Avantages et inconvénients de l’adhésion du Brésil à l’Organisation de coopération et de développement économiques – OCDE

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DOI: 10.32749/nucleodoconhecimento.com.br/droit/ladhesion-du-bresil
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ARTICLE ORIGINAL

CORDEIRO, Luciana Machado [1], CAMPINA, Ana Cláudia Carvalho [2]

CORDEIRO, Luciana Machado. CAMPINA, Ana Cláudia Carvalho. Avantages et inconvénients de l’adhésion du Brésil à l’Organisation de coopération et de développement économiques – OCDE. Revista Científica Multidisciplinar Núcleo do Conhecimento. An 06, Ed. 04, Vol. 02, p. 88-102. avril 2021. ISSN: 2448-0959, Lien d’accès: https://www.nucleodoconhecimento.com.br/droit/ladhesion-du-bresil, DOI: 10.32749/nucleodoconhecimento.com.br/droit/ladhesion-du-bresil

RÉSUMÉ

Les travaux de recherche, qui sont proposés ici, ont la possibilité de mettre en discussion les avantages et les inconvénients découlant du soutien du Brésil à l’OCDE. C’est une Organisation internationale qui, par l’intermédiaire de ses membres et de ses pays membres, promeut des politiques visant le développement et le bien-être des populations. L’étude commencera par une brève histoire sur la création de l’Organisation, soulignant ses origines, ses objectifs et ses instruments, en plus de caractériser ce que signifie être membre de l’Organisation. La méthodologie utilisée sera bibliographique, basée sur la doctrine basée sur le thème. En conclusion, il abordera l’importance de la gouvernance mondiale, afin de discuter des principaux résultats de l’étude sur le processus d’admission du Brésil, ainsi que des avantages et des inconvénients du soutien du Brésil à l’Organisation.

Mots-clés: Brésil, Adesion, Politiques publiques, Avantages, Inconvénients.

1. INTRODUCTION

Les travaux de recherche présentés aujourd’hui ont pour objet d’étudier les avantages et les inconvénients de l’adhésion brésilienne à l’OCDE – Organisation de coopération et de développement économiques.

L’OCDE est une organisation internationale composée des pays les plus industrialisés de l’économie de marché, qui échangent des informations et établissent des politiques communes, visant à maximiser le développement et la croissance économique des pays membres.

La demande d’admission à l’OCDE dépend du respect de certaines exigences, connues sous le nom d’instruments et recommandations juridiques, ainsi que du soutien d’autres pays membres, car l’organisation travaille avec un soutien mutuel.

Le Brésil est en cours d’admission depuis la demande faite en 2017, remplit certaines exigences et reçoit le soutien des pays membres, et en particulier des États-Unis, après le changement de stratégie du pays. Il œuvrera à la recherche d’analyser toute cette dynamique.

L’entrée possible du Brésil dans l’OCDE génère des attentes de progrès pour le pays, mais il est un fait que tout un contexte historique sera pris en compte, ce qui traduira des perspectives positives et négatives, de sorte qu’il sera approprié d’analyser les travaux de recherche qui viendront de ce travail de recherche, les questions suivantes: Quel est le rôle de l’OCDE dans le contexte mondial? Quelle est l’importance de l’entrée du Brésil dans l’OCDE? Quels seront les effets juridiques, économiques et sociaux possibles à générer pour le Brésil avec son entrée dans l’OCDE ? Quels sont les critères à répondre pour adhérer à l’OCDE ? Y aura-t-il des avantages et/ou des inconvénients pour le pays?

Les travaux de recherche visent à étudier le contexte historique et l’insertion mondiale de l’OCDE, ainsi qu’à analyser le processus d’admission du Brésil en tant que membre de l’organisation présentant ses avantages et ses inconvénients. Indiquer les origines de l’OCDE à travers son contexte historique; souligner l’importance de l’OCDE dans la gouvernance mondiale, en mettant en évidence la politique d’admission, de développement économique et social; sur le processus d’admission du Brésil, en observant les avantages et/ou les inconvénients de l’admission.

Cette recherche peut être classée comme sa nature méthodologique appliquée, puisqu’elle vise à étudier les voies et procédures pour atteindre un certain but, de sorte que les résultats puissent fournir une vision globale de l’importance de l’OCDE dans le contexte mondial, par l’intégration méthodologique, ainsi que les avantages et les inconvénients de l’admission future possible du Brésil , et dans ce cas, l’approche sera qualitative et, en ce qui concerne les types de recherche, quant aux objectifs, sera explicative et, en ce qui concerne les procédures, la bibliographie et l’étude de cas.

La structure de l’œuvre abordera dans un premier temps le contexte historique de l’organisation, son importance mondiale et dernière, le processus d’admission du Brésil et les avantages et inconvénients conséquents de l’entrée.

2. BRÈVE HISTOIRE SUR L’OCDE

L’OCDE est une organisation internationale qui vise, par le biais d’un travail mutuel entre les pays membres, à faire progresser et à développer les nations en assurant le bien-être de leurs peuples.

2.1 LES ORIGINES DE L’ORGANISATION POUR LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE ET SES OBJECTIFS ET INSTRUMENTS

Les origines de l’OCDE remontent à la période qui a suivi la Seconde Guerre mondiale après la Seconde Guerre mondiale. Sa création est associée aux arrangements européens pour l’exécution du programme européen de relance – ERP, qui a été proposé par les États-Unis et est devenu connu sous le nom de plan Marshall (OCDE, s.d).

George Catlett Marshall, alors secrétaire d’État des États-Unis, dans un célèbre discours prononcé à l’Université Harvard le 5 juin 1947, a souligné l’importance pour les États-Unis de faire ce qu’ils pouvaient pour revenir à la santé économique normale du monde, soulignant que sans laquelle il n’y aurait pas de stabilité politique. Et aussi, l’importance d’établir l’unité des dirigeants européens pour la prise de décision commune, en mettant l’accent sur la reprise économique européenne. Il convient de souligner que l’initiative devrait venir des Européens. Marshall a suggéré que l’Europe et les États-Unis pourraient élaborer ensemble un plan de relance pour l’Europe.

Puis, le 3, 1947, les ministres des Affaires étrangères de la Grande-Bretagne et de la France invitent tous les pays à se réunir à Paris pour la préparation d’un plan de relance économique. La Conférence a créé le Comité européen de coopération économique pour gérer les premières étapes du programme européen de relance (WOLFE, 2008, p.26).

A partir de ce moment, en avril 1948, le prédécesseur de l’OCDE, l’OCEE – Organisation européenne de coopération économique (OCDE, s.d) [3], fut créé. Qui, après une certaine période d’activité, déclina après 1952 en raison de la fin inattendue du plan Marshall, en plus d’un amendement ultérieur en faveur de l’OTAN – Organisation du Traité de l’Atlantique Nord. Le changement se reflétait dans la politique de sécurité mutuelle qui mêlait aide économique et assistance militaire. L’OCEE a été remplacée par l’Agence de sécurité mutuelle – à certaines fins le 1er janvier 1952. En plus de cela, d’autres agences autonomes ont été créées pour la sphère d’activités de l’OCEE.

En septembre 1961, l’OCEE est remplacé par l’OCDE, un organisme mondial. Encouragés par le succès et la perspective d’effectuer le travail effectué sur la scène mondiale, le Canada et les États-Unis se sont joints aux membres de l’OECC pour signer la Convention du 14 décembre 1960. L’OCDE est officiellement née. La Convention est entrée en vigueur le 30 septembre 1961.

Le Japon a rejoint le pays en 1964. Aujourd’hui, 36 pays se réunissent régulièrement pour identifier les problèmes, discuter, analyser et promouvoir les politiques de la solution.

Deuxièmement (GURRIA, s.d), dans l’information raconte son histoire, les États-Unis ont vu leur richesse nationale presque tripler en cinq décennies depuis la création de l’OCDE. Il indique que d’autres pays ont fait des progrès similaires, et met également en évidence les pays considérés depuis quelques décennies comme de plus petits acteurs et qui émergent aujourd’hui comme de nouveaux géants économiques. Il s’agit du Brésil, de l’Inde et de la République populaire de Chine. Ces pays sont partenaires de l’Organisation.

Un accent particulier pour le Brésil, puisque l’intention de cette étude est de s’attaquer aux avantages, aux inconvénients et aux inconvénients du soutien de l’OCDE brésilienne.

Toutefois, avant cette approche, il est important de présenter dans le prochain sujet l’importance d’être membre de l’Organisation.

2.2 CE QUE SIGNIFIE ÊTRE MEMBRE DE L’OCDE

L’OCDE est au Centre de coopération internationale. Ses pays membres travaillent avec des partenaires et des organisations du monde entier pour relever des défis politiques pressants.

L’Organisation travaille par le biais de la production intellectuelle cherchant à discuter des stratégies et à permettre la formulation de politiques et à proposer un développement conjoint. Ainsi, le groupe sert d’espace d’échange d’expériences pour trouver une solution aux défis découlant de l’économie internationale, ainsi que dans les politiques publiques nationales.

L’article 10 de la Convention de l’OCDE fixe trois objectifs principaux pour l’Organisation, dont l’un est de contribuer à une solide expansion économique des pays membres et non membres dans le processus de développement économique.

L’OCDE dispose de mécanismes pour surveiller l’action interne de ses Membres et s’assurer qu’ils mettent en œuvre les politiques combinées, et aussi pour les forcer si elles ne le sont pas.

Plus que de se protéger contre les menaces extérieures imminentes, l’OCDE représente une alliance d’identités partagées autour du libéralisme et de la démocratie libérale dont le centre est les États-Unis et l’Europe occidentale. Ces pays ne sont pas la source du danger, mais plutôt une base pour des gains économiques et politiques pour les pays qui adhèrent au modèle. Devenir membre de l’OCDE signifie adhérer à certaines valeurs et, en retour, on s’attend à ce que les nouveaux membres aient un comportement international qui favorise les dirigeants et leur position de statu quo. (GUIMARÃES, 2017, p. 107)

Selon ce que vous en déduyez (DAVIS, 2016.) le choix de nouveaux membres pour l’OCDE est fortement lié aux décisions entrepreneuriales visant les réformes économiques recommandées par l’OCDE, ainsi qu’à l’amélioration des relations avec les Membres actuels. Actuellement, 36 pays composent l’OCDE. Les vingt membres fondateurs et les 16 autres qui devinrent plus tard membres.

La réforme économique n’est pas le seul critère de base pour l’adtome, la démocratie, est également devenu un critère à considérer pour ce qui suit. Entre-temps, la discussion sur la politique d’admission de l’OCDE sera présentée dans le prochain article de ce document de recherche.

3. L’OCDE ET SON IMPORTANCE DANS LA GOUVERNANCE MONDIALE

3.1 LA POLITIQUE D’ADMISSION DES MEMBRES ET LE SOUTIEN MUTUEL

Devenir membre de l’OCDE n’est pas une tâche facile. Exige la soumission à un processus d’examen rigoureux. L’organe directeur comprend tous les membres de l’Organisation et doit décider de l’ouverture de discussions sur l’ajout de nouveaux membres et fixer les modalités.

Après approbation par consensus de l’OCDE, un document intitulé Accession Roadmap est publié, dans lequel sont énumérés les examens à effectuer pour une évaluation plus approfondie de l’Organisation, comme la position du pays candidat par rapport aux instruments de l’OCDE et ses politiques et pratiques dans les domaines pertinents .

Voici un aperçu des étapes du processus d’adhésion :

négociations au moyen d’un comité de l’OCDE ou d’une demande à l’OCDE;

Accession Roadmap. L’OCDE fixe les conditions d’un départ spécifique à chaque pays;

Mémorandum initial du pays candidat avec sa position sur les 250 instruments juridiques de l’OCDE;

examens techniques par l’OCDE et rencontres avec des représentants du pays candidat;

décision unanime du Conseil de l’OCDE;

Approbation par le Congrès national et ratification de l’Accord; et le dépôt de l’Accord d’accès (GIÁCOMO, 2019, online).

La durée du processus peut varier entre 3 et 4 ans. Bien que dans certains cas, le délai puisse être plus long.

Toutefois, il est important de noter qu’au cours du processus, des points sensibles tels que les conflits entre la législation nationale et les lignes directrices de l’OCDE seront analysés.

La recherche du développement durable par la coopération mutuelle est impérative pour que les bénéfices soient réalisés.

Il est un fait que la coopération pour le développement n’a pas l’excuse de créer un monde parfait. Cependant, on a déjà la conviction que le progrès ne se fera que par la solidarité.

Le travail de l’OCDE par le biais d’un soutien mutuel est déjà prouvé à partir des données présentées par l’Organisation, qui affirme que les progrès mondiaux sont remarquables. Et, il cite quelques réalisations de ces dernières décennies. Le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté est faible, le taux de mortalité infantile a baissé, l’alphabétisation est à la hausse et neuf filles sur dix dans le monde, 75% dans les pays en développement, terminent désormais l’enseignement primaire (OCDE, 2019).

Dans cette perspective, cependant, dans la conception de Moorehead e Silva (2019, p. 20), le processus de développement d’aujourd’hui est différent aujourd’hui, par rapport aux décennies passées. Les pays occidentaux riches ne dominent plus l’ordre du jour mondial. Les transformations rapides de nombreux pays considérés comme des puissances géopolitiques signifient que les anciennes formes de division des pays en catégories telles que les donateurs et les bénéficiaires, les pays développés et en développement, les riches et les pauvres ne s’appliquent plus.

Ensuite, l’approche mettra l’accent sur la politique de développement économique, social et environnemental.

3.2 POLITIQUE DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE, SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL

Après leur admission à l’OCDE, les pays membres se font mutuellement des efforts pour atteindre un objectif commun, à savoir le développement économique, social et environnemental.

Les travaux menés par l’OCDE visent à établir une économie mondiale plus forte, plus propre et plus juste. Nous soulignons l’objectif principal de l’Organisation, à savoir promouvoir des politiques de croissance économique et d’emploi durables, l’amélioration du niveau de vie et la libéralisation des échanges. Par croissance économique durable, l’OCDE entend une croissance qui équilibre l’équilibre économique, social et environnemental (OCDE, 2017).

En ce qui concerne la gouvernance, il est inférable que :

[…] l’«utilité» de l’OCDE dans la gouvernance mondiale serait remise en question en raison de la confluence de trois processus : (i) la fin de la guerre froide, avec la disparition de la division entre l’«alliance économique transatlantique», représentée par l’OCDE, et son pôle antagoniste, (ii) l’affirmation des institutions de Bretton Woods et de l’Organisation mondiale du commerce comme mécanisme de gestion de l’économie mondiale , dans le contexte de la mondialisation et d’une plus grande interdépendance économique, générant une pression concurrentielle accrue sur l’OCDE dans l’architecture internationale, et (iii) l’émergence d’acteurs majeurs en dehors du personnel de l’organisation, avec une influence croissante sur la performance de l’économie et de l’horaire international (GODINHO, 2018, p. 70)

L’OCDE suit les tendances, analyse et anticipe le développement de l’économie. Il étudie les modèles d’évolution dans un éventail de domaines de politique publique tels que l’agriculture, la coopération au développement, l’éducation, l’emploi, la fiscalité, le commerce, la science, la technologie, l’industrie, l’innovation et l’environnement.

Quant au Brésil, bien qu’il soit déjà partenaire de l’Organisation, son objectif aujourd’hui est de faire partie du conseil d’administration des membres. Et ce sera le sujet du prochain sujet.

4. LE BRÉSIL ET L’OCDE

4.1 PROCESSUS D’ADMISSION DU BRÉSIL DANS L’OCDE

Selon le Secrétaire général de l’OCDE, le Brésil est un partenaire important pour l’OCDE. Pour le secrétaire, il s’agit d’un moment d’une importance cruciale pour l’avenir du Brésil. C’est parce qu’une grave crise économique est laissée pour compte, et que les efforts de réforme visant à consolider l’équilibre budgétaire du gouvernement et à promouvoir la stabilité macroéconomique, y compris la réforme des retraites, ouvrent la voie à une croissance plus durable. (GURRÍA, s.d)

Il est un fait qu’il sera encore nécessaire de s’attaquer aux problèmes d’inégalité qui affectent le bien-être et la croissance économique. Ces questions sont avancées dans les négociations en raison de l’intérêt du Brésil pour l’OCDE.

La résolution du Conseil de l’OCDE sur l’élargissement et l’engagement forcé a été adoptée le 16 mai 2007. Et cela invite le Secrétaire général à renforcer la coopération de l’OCDE avec le Brésil, la Chine, l’Inde, l’Indonésie et l’Afrique du Sud, par le biais d’un engagement à créer des programmes améliorés en vue d’une éventuelle association. Le Conseil délibérera, selon la résolution, sur l’ouverture de discussions sur l’association, afin que ces pays puissent être préparés et habilités à mettre en œuvre les pratiques, les politiques et les normes de l’OCDE.

Le processus d’accès est adapté pour chaque cas au pays candidat, étant flexible et dynamique.

Le processus d’admission du Brésil à l’OCDE a débuté en décembre 2017. Par une action coordonnée avec le Ministère des affaires étrangères, elle a eu lieu lors d’un Forum mondial sur le sujet qui s’est tenu en France cette année-là.

En mars 2018, CADE (Conseil administratif de la défense économique) a reçu une signalisation positive à la demande, mais a également été informée qu’elle devrait faire l’objet d’un processus d’peer review (examen par morceaux), qui couvrirait une politique et une législation concurrentielles brésiliennes larges et approfondies et son respect des normes définies par l’OCDE.

Profitant de la 130e réunion du Comité de la concurrence de l’OCDE en novembre 2019, à Paris, l’Peer Review a été présenté par la délégation du CADE. L’OCDE a reconnu les progrès considérables accomplis par la mise en œuvre à grande échelle des recommandations issues des précédents Peer Review, réalisés en 2005 et 2010.

Le 18 juillet 2019, le décret n° 9 920 a été publié, instituant le Conseil pour la préparation et le suivi du processus d’adhésion de la République fédérante du Brésil à l’OCDE. Il œuvre pour le Conseil d’adopter la stratégie gouvernementale liée à la préparation et au suivi du processus; approuver la politique de communication intégrée et articulée des organes représentés au Conseil brésilien et guider également les travaux de son Comité directeur.

Comme nous l’avons déjà vu, le Brésil avance dans les négociations de reconnaissance et prouve qu’il est capable d’être accepté comme membre de l’Organisation, mais il est nécessaire de recevoir le soutien des autres Membres et en particulier des États-Unis, comme on peut le voir sur le site Web du Département d’État du gouvernement américain.

Sur son site officiel, le gouvernement américain précise que les États-Unis appuient les mesures prises par le Brésil en vue de sa participation à l’OCDE. Il contredit les informations des médias et affirme que les États-Unis, conformément à la Déclaration commune du président Donald Trump et du président Jair Bolsonaro du 19 mars, soutiennent pleinement le Brésil dans le processus de devenir membre à part entière de l’OCDE (2019).

Il est connu que l’entrée du Brésil dans l’Organisation sera considérée comme une avancée majeure en termes économiques et sociaux pour le pays, mais il ya encore un débat sur les avantages et les inconvénients que cette entrée peut signifier. C’est ce qui sera présenté ci-dessous.

4.2 AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS LORS DE L’ENTRÉE DU BRÉSIL À L’OCDE

Le processus de soutien du Brésil à l’OCDE permettra son insertion dans l’économie mondiale en tant que puissance émergente. En attendant, il est important de souligner qu’une telle insertion est capable de générer des conséquences bénéfiques, mais un certain débat sur les avantages et les inconvénients découlant d’une telle insertion.

Malgré cette possibilité, l’OCDE, dans un rapport sur le Brésil publié en février 2018, souligne que le Brésil est moins intégré dans l’économie mondiale que les autres marchés émergents. Et qu’une intégration plus forte améliorerait la capacité de concurrencer sur le marché étranger, en offrant un meilleur accès à l’insu et à la technologie (OCDE, 2018).

Le Brésil pourra tirer parti des avantages d’une plus grande intégration régionale et mondiale. Et aussi selon le rapport, entre autres situations, une plus grande exposition au commerce conduira également à une productivité accrue parmi les producteurs nationaux, car ils améliorent l’efficacité et profitent de nouvelles possibilités d’exportation, ce qui permettrait la création de nouveaux emplois.

Le soutien du Brésil génère des chaînes mondiales et a comme avantage concurrentiel pour l’avenir, le flux du commerce, de l’investissement, de la recherche et du développement. Ils sont soulignés comme des défis qui sont associés à la principale des nouvelles normes technologiques et productives. Godinho (2018, p. 163.) souligne ce qui suit :

[…] i) les impacts sur le marché du travail, avec l’automatisation des emplois actuellement existants; ii) l’adaptation des infrastructures, des conditions réglementaires et des systèmes d’éducation et de formation aux changements technologiques futurs; iii) les impacts sur les modèles commerciaux et les perspectives de croissance nationales […]; iv) les obstacles potentiels aux progrès technologiques dans des domaines tels que la santé publique.

Godinho souligne également la participation brésilienne comme une opportunité:

[…] pour exercer une influence sur la négociation des normes internationales, on peut rappeler les performances du Brésil en ce qui concerne l’accord sur le secteur aéronautique, le projet BEPS et la révision à la fois des lignes directrices pour les entreprises multinationales et des principes de gouvernance d’entreprise, instruments de l’OCDE ayant une importance dans la définition des normes internationales dans leurs domaines respectifs (GODINHO, 2018, p. 242.).

Quant à ce qui serait considéré comme un désavantage, l’argument serait l’analyse selon laquelle la condition de membre à part entière pourrait interférer avec la flexibilité de la mise en œuvre des politiques en faveur du développement. Cet argument pourrait avoir un impact sur la qualité des politiques publiques rendue possible par l’existence de l’policy space, ainsi que sur le degré effectif de désalignement entre les pratiques nationales et l’acquis normatif de l’OCDE. Un autre point négatif serait lié à l’impact négatif sur la réputation des relations du Brésil avec les autres pays en développement (GODINHO, 2018, p. 242.).

Il semble que le soutien du Brésil lui sera avantageux, bien qu’il ait encore à traiter avec plus de rigueur la responsabilité d’atténuer les inégalités internes en se concentrant sur le bien-être social.

5. CONCLUSION

Ces travaux de recherche visaient à apporter à la discussion les avantages et les inconvénients que l’aswell ing de l’OCDE peut apporter au Brésil.

À cette fin, une brève histoire de l’OCDE, créée en 1961, a été présentée et est devenue la source d’importantes solutions de politique publique dans un monde globalisé.

L’approche s’est ensuite fondamentale sur l’importance de l’OCDE dans la gouvernance mondiale, faisant référence à la politique d’admission de nouveaux membres, au soutien mutuel et aussi à la politique de développement économique, social et environnemental.

Enfin, la discussion a plané sur la politique d’admission et, comme on peut le voir, il s’agit d’un processus complexe, puisque le pays candidat doit, en plus d’autres exigences, s’adapter aux 250 instruments juridiques de l’OCDE, dont le Brésil s’est déjà adapté à 80, en plus d’avoir à recevoir le soutien d’autres Membres, avec le soutien le plus important et déjà reçu , celle des États-Unis.

Toutefois, le principal désir de ce travail était d’analyser les avantages et les inconvénients que l’accord peut apporter au Brésil, et, d’après ce qui avait été étudié, les avantages chevauchent les inconvénients dus au niveau d’engagement mondial que l’initiative fournira au Brésil pour peut-être laisser la condition de pays en développement à celle des pays développés. Et même si cette pensée peut être utopique, la perspective d’améliorer le statut socio-économique du pays progressera considérablement.

Au début de la discussion sur ce qui serait bon pour le Brésil, il devrait renoncer au traitement différencié qu’il reçoit à l’OMC (Organisation mondiale du commerce), en échange du soutien des États-Unis pour leur adhésion à l’OCDE, qui n’entre que dans les pays riches. C’est,le Brésil laisserait donc le statut de pays en développement faire partie d’un groupe de pays considérés comme riches.

En effectuant une analyse bien établie, nous voyons que l’OCDE a été créée de sorte que les coffres des pays riches ont été atteints, et le Brésil n’est pas encore un pays riche. Mais si le Brésil peut maintenir un traitement différencié à l’OMC, ce serait extrêmement avantageux. Le Brésil continue de s’occuper de la voie du développement et faire avancer ce processus pourrait être désastreux d’un point de vue économique.

Les coûts environnementaux élevés, par exemple, rendent impossible l’investissement des pays riches dans ces occasions. La répartition des revenus au Brésil est encore très inégale et cela n’a pas encore été un problème de santé. Bien sûr, après leur entrée dans l’OCDE, certaines multinationales pourront entrer au Brésil et créer des emplois, mais cela ne signifie pas que les problèmes structurels seraient anana.

RÉFÉRENCES

 DAVIS. C. L. More than just rich country club: membership conditionality and institutional reform in the OECD. Princeton University. June 26, 2016. Disponível em:<https://scholar.harvard.edu/files/cldavis/files/davis2016b.pdf> Acesso em 01 de fev. de 2020.

GIÁCOMO. P. et. al. O ingresso do Brasil na OCDE e alguns debates fiscais. 2019. Disponivel em: https://www.soutocorrea.com.br/artigos/o-ingresso-do-brasil-na-ocde-e-alguns-debates-fiscais/

GODINHO. R. de O. A OCDE em rota de adaptação ao cenário internacional: perspectivas para o relacionamento do Brasil com a Organização. Brasília: FUNAG, 2018, p. 163. Disponível em: http://funag.gov.br/biblioteca/index.php?route=product/product&product_id=954

GUIMARÃES. F. Uma nova estratégia pendular? A política externa brasileira entre OCDE e BRICS. In: VASCONCELOS, Álvaro (org.). Brasil nas ondas do mundo. VALENTE, Isabel Maria Freitas & OLIVEIRA, Iranilson Buriti (Coord.). Euro-Atlântico: espaço de diálogos (coleção). Paraíba: Edição brasileira: EDUFCG, 2017, p. 107.

GURRÍA, A. Brazil: a key partner for the OECD. 2018. In: OECD active with Brazil. Disponível em: <https://www.oecd.org/brazil/Active-with-Brazil.pdf> Acesso em 02 de fev. de 2020.

GURRÍA. A. History. Disponível em: https://www.oecd.org/about/history/#d.en.194377> Acesso em 01 de fev. de 2020.

OECD.  Development Co-operation Report 2019: A Fairer, Greener, Safer Tomorrow, OECD Publishing, Paris, Disponível em:  https://doi.org/10.1787/9a58c83f-en.

OECD. OECD Work on environment. 2017-18. Disponível em: <http://www.oecd.org/env/OECD-work-on-environment-2017-2018.pdf> Acesso em 01 de  fevereiro. de 2020.

OECD. OECD Economic Surveys: Brazil. 2018. OECD Publishing, Paris. Disponível em:  http://dx.doi.org/10.1787/eco_surveys-bra-2018-en.

OECDOrganisation for European Economic Cooperation. Disponível em:<https://www.oecd.org/general/organisationforeuropeaneconomicco-operation.htm> Acesso em 21 de janeiro de 2020.

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U.S. DEPARTMENT OF STATE. U.S. fully supports Brazil’s steps towards OECD membership. 2019. Disponível em: <https://www.state.gov/u-s-fully-supports-brazils-steps-towards-oecd-membership/> Acesso em 02 de fevereiro de 2020.

WOLFE. R. From reconstructing Europe to constructing globalization: the OECD and transnational governance / edited by Rianne Mahon and Stephen McBride. Ed. OECD and transnational governance. Vancouver: UBC Press, 2008, p. 26.

ANNEXE – RÉFÉRENCENOTE DE BAS DE PAGE

3. L’OEEC est issue de la Conférence sixteen, qui visait à créer une organisation permanente dans le but de poursuivre les travaux sur un programme conjoint de relèvement, et en particulier à superviser la division de soutien. Il a suivi les principes suivants: promouvoir la coopération entre les pays participants et leurs programmes nationaux de production pour la reconstruction de l’Europe; développer le commerce intra-européen en réduisant les droits de douane et autres obstacles à l’expansion du commerce; étudier la faisabilité de l’établissement d’une union douanière ou d’une zone de libre-échange; multilatéralisation des paiements et d’obtenir les conditions d’une meilleure utilisation du travail.

[1] Étudiant à la maîtrise en sciences juridiques politiques. Étudiant à la maîtrise en entreprises économiques, développement et changement social. Spécialiste en droit constitutionnel. Spécialiste en droit notarié et registral. Diplômé en droit.

[2] Conseiller. Doctorat en Pasado y Presente des droits de l’homme.

Soumis : Février 2021.

Approuvé : Avril 2021.

Étudiant à la maîtrise en sciences juridiques politiques. Étudiant à la maîtrise en entreprises économiques, développement et changement social. Spécialiste en droit constitutionnel. Spécialiste en droit notarial et registre. Diplômé en droit.

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