L’école et son rôle dans la construction du protagonisme des jeunes

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ARTICLE D’EXAMEN

SÁ, Robison Gomes de [1]

SÁ, Robson Gomes de. L’école et son rôle dans la construction du protagonisme des jeunes. Revista Científica Multidisciplinar Núcleo do Conhecimento. 04 année, Ed. 08, vol. 03, p. 74 à 83. août 2019. ISSN : 2448-0959. Lien d’accès: https://www.nucleodoconhecimento.com.br/education-fr/protagonisme-des-jeunes

RÉSUMÉ

Dans ce travail, nous avons l’intention de réfléchir sur l’importance de l’école dans le développement du protagonisme, cherchant à établir des liens entre les caractéristiques du protagoniste avec la réalisation de ses projets de vie. Ici, il sera également indiqué la création d’espaces pour l’expérience du protagonisme dans la journée scolaire, visant à comprendre les jeunes comme une source d’initiative, de liberté et d’engagement, dans une école qui cherche à former des citoyens autonomes, compétents et solidaires.

Mots clés: protagonisme, école, espaces de protagonisme.

1. INTRODUCTION

L’éducation, face aux énormes défis de notre siècle, a cherché à s’adapter et à offrir une formation qui non seulement atteint la dimension cognitive de l’étudiant, mais aussi les dimensions de son corps, son esprit, ses émotions. Ainsi, l’éducation commence à perdre son unidimensionnalité, devenant interdimensionnelle.

Toutefois, cette transformation est encore lente. Cependant, même lentement, on ne peut nier le fait que la transformation se produit et, de manière positive, a donné aux jeunes avec une formation pour la vie, en construisant progressivement une gamme de compétences nécessaires pour faire face aux défis du 21ème siècle.

De cette façon, l’école commence à se débarrasser des actions aléatoires, tout en donnant la priorité aux actions intentionnelles et efficaces.

Sans aucun doute, le processus est complexe et assez coûteux, mais les résultats sont exponentiellement positifs.

Pour que toute cette transformation se produise, il est nécessaire de placer le jeune au cœur des événements, en faisant partie de la solution des problèmes, et non du problème lui-même. Il est important de l’impliquer dans le processus d’évaluation et de prise de décision, ce qui l’amène à développer un sens des responsabilités au cours de sa propre vie, en assumant la ligne de front des actions qu’ils accomplissent, étant, enfin, les protagonistes.

Pour que le rôle principal s’épanouisse, l’école doit créer des espaces adaptés à son développement. Ces espaces sont de véritables « laboratoires » de protagonisme, dans lesquels les étudiants, confrontés à des situations réelles, peuvent faire leurs évaluations et prendre des positions, modifiant ainsi la réalité dans laquelle ils vivent.

Parmi les quatre principes éducatifs constituant le modèle pédagogique de l’École de choix — protagonisme, quatre piliers de l’éducation, pédagogie de la présence et éducation interdimensionnelle — nous ne nous pencherons que sur le premier, en brossant les autres et en laissant la discussion de chacun d’eux pour des articles différents et futurs.

2. QU’EST-CE QUE LE PROTAGONISME?

Lorsque nous consultons le « Dicio », dictionnaire en ligne de la langue portugaise, nous constatons que le protagonisme est la « qualité de la personne qui se démarque dans n’importe quelle situation, événement, jouant le rôle le plus important parmi les autres[…]. »

Antonio Carlos Gomes da Costa (apud ICE, 2016, p. 21), déclare que « le protagonisme des jeunes est la participation d’adolescents agissant dans le cadre de la solution et, non, du problème, dans la gestion de situations réelles, à l’école, dans la communauté et dans la vie sociale en général ».

Par conséquent, être un protagoniste, c’est être à l’honneur, prendre des décisions, faire partie de la solution des problèmes.

3. RÔLE PRINCIPAL ET PROJET DE VIE

Comme la centralité du modèle pédagogique de l’École de choix, qui comprend l’école secondaire à temps plein dans plusieurs États brésiliens, est la jeunesse et son projet de vie. Le rêve, auparavant seulement considéré comme quelque chose d’inaccessible, a gagné le corps, les objectifs, les stratégies et les actions, amplifiant les chances de sa réalisation.

Pour cela, le jeune est conduit à une profonde réflexion sur ses potentialités, ses limites, ses talents, ses capacités et sur qui il est, en fait,. Après tout, vous ne pouvez pas commencer un voyage sans apprendre à se connaître et planifier l’itinéraire.

Ce sont les projets de vie les plus variés énumérés par les étudiants. Certains, professions; d’autres ne le font pas. Toutefois, ce qui les relie tous, c’est la nécessité d’un engagement, de la prise de décisions et des conséquences que ces décisions doivent nécessairement entraîner.

Dans cette perspective, le développement du protagonisme est nécessaire pour réussir dans la réalisation de projets vitaux, car il met le jeune homme face à de vrais problèmes, les impliquant dans la recherche de solutions et, d’une certaine manière, la dégustation du monde dans lequel ils sont sur le point de quitter à la recherche de leurs rêves.

4. L’ÉCOLE ET LES ESPACES DU PROTAGONISME

Espace privilégié d’apprentissage, l’école est aussi un environnement propice à la socialisation et à l’insertion des jeunes dans les débats sur des sujets d’envergure générale. Dans la modalité à temps plein, les possibilités de déplacer des sujets qui génèrent des discussions et provoquent des solutions possibles, par les différents groupes d’étudiants, sont encore plus grandes.

Toutefois, avant de procéder à quelques suggestions d’espaces de protagonisme, il est nécessaire de se rappeler que toute action éducative doit être intentionnelle et, par conséquent, planifiée, exécutée, évaluée et, si nécessaire, ajustée. Bien sûr, si une bonne occasion se présente par hasard, nous devrions la saisir, même si elle n’a pas été planifiée correctement. D’autre part, après avoir sauté l’étape de planification, nous pouvons procéder aux autres étapes du cycle PDCA (PLAN (plan) – DO (execute)- CHECK (evaluate) – ADJUST ( ajust)).

4.1 RÉCEPTIONS

Chaque journée scolaire commence par un accueil et chaque accueil peut être un espace pour le développement du protagonisme.

Dans le court laps de temps possible pour l’accueil du début de la journée, une grande discussion peut être lancée sur des sujets tels que: l’inégalité sociale, les droits des enfants et des adolescents, le budget public, la prévention et la lutte contre les maladies virales, l’accessibilité, les préjugés, l’intimidation, les professions, l’environnement, etc.

Ici, à travers les Clubs Protagonisme, d’abord avec le soutien d’un enseignant ou d’un directeur d’école, un programme d’accueil peut être créé, conduisant les jeunes à l’exercice de la planification, à l’étude sur les sujets les plus variés, à l’exécution de l’accueil, aux ajustements nécessaires à la planification et à l’enquête sur les propositions de solutions ou d’amélioration des problèmes présentés.

De toute évidence, le temps ne suffit pas pour approfondir les thèmes, qui peuvent gagner de nouvelles discussions dans les séries de débats dans la salle, dans les séminaires thématiques, dans les groupes d’étude, dans la recherche dans les classes d’études orientées, à la maison, etc.

La chose la plus importante ici est d’offrir à l’étudiant la possibilité qu’il soit actif, de sa participation de la conception de l’idée à son exécution. Ici, nous pouvons clairement voir les quatre piliers de l’éducation être déplacés et le protagonisme en cours d’exercice.

Au début, l’aide de l’enseignant est très importante. Après tout, les étudiants vivent le nouveau. Cependant, au fil du temps, les idées de thèmes, la préparation de l’ordre du jour, la discussion sur les objectifs et la méthodologie à adopter, tout cela et bien plus encore, seront germées, arrosées, prises en charge et recueillies par les élèves eux-mêmes.

Nous nous rendons donc compte à quel point l’accueil est un espace important pour l’expérience du protagonisme.

4.2 ORIENTATION DE L’ÉTUDE (O.E.)

L’essence de l’étude guidée (ou orientation d’étude) n’est pas exactement dans les classes, mais dans toute la planification qui les précède. Cette méthodologie a été créée pour favoriser l’auto-enseignement et les outils qui en découlent : planification, recherche, organisation, engagement, discipline, etc.

L’orientation de l’étude n’a pas non plus d’ordre du jour, c’est-à-dire le flux d’un courant de procédures qui l’a précédé. Par exemple, l’enseignant devrait effectuer sa surveillance du programme d’études, en soulignant le contenu prévu, les données, appris et non appris. Dans le cas de contenus non appris, une bonne stratégie est de les amener à l’étude orientée. Les coordinations régionales peuvent recueillir les contenus non appris et les diriger vers la coordination pédagogique, qui les rassemble tous et les transmet aux enseignants et tuteurs de l’O.E. Les tuteurs, en possession du matériel, rencontrent leurs tuteurs et construisent ensemble l’ordre du jour de chacun, car tous les contenus contenus dans la liste générale ne sont pas une question de doute pour tout le monde.

Où vient le rôle principal ici? Depuis la surveillance. Pour savoir ce que l’étudiant a appris, il est nécessaire d’avoir un dialogue honnête avec eux, parce qu’un test ne nous donne pas toujours un diagnostic de la situation réelle de chacun. Ce dialogue exige une prise de conscience de la responsabilité qu’ils auront sur leur apprentissage et combien il sera important pour eux d’avoir une formation académique d’excellence, pour la vie et avec les compétences qu’ils peuvent utiliser pour résoudre les défis de notre siècle.

Ce n’est que dans ce fait que le protagonisme est déjà évident. Quand il conduit au tutorat, une fois de plus, il fleurit, parce que l’étudiant sera responsable de la construction de son emploi du temps. L’ordre du jour soulignera les points d’attention, qui exigeront une plus grande attention de leur part. À l’avenir, cet ordre du jour sera rendu autonome par eux, étant seulement présenté au tuteur, et non co-construit par lui.

Dans la classe d’O.E., l’élève doit suivre sa planification, être honnête avec lui-même, maintenir son engagement et toujours être conscient des implications de la négligence dans son projet de vie. Il doit toujours être conscient de l’importance de ses actions pour le succès de sa vie personnelle, sociale et productive. C’est un rôle de premier plan.

4.3 PRATIQUES EXPÉRIMENTALES ET COURS DE PROJETS DE VIE

Les classes expérimentales des sciences sont un grand espace pour l’exercice du protagonisme. Surtout quand l’enseignant ne développe pas toutes les procédures théoriques et pratiques, donnant les conclusions et les fondements, sans même faire place à l’extériorisation de la curiosité des jeunes.

Tout d’abord, il est très important de stimuler la curiosité des élèves en introduisant la classe avec des problèmes de motivation. L’enseignant, dans le rôle principal, doit être un bon auditeur, un organisateur, un facilitateur, un co-créateur avec les élèves. Il faut aussi changer d’attitude de l’enseignant. Il ne faut pas oublier que la participation des étudiants est l’intention de ce processus de construction. Dans un premier temps, la coopération de l’enseignant est très importante, mais il ne faut pas oublier que l’autonomie de l’élève est la fin.

Par conséquent, l’enseignant, organisateur de la classe, guide les élèves, qui soulèvent des questions, en débattent, manipulent les matériaux et génèrent des conclusions qui seront plus tard corrélées avec la théorie scientifique elle-même.

Il en va de même pour les cours life project. Si l’enseignant n’explique que le thème et tire toutes les conclusions, un espace riche est perdu pour la construction du protagonisme. Après tout, les cours de P.V. sont conçus pour les étudiants. Non pas que l’enseignant ne change pas en passant par eux, parce que ce changement est immédiat, mais la centralité de la classe est l’élève. Ainsi, lorsque le problème est proposé, il faut garder une oreille attentive aux questions des élèves, aux corrélations entre les exemples donnés par l’enseignant et leurs expériences. L’enseignant doit observer le visible et l’invisible, parce que, dans la grande majorité des fois, les sentiments ne sont pas externalisés avec des mots, mais les signes du corps dénoncent les émotions sur le point d’exploser.

Nous pouvons donc dire que l’une des grandes vertus de l’enseignant qui cherche le protagonisme authentique de l’élève est de voir la centralité de cela, puisque c’est pour la réalisation de son P.V. que toute l’école fonctionne. Cela ne veut pas dire que l’enseignant a perdu de son importance dans le processus d’éducation. Bien au contraire. Maintenant, avec un regard plus attentif et un esprit de solidarité, l’enseignant organise les processus éducatifs, observe l’intentionnalité des actions, co crée avec ses élèves, provoque des questions, des guides, est plus présent que jamais dans leur vie.

4.4 LEÇONS ET MOMENTS D’ÉVALUATION

Dit Moretto (2010, couverture) que « Le test devrait être un moment privilégié d’étude, pas un calcul ». Oui, le test devrait être un moment d’apprentissage, de réflexion, de questionnement, de visage sérieux et d’essayer de contribuer à leurs solutions. Je ne parle pas seulement de la solution proposée dans l’instrument d’évaluation, mais, si le test est bien élaboré, il devrait laisser à l’élève le sentiment de vouloir se plonger dans le thème et, dans ses limites et ses possibilités, réfléchir à des moyens de contribuer au débat sur les thèmes.

Bien sûr, ce sujet n’inclut pas seulement l’instrument d’évaluation « reuv », mais tous les instruments qui visent à réaliser l’aboutissement d’un processus d’enseignement et d’apprentissage entier. Ainsi, dans les séminaires, dans les débats de groupe, dans les roues des conversations, dans l’auto-évaluation, dans les classes pratiques, dans les classes de terrain et dans tous les moments où l’apprentissage est vécu, il faut provoquer et observer la floraison du rôle de premier plan.

Si nous élargissons cette pensée plus loin, nous pouvons transformer toutes les classes en véritables espaces de protagonisme. Maintenant, nous ne devrions même pas séparer les « classes » et les « évaluations », puisque tous les moments nécessitent une sorte d’évaluation, et devraient être faits le meilleur de. Nous sommes dans un état constant d’évaluation : évaluation de la pratique elle-même, évaluation cognitive de l’élève, évaluation socio-théorique, évaluation d’un simple discours, évaluation du système éducatif, etc. Nous n’arrêtons pas d’évaluer. C’est une bonne chose, car les ajustements commencent peu de temps après une évaluation minutieuse.

Par conséquent, transformer les classes en espaces de protagonisme améliore considérablement la transformation de l’étudiant en un être d’initiatives, de liberté et d’engagement.

4.5 PROJETS SCOLAIRES

Chaque école réalise plusieurs projets scolaires tout au long de l’année scolaire. Il y a des écoles qui ne travaillent même qu’avec des projets. Voici d’excellents espaces de protagonisme.

Avant l’aboutissement des projets, il y a toute une implication des étudiants dans leur construction : ils s’organisent en groupes, élaborent des horaires, mettent en scène, répètent, dansent, conçoivent, dirigent, dirigent, cohabitent, décident, recherchent, exécutent, évaluent les résultats en cours de route. Dans l’aboutissement, chacun observe extatique le résultat des efforts individuels et collectifs, perçoit l’importance de la prise de décision et de rester actif sur leur apprentissage, entrevoir l’avenir qui, dans leurs rêves, a déjà gagné du corps.

Un projet d’école n’aborde jamais un seul thème. Plusieurs autres sujets sont soulevés et discutés par les jeunes tout au long de leur développement. De nombreux problèmes se poseront et devront être résolus. De nombreux conflits se produiront et devront être pacifiés. Tout cela contribue, et beaucoup, à l’étudiant à se comprendre comme l’auteur et l’acteur principal de sa propre histoire.

4.6 CLUBS DE PREMIER PLAN

Les Clubs protagonisme, comme leur propre dénomination le suggère, est un espace d’autonomie pour les étudiants, la prise de décision, les initiatives, la coexistence et, par conséquent, les médiations conflictuelles.

Dans les clubs, les jeunes organisent leurs activités, élaborent des plans d’action, fixent des objectifs, accomplissent leurs tâches, font la promotion d’événements, de campagnes, etc.

En plus d’un moment de rencontre pour un chat sans prétention, les clubs de printemps actions intentionnelles, raisonnées et avec des préjugés pédagogiques.

5. PROTAGONISME PARTOUT

Jusqu’à présent, plusieurs moments scolaires ont été suggérés qui étaient propices aux expériences du protagonisme. L’école, à ce stade, vient à être considéré comme, en fait, une véritable machine pour la construction de ces espaces. Cependant, ce n’est pas la seule chose qui favorise le protagonisme. Réfléchissons un peu plus sur le sujet.

Les étudiants qui participent à :

5.1 MOUVEMENTS ÉTUDIANTS/SOCIAUX

Une fois engagé dans des causes d’intérêt collectif, il, même s’il ne résout pas seul le problème macro, est placé dans cette solution. Son implication le place comme un être actif dans l’éducation, cherchant à discuter de la santé de l’environnement, des finances publiques, de la population, des causes de la faim, des problèmes de l’éducation elle-même, entre autres sujets pertinents.

Les manifestations étudiantes sont une preuve solide de l’importance des jeunes dans la recherche d’améliorations collectives et garanties par les lois. Cela se produit lorsque, dans la rue ou sur les réseaux sociaux, ils se manifestent contre les négligences des gouvernements liés à l’éducation, que ce soit dans la réalisation directe de l’enseignant, ou dans l’absence de structures physiques adéquates, les conditions financières rares pour l’auto-soutien de l’école ou même dans le manque flagrant de ressources pédagogiques pour la potentialisation de l’enseignement et la facilitation de l’apprentissage, ainsi que lorsqu’ils se manifestent en faveur du bien commun sur les différents problèmes soulevés.

5.2 GROUPES SOCIAUX

Quand ils cherchent, par la force collective, à se renforcer et à renforcer l’autre. Sa participation à des équipes sportives, des clubs de lecture, des groupes de solidarité, des groupes religieux, scientifiques, entre autres, qu’il soit en face-à-face ou virtuel, l’amène à s’intégrer au monde entier, auquel il doit contribuer avec son intérêt et ses actions. Dans chacun d’eux, l’étudiant construit, évolue et devient capitaine de son propre navire.

5.3 TRAVAIL BÉNÉVOLE

Participer au bénévolat est évolutif. En plus d’effectuer l’activité, qui, le plus souvent, est l’obligation de l’État, le jeune soulage la douleur de l’autre, tout en accusant les autorités d’une solution définitive au problème.

5.4 CONFÉRENCES ET DÉBATS

Il n’est pas rare que les municipalités et les États donnent des conférences sur les sujets les plus variés avec une participation active des jeunes. En eux, les élèves peuvent se plonger dans divers sujets — environnement, santé, droit, etc. —élargir leur formation et mener de vrais débats sur ces sujets.

5.5 AUDIENCES PUBLIQUES ET SÉANCES ORDINAIRES/EXTRAORDINAIRES

En apprenant les finances publiques, la responsabilisation, l’approbation et la révision des lois, des droits et des garanties, les jeunes peuvent se positionner face à des faits d’intérêt collectif, en approfondissant leurs connaissances avec une recherche de qualité et en contribuant aux débats qui ont lieu dans ces moments importants de la prise de décision.

6. CONSIDÉRATIONS FINALES

Eh bien, il serait très prétentieux de ma part de vouloir nommer dans un article, ou des centaines d’entre eux, toutes les possibilités d’exercer le protagonisme. L’intention de l’œuvre, en fait, est de souligner le Nord.

L’école, bien que n’est pas le seul véhicule qui mène au rôle de premier plan, peut, et devrait, exploiter son potentiel dans ce domaine. Pour ce faire, les éducateurs — enseignants, gestionnaires, coordonnateurs, personnel de soutien — doivent être conscients des occasions de les améliorer. En outre, les actions doivent être intentionnelles. Pour cela, l’interaction entre les différents acteurs de l’éducation doit être permanente, en fournissant l’échange d’idées, en intercalant les propositions, enracinant le rôle de premier plan dans toutes les minutes de l’activité scolaire. Ainsi, avec un travail intense et déterminé, l’école peut conduire l’élève à développer un intérêt pour les processus éducatifs, puisque sa construction en fera partie, passant à prendre des initiatives, devenir libre de choisir et de marcher côte à côte avec l’engagement. Ces trois caractéristiques ensemble — l’initiative, la liberté et l’engagement — solidifieront la formation d’un étudiant compétent, indépendant et solidaire.

RÉFÉRENCES

Instituto de Corresponsabilidade pela Educação. Modelo Pedagógico: Princípios Educativos, Ed. 2. Pernambuco: ICE, 2016, 60 p.

Nova Escola. Escola é espaço de aprendizagem e protagonismo. Disponível em http://abre.ai/8lb. Aceso em 21 de julho de 2019.

MORETTO, Vasco Pedro. Prova: Um momento privilegiado de estudo, não um acerto de contas, Ed. 9. Rio de Janeiro: Lamparina, 2016, 186 p.

MORIN, Edgar. Os Sete Saberes Necessários à Educação do Futuro, Ed. 2. São Paulo: Cortez Editora, 2011, 102 p.

MACHADO, Ana Maria [et. al.] . 5 Atitudes Pela Educação: Orientações para Coordenadores Pedagógicos. São Paulo: Moderna, 2014, 118 p.

SILVA, Zeneide. Todo Educador Deve Saber. Recife: Prazer de Ler, 2017, 112 p.

[1] Spécialiste en enseignement des mathématiques pour les pédagogues. Diplôme complet en mathématiques.

Soumis : juillet 2019.

Approuvé : août 2019.

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