Ergonomie au Brésil : comparaison entre les anglo-saxons et les Français

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Dias, Kelly Bossardi [1]

Dias, Kelly Bossardi. Ergonomie au Brésil : comparaison entre les anglo-saxons et les Français. Revue scientifique pluridisciplinaire de la base de connaissances. 03 ans, Ed. 07, vol. 01, pp. 93-101, juillet 2018. ISSN:2448-0959

Résumé

L’ergonomie est une science qui étudie les interactions entre l’homme et de votre environnement de travail, tenir compte des effets positifs et négatifs de cette relation. Ce travail des approches sont divisés en deux foyers : les anglo-saxons et les Français, présentant quelques points de divergence, mais les deux visent à agir afin d’adapter le travail à l’homme, prévention des accidents, favorisant le confort, l’amélioration du revenu et offrant une plus grande satisfaction des travailleurs.

Mots clés : Ergonomie, approche, ouvrier Français, Anglo-Saxon.

Introduction

Le présent travail a comme ergonomie thème au Brésil : comparaison entre les anglo-saxons et les Français. L’objectif spécifique est de décrire les deux ergonomias et d’analyser que l'on est plus utilisé au Brésil, soulignant l’importance de cette branche de la science pour le confort et le bien-être de l’employé.

L’ergonomie de mot vient du grec ergon, signifiant travail et nomos, règles de sens, les lois naturelles. Au sens étymologique, le terme désigne l’étude de la législation du travail. (ABRANTES, 2004).

Selon Silveira et al. (2010) en ergonomie, il n’y a aucun modèle d’intervention prédéterminé. Il y a des principes qui guident :

  • Analyse de la demande et le contrat proposé ;
  • Analyse de l’environnement technique, économique et sociale ;
  • Analyse des activités et de la situation de l’emploi et de la restitution des résultats ;
  • Recommandations ergonomiques ; et
  • Validation de l’intervention et l’évaluation des recommandations.

Ergonomie est basée sur la connaissance des autres disciplines, telles que l’anthropométrie, biomécanique, physiologie, psychologie, toxicologie, génie mécanique, dessin industriel, électronique, technologies de l’information et gestion industrielle. Elle a rencontré, sélectionné et intégré les connaissances de ces domaines. Mis au point des méthodes spécifiques et des techniques à appliquer ces connaissances pour améliorer le travail et les conditions de vie (DUL, WEERDMEESTER, 2004).

Développement

Ergonomie est devenu objet d’étude à partir du moment où l’homme a ressenti le besoin de s’adapter aux nouveaux régimes de travail, générées par l’évolution croissante des processus de production. Ainsi, l’évolution de l’ergonomie a traversé plusieurs étapes d’évolution, toujours proposer des solutions qui accompagnent les avancées technologiques (ALMEIDA, 2011).

Développé essentiellement deux volets de l’étude : l’ergonomie anglo-saxonne ou classique, la majorité du monde dirigé par les américains et les britanniques et les Français pratiqué surtout ergonomie, dans les pays francophones, mais qui universalizou plus tard (ALMEIDA, 2011).

Par conséquent, l’étude de l’ergonomie développe sous deux aspects : l’ergonomie anglo-saxonne ou classique et ergonomie Français ou contemporaine vise à explorer les différences sous forme d’adapter le travail à l’homme, promouvoir le confort, améliorer la revenu et en fournissant une plus grande satisfaction à l’employé lorsque ? ; L’inséré dans votre environnement de travail.

L’ergonomie anglo-saxonne ou classique a été discuté depuis la révolution industrielle, où les relations de l’homme au travail est devenues peu à peu parce que l’augmentation du taux d’emploi des travailleurs ont exigé une nouvelle perspective sur les tâches à exécutées, ainsi qu’une plus grande volonté d’atteindre les cibles de productivité imposées par le système industriel (ALMEIDA, 2011).

Au début du XXe siècle, Frederick Winslow Taylor, un ingénieur américain, après avoir regardé les travailleurs en régime de travail, établi des méthodes de la division du temps et des tâches séquentielles dans une ligne de production et les modifications proposées pour les outils et afin de les utiliser, afin d’obtenir une plus grande efficacité, la productivité (VIDAL, 1992).

Recherche de Taylor est compris par beaucoup comme un embryon de ce qui serait à l’avenir, l’étude de l’ergonomie. Selon Denis (2002), dans ce mouvement de rationalisation des études ont été menées avec l’intention d’améliorer les conditions de travail, mais ne pas d’aborder la critique de la classe ouvrière, mais de les obtenir de meilleures performances, donc une plus grande productivité.

Progrès technologiques et la société industrielle créé un environnement favorable à l’émergence des anglo-saxons ou ergonomie, cependant fut la guerre de l’industrie qui ont permis cette nouvelle branche de la science si consolider (ALMEIDA, 2011).

CITES Vidal (1992), en 1915, en Angleterre, a été créée une Commission destinée à étudier la santé des travailleurs employés dans l’industrie de défense. Professionnels : médecins, les physiologistes et les ingénieurs dans la foulée sur diverses questions d’inadaptation entre travaillent et travailleurs impliqués dans la production militaire.

Plus tard, la seconde guerre mondiale avec leurs radars, des sonars et des avions a révélé l’incapacité de l’homme pour traiter efficacement la machine. Ces nouvelles circonstances ont influencé en Angleterre et aux États-Unis, pour former de nouveaux groupes pluridisciplinaires d’études, maintenant avec la participation de psychologues. Les objectifs étaient, tout d’abord, pour augmenter l’efficacité au combat et ensuite assurer la sécurité et le confort (VIDAL, 2000).

Pour les Nations impliquées dans les conflits mondiaux, la perte est considérable et ordnance en soi justifie les efforts et les investissements. Ainsi, la recherche dans le domaine de l’ergonomie ont été entièrement financés par le complexe industriel (ALMEIDA, 2011).

Après la guerre et après que vous avez résolu les erreurs du projet qui remettaient en question les combattants, les ergonomes ont noté que les machines domestiques et nombreux instruments de tous les jours eu les mêmes problèmes. Projets inappropriés, dont le manque d’adaptation aux caractéristiques physiques, mentales et cognitives de l’homme confondu utilisateurs et généré des incompatibilités dans la système-tâche-machine humaine (SANTOS, 2006).

L’approche classique de l’ergonomie se concentre sur les méthodes et technologies. Il s’agit de l’aspect physique de l’interface homme-machine, qui sont mis à l’échelle et contrôlée. La nécessité d’adapter la machine à l’homme est le centre de cette ergonomique actuel (MONTMOLLIN, 1990 ; MATHUR, MONT ' ALVÃO, 2000).

Les ergonomes ont agi dans le but de réduire les contraintes causées par l’exposition de l’homme aux travaux, conception ou refonte des machines, appareils, instruments et outillage industriel, à la recherche d’améliorations dans les conditions de travail et minimiser les problèmes causés sur l’exécution de la tâche (ALMEIDA, 2011).

L’aspect physique du travail et des capacités humaines, tels que force, posture, répétition ou ont fait l’objet de l’ergonomie de l’Anglo-Saxon. De le faire, utilise ses connaissances de différents domaines, tels que l’anthropométrie, de psychologie, de physiologie et de biomécanique. Les études ont été menées principalement par le biais de simulations dans les laboratoires, où les variables ont été mesurées. Étaient considérés comme les caractéristiques anthropométriques, fonctionnalités effort musculaires, caractéristiques liées à l’influence de l’environnement physique, les phénomènes du système nerveux, les caractéristiques des rythmes circadiens et également des études effectuées sur les effets physiologiques et psychophysiologiques du vieillissement (PEQUINI, 2007).

Au départ, au moment de la guerre, sondages considéré comme objet d’étude ce qu’on appelle « l’homme moyen », c'est-à-dire, mâle, jeune, blanc et en bonne santé. Plus tard sources diversifiées, alors l’homme « moyen » disparaît laissant place à l’homme « statistique ». Les caractéristiques de le « homme statistique » sont le résultat des sommations, des données et des analyses sur les différents types de travailleur (homme, femme, désactivée), qui a généré un volume considérable de documents sur ses capacités et ses limites. Muni de ces informations, ergonomes appliquent les résultats de la science, obtenus en laboratoire, dans des situations de travail particulières. Ainsi, une base suffisante pour convaincre les entreprises à construire des machines et instruments avait adaptées aux besoins d’imprimés dans les manuels et les normes adoptées par l’Organisation internationale de normalisation (ISO) et d’autres associations de normalisation technique (DARSES, MONTMOLLIN 2006).

Français ou contemporain ergonomie déjà signalées en sol européen, avec la seconde guerre mondiale qui a laissé un bilan catastrophique, et les grandes et nombreuses zones industrielles et les emplois nécessaires pour être reconstruit. Cet espace de rendement probable, ouvrait la voie à l’installation de la nouvelle direction de l’ergonomie (VIDAL, 2000).

Il est important de se rappeler que les ergonomes de francophones ont développé leur travail avec peu ou pas d’influence de cette approche systématique d’ergonomes anglo-saxonne. Autrement dit, leurs études n’étaient pas des situations aussi préconçues ou hypothétiques. Par conséquent, dans le milieu du 20e siècle, cette nouvelle approche de l’ergonomie apparaît en France, comme un service spécialisé au sein des industries, réalisation d’études de situations réelles. Le défi était de concevoir, correctement, les nouveaux emplois de l’analyse de la situation existante (WISNER, 2004).

L’analyse ergonomique est une étape d’intervention ergonomique tacle la tâche (ce qu’il faut faire – travail prescrit) et activité (qui se fait – travail réel). L’ergonome francophone est porte essentiellement sur l’organisation du travail. Votre approche répond aux questions suivantes liées au travail : ce qu’il fait, qui le fait, comment vous le faire, et comment vous pourriez faire c’est mieux (MONTMOLLIN, 1990).

La notion anglo-saxonne, dominante jusqu’alors, était l’adaptation de l’homme à votre profession. En revanche, les Français approchent qui vise à adapter le travail à l’homme, en se concentrant sur l’étude spécifique du travail humain. Par conséquent, une analyse a porté sur l’activité exercée, en se concentrant sur l’étude de l’interaction entre l’homme et l’environnement de production dans lequel il est inséré (ALMEIDA, 2011).

L’environnement du terme dans le respect d’outils, de méthodes de travail et d’organisation de la présente, ainsi qu’à l’homme, qui constitue à la fois comme individu et comme membre d’un groupe de travail. À la périphérie de cet environnement sont également considérés comme des relations de l’homme avec ses collègues, superviseurs et avec votre famille. Ergonomie cherche à créer une atmosphère agréable, tant matériellement et socialement, avec le maximum de confort et de sécurité, pour un travail non seulement efficace, mais aussi heureux (ROZESTRATEN, 2005).

L’application des connaissances générales et de collecte de données sur l’organisme humain est supprimée. Au lieu de cela, les études traitant de l’analyse dans le domaine de l’activité des opérateurs spécifiques dans des tâches spécifiques, en considérant les aspects psychologiques de le œuvre, tels que la compréhension de la tâche, la résolution de problèmes, la fatigue mentale, et prise de décision. Les travailleurs eux-mêmes sont impliqués directement dans l’étude décrivant votre activité. Vous ne cherchez plus améliorer le travail des individus anonymes, mais réelles et identifié (DARSES, MONTMOLLIN, 2006 ; PEQUINI, 2007).

L’avantage de cette analyse centrée sur la réalité est la production de connaissances et de méthodes pouvant être appliquées facilement aux problèmes détectés. Plus cognitifs et psychologiques que physiologiques, anthropométrique ou ergonomie francophone ne résout pas les mêmes problèmes qu’ergonomie classique, cependant les Darses et Montmollin (2006) soutiennent cette approche, avec la justification que l’ergonomie francophone présente des solutions pour les deux environnements de bureau situés dans les grandes entreprises, comment à la recherche afin d’améliorer les ministères fonctionnent localement, augmenter l’interaction entre l’opérateur et de votre tâche.

Deuxième Pequini (2006), les deux l’ergonomie anglo-saxonne, comment les Français sont importantes, car les deux utilisent des méthodes de recherche et techniques établies scientifiquement. Chacun sous votre attention particulière vise à un même objet : le travailleur d’exécuter votre tâche sur votre lieu de travail.

Vidal (2000) est catégorique en disant qu’une application de bonne ergonomie des différentes Sciences impliqués contribue à la pertinence de la technologie et l’Organisation des travaux de vrais travailleurs, mais rend clair que vous ne pouvez pas régler les travaux pour l’être humain si vous n’avez pas Si vous savez qu’un être humain est d’environ, c'est-à-dire, quelles sont les caractéristiques, capacités et limites inhérentes.

Une étude menée par Montmollin (2006) est l’approche Français du travail rend plus difficile pour la généralisation des résultats acquis, parce que comme étudier des situations réelles, avec leurs excentricités, les résultats seront très privés. Cependant l’auteur fait remarquer que, à l’heure actuelle, les études ergonomiques sont assez nombreux et cela suffit pour régularités peut être identifié. Un ensemble considérable de résultats peut être organisé dans les catégories de situations de travail, d'où une nouvelle situation peut être analysée. Il s’agit de l’analyse des tendances de comportement. Par conséquent, l’ergonome doit savoir profiter des résultats, apparemment limitées, recherche isolé de l’appliquer dans une situation générale.

Au Brésil, la norme réglementaire NR-17, publiée en 1978 par le ministère du travail et l’emploi, sur les « paramètres qui permettent l’adaptation des conditions d’utilisation des caractéristiques de psicofisiológicas de travailleurs, afin de fournir un maximum de confort, de sécurité et de performance efficace "(Australie, 1978).

La définition de la NR-17 peut être observée dans 17.1, décrivant : « cette norme réglementaire vise à établir des paramètres qui permettent l’adaptation des conditions d’utilisation des caractéristiques de psicofisiológicas de travailleurs, afin de fournir un maximum de confort, sécurité et efficacité du travail.

Lorsque vous définissez la norme par la parole, créé la fausse attente que cette norme apporterait les limites préétablies de toutes les conditions de travail pour de nombreuses fonctions différentes. Cependant, il y a standard ces numéros uniquement pour les professionnels qui travaillent avec le traitement des données.

Il y a de l’autre côté dans la définition de le psicofisiológicas standard de mot, qui varie tellement d’un individu à selon leurs caractéristiques physiologiques et psychologiques et, par conséquent, ne rentre pas les limites précédentes.

Il est observé que dans la définition de la norme il y a un mélange des deux aspects de l’ergonomie dans les aspects suivants :

  • Ergonomie : le Français standard est basé sur des caractéristiques psicofisiológicas et vise à fournir le maximum de confort et de sécurité. Il est observé dans ce but que l’accent est le développeur. Le milieu de travail doit alors être adapté à lui individuellement. La notion de confort varie d’un individu à l’autre ;
  • Ergonomie de l’Anglo-Saxon : la norme est basée sur les paramètres, qui sont certainement des méthodes expérimentales et l’idée d’un homme. En outre, la définition de l’efficacité du travail est axée sur la productivité et, par conséquent, dans l’adaptation de l’homme au travail, afin que l’homme s’adapter à l’environnement de travail, qui produit plus et plus longtemps.

Conclusion

Le modèle Anglo-Saxon agit sur l’homme-machine utilisant les connaissances mesurables pour effectuer l’adaptation à l’homme de la machine, tandis que le modèle Français vers les subjectivités, agissant sur l’interface de la tâche, visant à directement à la conception des machines.

Actuellement les deux approches ergonomiques complètent mutuellement car un ergonome même peut agir, selon la question à examiner, tous les deux comme un concepteur d’un équipement et un créateur d’un système informatisé. Au Brésil, les ergonomes se spécialisent en vertu de ces deux approches.

Références

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[1] Universidade Cândido Mendes

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