ancien ordre est effiloché assez pour empêcher les patchs Adaptive conventionnelles et la demande, au lieu d’eux, un changement structurel important «.

[…] « La restructuration n’est pas un procédé mécanique ou automatique, ni leurs résultats et les possibilités sont prédéterminées. Dans sa hiérarchie de manifestations, la restructuration doit envisager des chocs d’origine d’et graves dans des situations réactives et pratiques sociales préexistantes et déclencher une intensification des combats compétitifs pour le contrôle des forces qui constituent la vie matérielle. Sur ce, elle implique des flux et transition, postures offensives et défensives et un mélange complexe et coeur continuité et changement. À ce titre, restructuration situe entre la réforme partielle et la transformation révolutionnaire, entre la situation en parfaite normalité et quelque chose de complètement différent "(soja, 1993, p. 193-194).

En fait, ce « skid marks » implique en même temps, des changements dans le temps et l’espace, les pratiques sociales, qui couvrent aussi bien la ville et la campagne, en manifestant, en général, pour une plus grande segmentation territoriale de chaîne d’approvisionnement et la création de nouvelles fonctionnalités, le redimensionnement augmente la fragmentation et de redéfinir les disparités territoriales, augmentant, entre autres, la ségrégation socio-spatiale traite, accroître les inégalités. La relation étroite entre la restructuration et de la spatialité se traduit par une tentative de régler le capitalisme, réactive, leurs matrices temporelles et spatiales (soja, 1993), qui couvre de nombreux pays de l’industrialisation initiale (ceux avec une plus grande acuité), espaces de la périphérie du système mondial, comme on se passe en Amérique latine et si spectaculaire, au Brésil. Socioespaciais transformations résultant, impliquant associés restructuration productive et l’adoption des politiques néolibérales, soulignant le fait que les villes, plus avant, sont structurés et gérés en conformité avec les exigences de la capitale pour un grand écart avec les exigences sociales. Ainsi, la forte baisse en matière d’emploi dans l’industrie, l’expansion de l’externalisation, la dégradation des salaires et des droits, entre autres conditions, qu’augmenter les disparités socioespaciais, compressions et les folies dans la vie quotidienne, notamment dans les grands conglomérats urbaines métropolitaines.

Sans aucun doute la capitale financière a répondu par des changements de socioespaciais expressive, principalement dans les espaces métropolitains, mais aussi dans les villes moyennes, se déplacera en. La création de ces nouvelles centralités et fonctions impressions nouvelles dynamiques de valorisation économique de l’espace, très attaché à la croissance exponentielle de l’utilisation de la voiture dans notre société et, relacionadamente, l’extension du réseau routier. En ce sens, les vecteurs d’expansion urbaine plus récents sont le long des artères principales de la circulation automobile, en favorisant, entre autres, l’expansion des communautés à déchenchements périodiques dans les secteurs périphériques de la ville. La voiture semble une fois de plus comme un indispensable pour le tissu urbain de propagation. Tant que ce projets sont multipliant et immobilier largement, donnant une tendance dans l’urbanisation actuelle (qui couvre les deux villes, grandes, moyennes et même les petits), la motorisation de la société et brutalement, sous la contrainte, qui influent sur les effets délétères dans la vie de plus en plus partie de la population. Ainsi, ils deviennent soumis à un formage urbain plus en plus fragmenté, inégale et animé, sensiblement conditionné sur le développement de la sous-traitance et, en particulier et donc associé, le trafic automobile. Des situations diverses en Amérique latine peuvent être identifiés et, en particulier, au Brésil, si plutôt emblématique de ce processus.

Il est frappant de constater que la généralisation de l’utilisation de l’automobile dans notre société, surtout en milieu urbain, est venu à représenter un élément de compression et de perturbation pour l’environnement et à la vie quotidienne, également concevoir comme un problème de santé publique. Répondant à de régulière congestion, pollution atmosphérique, bruit et visuels, à grande échelle des accidents, l’acidification, impacts sur les bâtiments et monuments historiques, sédentaire et l’obésité, troubles de l’attention, des problèmes respiratoires et cardiaques, irritabilité, entre autres problèmes, la généralisation de l’automobile représente, donc, élargie de formation d’un environnement dégradant et dégénérative dans nos villes. Au Brésil, nettement rodoviarista pays, les grands centres urbains sont devenus véritable enfer.

Nous devons cette centralité de l’automobile l’utilisation implique une forme de vie urbaine dans laquelle la relation entre le peuple et la ville devient plus en plus par l’intermédiaire de gaz, une sorte d’autres conditions d’aliénation socio-spatiale, lors de la marche de la signalisation et la jouissance de paysage, qui créent des relations plus directes entre les ambiances et les gens et les lieux , décliner sous le règne du moteur automobile de la société, ce qui apparaît comme une expression de base de la logique de la marchandise dans le processus social.

Pour beaucoup la voiture metamorfoseou une longueur ou la saisie du corps lui-même, et il y a une perception qui, sans lui la vie moderne, pratiquement pourrait être un obstacle. Il y a des preuves qui est déjà devenu quelque chose de plus convoité et apprécié que le propre logement ou lieu de résidence, souvent l’obtention à l’état du projet de vie. Ne suffit pas, donc, de justifier l’utilisation accrue de l’automobile de réelles faiblesses du système de transport public, qui n’est pas loin de la vérité. Toutefois, il semble que des preuves solides que la simple amélioration de ce système ne serait pas en mesure d’inverser cette condition.

La place centrale acquise par Auto dans la société moderne implique la transformation de la rue (espace public) au lieu de passage et des ruisseaux, ce qui en fait un doublement partagée de l’espace, c'est-à-dire, comme un lieu de passage des piétons, qui se bousculent sous le temps rythmique du travail et comme moyen de circulation, le privilège qui suggère, ainsi que d’autres variables , une sorte de marché privé de propriété-rue, pour qui la voiture exerce conditions d’effets et d’inducteurs fondamentaux. En ce sens,

« L’invasion d’automobiles et de la pression de l’industrie, c'est-à-dire le lobby automobile, faites-en un pilote stationnement objet une obsession, le mouvement un objectif prioritaire, les destructeurs de toute vie sociale et urbaine.             Le jour qui aura besoin de limiter les droits et pouvoirs de l’automobile, non sans difficultés et destruction "(LEFEBVRE, 1999, p. 29).

Cette transformation de la rue représente la proéminence contradictoire et exchange valeur en ce qui concerne l’utilisation et la valeur d’utilité, ce qui implique un sentiment de certaine mortification de la rue, qui ne fait pas, cependant, sans résistances et réactions. Et c’est pourquoi représentent historiquement un lieu de rencontre et de sociabilité importante à la vie urbaine, menant à « autres dates » en certains endroits, qu’à côté de ses trottoirs, tels que les bars, cafés, cafétérias, restaurants, cultural centres, marchés municipaux, des parcs et des discothèques. Même si ces lieux est sous réserve de l’afflux de transformateurs de courant/métropolitaine, elles, néanmoins et dans certaines limites, promouvoir des atmosphères relationnelles qui animent la vie urbaine, promouvoir des approches et un écart inégal en faveur des retraites. Sont des aspects qui représentent des contrepoints importantes tendances ségrégationnistes de la ville. Qui ne fait pas la restitution de la rue la « solution » à ce problème, bien qu’il exige des autres possibilités de vie urbaine, au milieu d’un flux quotidien fragmenté et soumis à une ordonnance nettement trop bureaucratisée, enceinte coercitives et répressives en matière.

Compte tenu de cela et pour sa défense, vous pouvez vous adresser à :

« Partout où la route disparaissent, la criminalité augmente, est organisé. Dans la rue et cet espace, un groupe (la ville elle-même) se manifeste, apparaît, prend possession des lieux, effectue un espace de temps approprié. Un tel règlement montre que l’utilisation et la valeur d’usage peuvent dominer l’échange et la valeur d’échange « (LEFEBVRE, 1999, p. 30 griffons).

Face à ce scénario et de la ville et, en effet, le cri de la vie quotidienne pour socioespaciais et l’échelle politique sociétale, malgré les activités d’éminente appropriation capitaliste d’espace vectoriel, alimentée, comme il s’est avéré, la financiarisation de l’économie. Les exigences de l’utilisation et la valeur de l’utilisation de lay ainsi en contradiction directe avec les processus en cours d’évaluation économique de l’espace, tant dans les zones centrales, en particulier de grandes villes, comme dans les espaces périphériques, couvrant la formation de tendance aglomerativos axes d’extension de la ville, pas trop rôle inducteur de stress représenté par Auto dans le processus.

Dans les régions centrales, cette reprise a été déclenchée, généralement pour des projets de revitalisation urbaine menées par l’Etat, impliquant souvent des partenariats avec des acteurs financiers, qui souvent précipitée gentrification urbaine, un processus qui, dans une large mesure, rend la permanence d’appauvrie des segments sociaux dans ces domaines, tels que les résidents des immeubles, etc., qui ne peuvent se permettre les coûts de ces opérations de localisation urbaine. Se produit, donc un remplacement progressif de ces segments sociaux par d’autres plus haut pouvoir d’achat, comme vous pouvez le constater depuis le déploiement de nouvelles affaires dans ces espaces revitalisé, comme designer shopping, discothèques, de nouveaux hôtels, restaurants et bars « plus sophistiquée », etc.. Ce qui me semble important de retenir ici, c’est que, en plus de produire des changements sociaux et morphologiques des promenades dans la ville, gentrification est responsable de l’imposition d’un caractère d’espoliativo et de la rationalité qui renforce les inégalités et les tensions séparatistes dans l’espace urbain.

L’élévation du terrain pratiqués par les propriétaires, projets, sous le couvert de la garde de la culture et du patrimoine, opère sur la base de ce processus d’invasion et de la succession dans la ville de cette revitalisation. Signalons, en passant, qui est par le biais de l’investissement de capitaux dans l’espace que la terre-marchandise si les métamorphoses en capital immobilier, un actif financier qui apparaît alors sous la forme d’une nouvelle base de bâtiments (restaurés, modifiés ou remplacés par d’autres) et les fonctions urbaines. Il est donc évident que ce processus de récupération se comporte comme une inégalité socio-spatiales robuste, vecteur de vecteur qui est tenue par une association étroite entre l’État et la capitale, avec le premier agissant comme le plus grand représentant des intérêts des entreprises, au détriment de la majorité de la société. La typification de cette association consiste donc le sens d’un projet de société inégale, exprimé sous la forme juridique inégalité de richesse et face à la citoyenneté comme inégalité bientôt aussi socio-spatiale.

Réaffirme, dans ce sens, que l’espace est devenu, en effet, une base sûre et préférentielle à l’appréciation du capital, surtout dans les cycles de la crise, aboutissant à ses conditions de reproduction qui sont généralement créées principalement par l’État. Vous pouvez proposer à titre d’exemple, la répartition géographique de stratégies d’investissement dévalorisés, faisant multiplier les inversions qui, en général, optimiser sa concentration, ou même vos supermonopolização à l’échelle mondiale, augmentation des processus de production collective.

Cette dynamique expansive-concentracionista est un aspect frappant de la spatialité capitaliste contemporaine et, partant, le développement inégal, par l’escalade des disparités spatiales sur le fond. « Et lorsqu’il y a les inégalités géographiques de développement capitaliste, il n’y a des transferts géographiques de valeur » (soja, 1993, p. 139) ; transferts, selon soy, se définissent comme mécanismes ou de processus par qui « partie de la valeur produite en un seul endroit, zone ou région se tient dans un autre, ajoutant à la base de l’accumulation localisée de recevoir région » (p. 140). Ces mécanismes sont de nouvelles relations d’exploitation dans les lieux de réception, création d’un espace variable qui ressemble à la structure centre-périphérie, mais avec plus grands stratifiés, tenant comme vrai multifractalizados empirique mosaïques, qui, tout en exprimant le développement inégal géographiquement du capitalisme contemporain mondialisé, aussi sont articulent fermement à lui, donc intégré à votre logique.

David Harvey (2004) met en évidence le fait que, dans le cycle actuel du capitalisme, ce mécanisme de transfert vient avec espoliativas, pratiques culturales, en produisant les impasses, les conflits et les restrictions sur l’accumulation de lui-même. On peut comprendre, ensuite, que cette dimension espoliativa du nouveau modèle d’accumulation augmente les inégalités spatiales et des conflits dans le cadre de la reproduction sociale, impliquant, entre autres choses, la despossessões et la privatisation des biens publics, qui projette comme socioterritorial dépossession. En gardant le sens d’une exploration de recrudescida du travail, l’accumulation de dépossession, en cours, se matérialise comme un aspect frappant de l’urbanisation et urbaine à l’époque contemporaine.

Dans la foulée de ce nouveau modèle de niveaux d’accumulation de concentration augmente de richesse du monde, exacerbant les inégalités, en particulier depuis les années 1970-1980, produisant d’importantes asymétries entre les pays socioespaciais, ce qui suggère, selon Thomas Piketty (2014, p. 233), que « les différences institutionnelles et politiques ont joué un rôle central » dans la production de ces contrastes, scénario dans lequel des entreprises se trouvent des sociétés sportives facturation au PIB des pays entiers. S’agissant, plus précisément, l’inégalité des revenus, l’auteur fait observer que l’inégalité du capital a été régulièrement ci-dessus ; régularité que « lui-même n’est pas évident, » révélant, avec précision, « la nature des processus économiques et sociaux qui régissent la dynamique de l’accumulation et la distribution des actifs » (p. 240). C’est pourquoi « la distribution des biens de capital et les revenus qui vient de » présente « systématiquement plus concentrée que la distribution des revenus du travail », pesant, pour cela, le fait que l’accumulation de capital « forte » à l’heure actuelle pour répondre étroitement liée à recevoir des héritages (capital hérité) et leurs effets cumulatifs, favorisant les mécanismes de l’épargne (p. 239). Qui ne veut ne pas dire, avertit économiste, qu’on doit faire abstraction de l’inégalité des revenus du travail par rapport à la capitale, depuis les parcelles premières express expressives du revenu national entre deux tiers et trois quarts, environ ; En plus de sa distribution était toujours assez inégale entre les différents pays. Il révèle que les politiques publiques et des différences nationales peuvent avoir d’importantes répercussions dans la conformation des inégalités et des conditions de vie de larges portions de la population (p. 250).

Dans ce même contexte, il est clair que la très grande financiarisation de l’économie, fournie en grande partie par la desregulametação de la circulation des capitaux et le développement spectaculaire des technologies de la communication, ont conduit à un double mouvement de variables corrélées. En revanche, a été « un processus récurrent de dévalorisation du travail, avec une précarité progressive des conditions d’emploi et de rémunération » et, d’autre part, le chômage « demandeur », conduisant à la détérioration du marché, relations de travail et la politique sociale, à « l’augmentation généralisée des inégalités économiques et sociales dans les pays développés et en développement » (DEDECCA, 2010, p. 2), bien que la pauvreté généralement une diminution dans le monde, alors que la distance entre les plus riches et les plus pauvres a augmenté, qui souligne un grand enrichissement d’une minorité, produisant ainsi une concentration encore plus grande de la richesse.

Surtout sur la périphérie du système mondial et, en particulier en Amérique latine, fortement contrastées socioespaciais disparités comportent tout à fait le sens d’une opposition dégradante, qui les deux couvercles comment encourage la multiplication des frontières et des cloisons suivis entre espaces inégaux.

Dans le contexte du marché peut être identifié dans la dualisation entre, d’une part, plus avancé des activités et des expériences, mieux rémunérés et plus robustes et, d’autre part, une grande partie des caractéristiques inverses. Serait pas exactement d’une dualité, mais plutôt un contradictoire et inégale processus capitaliste elle-même, clôturant une spatialité correspondante inégale, mais ses conditions et déterminations de la crise actuelle. Il y a, donc, la formation d’un marché du travail très segmenté, révélant une polarisation sociale importante. Face à cette situation, les fonctions réglementaires et sociales de l’État subissent un recul significatif, tout en s’affaiblissant plus souples, des relations de travail. Parallèlement à la montée du chômage, cela se traduit par l’expansion du secteur informel des teneurs en économie, influençant une précarité plus grande pour le marché du travail et, par conséquent, la reproduction très sociables.

Cette condition socio spatiales implique, sûrement, sur les restrictions au droit à la ville pour un nombre croissant de personnes, ce qui suggère que l’urbanisation est devenu critique, afin de s’exprimer comme l’impossibilité de tout urbain. A urbain et une ville de la négativité de l’ouvrage, qui comprend le sens du travail aliéné, n’affichent pas généralement comme activité créatrice comme source de valeur, mais plus précisément comme un moyen de maintenir l’existence physique du travailleur qui n’aspire pas, pour l’essentiel, autre chose que la consommation ostentatoire.

Dans les circonstances contemporaines d’une marchandisation imparable de l’espace, avec l’État qui coordonne les actions dans la ville afin de la rendre compétitive et attrayante pour les nouveaux investissements, sous la direction de la plus grande capitalisation possible, ce guide n’a pas, en générales, plus grandes homologues en termes de développement social et environnemental, bien qu’elle se déroule sous la toge idéologique du développement durable, le nouveau vecteur média guide les grandes entreprises commerciales dans l’espace , l’exemple des projets visant à la création d’une copropriété, qui est apparu comme une tendance à l’urbanisation actuelle.

La répartition géographique de ces formes urbaines, même dans les petites villes, regroupe un enclaves urbaines, mettant en évidence une modalité de la propriété privée expansive et la multiplication des discontinuités dans le tissu urbain. Elles se multiplient avec la délimitation plus stricte de la séparation, accentuant considérablement, ainsi que d’autres variables, la transformation de la ville en une sorte d’anticidade, donc conformes selon le caractère de la ségrégation, l’inégalité, la violence, peur, insécurité et méfiance généralisée.

Ce scénario d’escalade et la mise à jour socioespaciais inégalités, considérablement affaibli les institutions démocratiques, qui entravent la participation et le consensus, même si le droit de participation est formellement garanti. Et les problèmes de la participation sociale comme les changements de demande par le représentant en forme de la politique elle-même, dans le sens de la société gravitent plus autour de l’État (et estadolatria), pas comme la médiation seule ou exclusifs des pratiques sociales. Les pratiques sociales, expliquer, comprendre les nombreuses actions menées par des mouvements et autres formes d’organisation socio-politique, ainsi que des pratiques théoriques qui interagissent sous la direction d’une dialectique féconde.

La perspective de la politique susmentionnée ne signifie pas, toutefois, la disqualification ou état négatif ou le refus de toute forme d’autorité valide et légitime, qui couvre également les dirigeants et/ou les porte-paroles des mouvements et autres formes d’action. Ce qui n’est pas confondu avec une condition de cooptation subordonnées à l’État, mais, plus précisément, d’une via guidé par une insertion efficace diversifiée et participative des gens dans la vie politique, dans le sens d’un acte plus dynamisé et pluraliste effectivement limiter ou neutraliser même domaines de pensée et de pouvoir coercitif. Elle a recobriria les deux le droit d’exercer des pratiques relevant de la direction de la démocratie directe, ainsi que l’amélioration continue de la démocratie représentative, décourageant les deux l’extrémisme de droite, comme des expressions de caractère ultra-libéral. Ces forces, comme vous le savez bien, mettre en danger la démocratie elle-même, de la même façon que tout ce qui contribue à la destruction/dépassement du capitalisme et, encore moins, à la création d’une forme « autre » et le meilleure de structure d’entreprise.

Néanmoins, les nouveaux arrangements politiques et institutionnelles sont nécessaires, tels que la réforme politique, qui, en outre de lutter contre les problèmes liés à la corruption, composant qui se nourrit des inégalités, si serait également à résoudre la crise de représentativité et de l’amélioration/extension des formes de participation sociale dans la vie politique, en fait de restreindre ou de décourageant les pratiques du gréement et attribution de l’État.  Outre la réforme politique mène également une réforme fiscale, promouvoir une révision plus structurelle de la matière, en vue d’un système plus fédéraliste, empêchant la guerre entre les États et les lieux. Cette réforme doit des impôts plus que la consommation, simplifier les taxes prélevées sur lui, entre autres choses. En outre, l’urgente nécessité de faire progresser la réforme urbaine du pays, auquel est confrontée, comme nous le savons, de grandes difficultés. Elle trébuche sur puissants intérêts économiques autour de l’espace, couvrant l’État lui-même, mais son entrave substantielle des classes sociales dominantes. Environ, il est rappelé qu’au stade actuel de l’urbanisation, urbanisme est soumis à la logique des entreprises et de l’entreprise, avec l’État jouant le rôle de fournisseur de conditions de bénéfice des investisseurs, stimuler l’ouverture de la plus-value du capital des fronts dans l’espace, donc la production et l’appropriation de la plus-value. Il y a un besoin urgent, en outre, procéder à la réforme des retraites, dont le système actuel constitue une source permanente de lourd endettement de l’État.

Aux côtés d’autres réformes pas moins important, ces réformes sont indispensables pour stimuler le développement économique, social et territorial, mise en perspective de l’établissement de priorités politiques qui peuvent efficacement réduire les inégalités et renforcer les droits sociaux.

En revanche, nous nous permettre dans la mesure où le capitalisme, dans ses mouvements contradictoires et des conditions avant tout périphériques, permet la construction d’une démocratie plus avancée afin de promouvoir une réduction effective des inégalités et justice sociale. Il serait vraiment vrai que le capitalisme prend en charge de la démocratie, comme beaucoup le pensent ? Le quotidien urbain ne serait pas se retourner (à la périphérie, tout d’abord, mais aussi dans certaines parties du centre) dans des situations nucléaires des économies d’expropriation à la même étape que les économies de fonctionnement, avec des traits fort espoliativos ? Voir, par exemple, les changements qui sont traitement dans le monde du travail, impliquant le plus en plus précaires, l’orientation des travaux au titre de la meta (et la pression permanente pour les atteindre), crétion d’instabilité, craintes sur la possibilité de constante du chômage, écrasante de routine ; Enfin, un ensemble de composants générateurs d’angoisse, douleur, stress, Syndrome de l’épuisement (appelé syndrome d’épuisement professionnel) et la dépression. Sont sans aucun doute se soucier des expressions travail, plus précisément le travail aliéné, avancer rapidement, et hors humanisation s’universalise avec la mondialisation et sa machine d’espoliativa d’accumulation. Coercitive module les besoins de fonds de roulement, ce qui en fait une condition donnée l’inexorable et « naturel ». Sous cette condition, un peut parler de la formation élargie d’une sorte de Royaume de non travail, travailler comme négativité, dont les formes et leur influence actuelle organisme affilié de compression dangereux une double condition de dénigrement, une grande partie du travail lui-même (sa politique) que le travailleur.

Voici un élément qui semble primordial de comprendre plus en détail la signification de la crise actuelle, qui aussi se réverbère ou se manifeste par la crise de la ville, invasivamente soumis à la rationalité de l’emploi et du marché, opérant sous la logique d’une reproduction élargie de la capitale, ciblé, donc extraire « super profits provenant de traite », ou d’obtenir des marges dépassant le taux moyen de profit. Sous cette condition s’impose comme un dispositif fondamental et stratégique pour les activités régulières des agents capitalistes différenciation socio-spatiale, contrastes menaçants et potentiellement explosives.

Socioespaciais pratiques émergentes : contrepoints politiques dans la vie quotidienne urbaine

Sous les ordres d’une urbanisation critique, produisant des inégalités et compressions dans les zones urbaines, résistances et luttes politiques-spatiale émergent face à une série d’adversités, tandis que le plan de la vie quotidienne a connu une diversité d’actions intentionnelles et formes de mobilisation équipé, en bonne partie, dans un trait d’auto-organizacional, comporte le sens de transformation et d’émancipation. Généralement, ils détiennent une distance correcte de l’État, mais pas nécessairement nier. Ces activisme urbain ont accompli certaines réalisations, bon augure, autour de diverses questions, telles que la mobilité logement, urbanisme, architecture du patrimoine culturel, urbain et de loisirs, environnement, culture, etc.. Bien que personne ne peut dire, au moins pour l’instant, que protagonizem le fond de la ville et les transformations de la vie urbaine, ils représentent un tableau de stimulant questionnement de ces questions, qui imprègnent et influencent la vie urbaine, suscitant l’intérêt des secteurs de la société, avec des exigences supprimées ou non satisfaits et un nombre croissant de personnes souvent niée par l’État. Ainsi, ces forces contribuent à l’élargissement des perspectives et des possibilités opérationnelles pour le traitement des problèmes urbains, ce qui représente, d’une manière, les contrepoints logique fiscale et la rationalité économique unilatérale. En fait, leurs actions et stratégies promouvoir droit substantiellement la réactivation de l’usage social des espaces publics, bénéficiant ainsi de la vie urbaine.

Ensemble, ces pratiques marquer dans plusieurs lieux et régions de la ville, en particulier sur la frange urbaine, où, en général, les demandes sont plus énergiques. Ainsi, leurs actions et expériences politizam thèmes et importantes exigences urbaines, leur donnant une visibilité publique. Ils utilisent, entre autres, des injections de nouvelles technologies de communication comme internet et les réseaux sociaux.

Dans de nombreux environnements de périphérique infra-urbanizados qui se développent dans le sillage de l’urbanisation étendue, marquée par des bâtiments et un cadre urbain dégradé, avec prédominance énorme des travailleurs dispersés et séparés des centres et plus bien équipé avec services, infrastructures et l’emploi, les combats autour de l’amélioration logement et urbaine ont été une constante, où la fusion urbaine et rurale et chevauchement aux termes d’une distribution restrictive et exclusive, l’urbanisation qui encourage les deux socialement et pratiques préjudiciables à l’environnement, telles que des mesures réactives pour améliorer les conditions de vie.

Avec vitalité importante et polyvalence, ces activisme urbain établissent sur les banques et les interstices des atmosphère sociopolitique bruyant des espaces urbains, potentiel de mobilisation et des désirs plus stimulant les moyens de proposer inventifs, de relacionalidade et utilisation du temps et l’espace, qui me demande et amplifient leurs propres significations de la ville et de l’urbain, s’élargissant, en outre, les possibilités de la démocratie, enrichissant au-delà d’Etat trop centré sur les lignes directrices. Ils agissent donc un sentiment d’auto-organizacional à la vie politique, qui ne nie pas, il est rappelé que, l’État, mais augmente les forces de transformation sociale. Ces pratiques donnent ainsi une plus grande autonomisation à des sujets sociaux en ce qui concerne la préparation et le développement des projets et actions autour de revendications que plus influent directement sur leur vie, représentant des réponses possibles ou même qualitatives contrepoints politiques à certaine procédure réinvention de la propre vie quotidienne. Par les bords et les interstices de cet espace-temps, peut-être ils êtes décrivant une possible nouvelle philosophie de vie, s’abonner à réactive en point d’appui d’une spatialité contradictoire et inégale, ont fusionné pour un capitaliste consumériste invasivamente tous les jours, tendu et coercitif, mais qui, toutefois, ne représente pas une sorte de fin de l’histoire ou via. En vertu de la résurgence des contradictions contemporaines, on ne peut encore souligner que cette force de caractère auto-organizacional non seulement très probablement se développera au Brésil et dans le monde, comme peut-être représenter espère majeur possible dans le processus sociopolitique contemporaine, avec des implications non moins importantes dans le domaine de l’espace, sous la direction d’une dialectique du double détermination.

Considérations finales

La diversité qui caractérise l’activisme urbain en cours nous permet de percevoir et de comprendre que la vie est pulsatoire trop réactive sous les contradictions et les affrontements quotidiens nous, suggérant une certaine manière, politiques de grossesses sous la direction d’une utopie concrète, émergent pour plan possible, donc engendré dans le temps présent. Sont des éléments de bon augure que l’analyse des valeurs de recherche dans le cadre de la procédure méthodologique de transduction du signal, c'est-à-dire l’examen de l’objet possible (LEFEBVRE, 1999, p. 18). Transduction s’ouvre, en effet, pour ce qui est possible, sans toutefois se limiter à ce qui est donné et réalisé, soumis à des forces déterminations plein cadeaux économiques, sociales et politiques, c'est-à-dire mettre aussi Scoutisme critique prospective, qui garde la distance de « réel » comme c’est, mais sans toutefois perdre de vue de celui-ci, de penser à lui quant à ce qu’il peut être. Cela ne signifie pas que nous devons clarifier, concevoir pour le futur de la résolution des problèmes qui nous affligent, mais leur retirer leurs contradictions et les possibilités ou les signes qui rampent au présent, dans une perspective transformationnelle.

C’est dans cette perspective qu’on peut postuler qu’il ne peut y avoir aucune pensée et les pratiques sociales responsables qui ne poursuivent pas une utopie, à plusieurs reprises dans le sens d’une utopie concrète, qui reprend l’idée de possibilité comme horizon faisable pour réaliser le désir et la nécessité, embarquer balbutiantes lui-même comme possibilité réelle dans un contexte donné socio-spatiale. Elle se repose dans des expressions et des vertus sociales en mesure de suggérer ou autre drapeau et des manières plus souhaitable dans la boîte de vitesses de nivellement qui met l’accent sur la vie sociale, si ne pas confondre, donc, avec la simple bonne foi, des visions idéalistes ou des postures purement contemplatives de la réalité. Elle n’est pas, par conséquent, comme quelque chose de fantaisiste ou chimérique, ne montrant pas aux sens comme une dérivation simple de l’imagination humaine, mais comme une perspective ancrée dans la réalité et référencé par son jeu potentielle à la transformation de la société et donc de l’espace lui-même.

On parle, donc, d’une pensée et une praxis qui par essence s’articulent inséparablement, qui ne pas résigner à fonder, confirmant, mais qui se posent en ligne efficace avec une transformation socio spatiales sur le fond. Ce qui pousse le plus grand rôle et implication des parties prenantes, promouvant des situations plus avancées de l’exercice quotidien de la démocratie, par lequel les gens peuvent avoir plus de contrôle et de participation aux politiques et actions qui ont un impact sur votre vie.

Toutefois, la réalisation d’une transformation souhaitable et la plus vertueuse des territoires et des modes de vie n’a pas atteint le succès sous la contrainte de l’hégémonie corrosif des forces du marché et de la pensée unique. Si l’économie, cette âme étant insérée dans l’espace, à plusieurs reprises nous donne la preuve que prend l’entreprise pour votre plus grand intérêt, devenant pratiquement vidé des préoccupations concernant les grands problèmes sociaux que nous devons résoudre cette condition socio spatiales critique, inégale et compression-, beaucoup va dépendre contractuelle, mais pas uniquement ou exclusivement de prodigalizações stratégies pratiques et politiquement plus stimulants et influenciadoras d’être et d’agir dans le monde pratique sensible. Elles impliquent, en ce sens, un double sens des responsabilités dans le même espace et, qui comprend valeurs sociales et les différences, donc des relations étroites et loin, perçue et conçu, pas compactuando avec les inégalités et la ségrégation, beaucoup moins légitimé ou leur naturalisation.

Les problèmes représentés par l’inégalité et les compressions de la vie quotidienne ne règlent pas et un traitement approprié selon une logique orientée en bonne place à la croissance économique, qui sous-tend l’idée que le bien-être matériel est condition ou hypothèse les formes de vie améliorées. Comme cette question a été traitée au Brésil, devient encore plus claire que la réalisation d’un plus équilibré condition socio spatiales efficacement, donc moins inégale et qu’il ne doit pas se limiter à compression ainsi que les activités de déploiement territorial, demandant les nécessaires réformes de structures sociales et politiques, des changements qualitatifs dans leur propres adrede subjectivités.

En fait, gagne l’intérêt pour le rôle, représenté par les sciences humaines, parallèlement aux mouvements sociaux, l’activisme urbain et les forces progressistes de la société, comme la rédaction d’une nouvelle éthique, ingénieuse des subjectivités socio-spatiale de reificações et mercantilizadas, orientées vers une intégration plus active et responsable entre les gens et les lieux de vie et de travail.

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[1] Professeur du département de géographie de l’UFV

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