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Un univers discret comme proposition d’unification de la physique

DOI: 10.32749/nucleodoconhecimento.com.br/fisica-fr/dunification-de-la-physique
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CONTEÚDO

ARTICLE ORIGINAL

ARAÚJO, Leonardo Oliveira de[1]

ARAÚJO, Leonardo Oliveira de. Un univers discret comme proposition d’unification de la physique. Revista Científica Multidisciplinar Núcleo do Conhecimento. An. 07, éd. 02, Vol. 02, p. 122-138. Février 2022. ISSN : 2448-0959, lien d’accès : https://www.nucleodoconhecimento.com.br/fisica-fr/dunification-de-la-physique, DOI: 10.32749/nucleodoconhecimento.com.br/fisica-fr/dunification-de-la-physique

ABSTRAIT

Cet article s’inscrit dans le contexte des recherches de formulations générales de la Physique qui proposent des réponses satisfaisantes pour l’unification des théories de la Mécanique Quantique et de la Relativité Générale, contribuant en outre aux études qui abordent une structure discrète de l’espace-temps et une théorie quantique. à la gravité. L’objectif est de présenter une structure primaire dans laquelle la matière et l’espace-temps émergent comme des arrangements possibles, compatibles avec l’univers observable et avec les deux grandes théories évoquées. La méthodologie est basée sur la transformée en ondelettes discrètes, un outil mathématique répandu dans le domaine du traitement du signal, utilisé pour modéliser la structure primaire à partir de laquelle l’espace-temps et les particules dérivent. Les efforts d’unification qui composent les théories des cordes et la gravité quantique en boucle sont utilisés dans cette proposition. Les résultats permettent d’atteindre l’objectif annoncé et, en plus, de modéliser l’énergie noire et la matière noire. De plus, une observation expérimentale est proposée pour valider cette proposition.

Mots clés : Unification, Physique Quantique, Relativité, Mécanique Quantique, Transformée en Ondelettes.

1. INTRODUCTION

Les théories restreinte et générale de la relativité (EINSTEIN, 1995 ; PIATTELLA, 2020 ; EINSTEIN, 1922) ont reformulé la compréhension de l’espace et du temps, les présentant comme faisant partie d’une structure unique : le continuum espace-temps. De plus, dans la théorie générale de la relativité, il est établi que la gravité est l’interprétation de la déformation de l’espace-temps.

La conclusion que l’énergie a des valeurs discrètes a mis en lumière une série d’expériences, de formulations conceptuelles et de modèles mathématiques qui, comme la relativité, s’éloignent de la physique classique non relativiste (respectant le sens commun) apparue jusqu’à la fin du 19e siècle. . Cet ensemble de concepts est condensé dans la Mécanique Quantique (STAMATESCU et SEILER, 2007).

La relativité et la mécanique quantique connaissent un énorme succès dans la prédiction des résultats théoriques si elles sont confrontées à des expériences. Malgré d’autres considérations, ces deux supports de la physique moderne ont leurs formulations dans le continuum espace-temps.

Le large succès de l’application de la Théorie des Champs à la Mécanique Quantique a permis d’apporter efficacité et compréhension au domaine des phénomènes et aux études de cette Mécanique. C’est cette combinaison qui aboutit au modèle standard actuel de la physique des particules.

Cependant, la tentative d’appliquer de la même manière la théorie des champs à la relativité générale s’est avérée frustrante (KUCHA, 1988). Cela a mis en évidence la difficulté de modéliser la gravité comme le champ d’une force médiée par une particule discrète, dans ce cas, le graviton.

En conséquence, la mécanique quantique présente trois des quatre forces qui existent dans la nature (électromagnétique, forte, faible et gravitationnelle) médiées par des particules, c’est-à-dire qu’elles sont des agents d’action discrète, mais elle ne traite pas de la force gravitationnelle (BOJOWALD , 2015).

La Relativité Générale explique la quatrième force (la gravité) comme un agent continu de transmission : l’espace-temps. Plus que cela, la déformation de l’espace-temps (gravité) est causée par la présence de masse (interdépendance de la scène, de l’espace-temps et des acteurs, de la masse et de l’énergie) : pas de masse, pas de déformations.

Cependant, certaines études disponibles dans la littérature (CHIAO, 2003 ; GREENE, 2001 ; SMOLIN, 2002 ; KAKU, 2000) nécessitent la combinaison des deux théories. Le problème est que cela peut générer des résultats incongrus, notamment, en particulier, l’infini est obtenu comme valeur des grandeurs physiques (absurde). De plus, de la mécanique quantique, le principe d’incertitude conduit à la conclusion que, dans un vide absolu, tous les champs (y compris les champs gravitationnels), à une échelle suffisamment petite, doivent osciller (au hasard). En effet, il y aurait génération et variation de champ gravitationnel sans la présence de masse, ce qui va à l’encontre de la Théorie Générale de la Relativité.

Cela dit, il apparaît qu’il existe un profond désaccord structurel fondamental concernant les causes et les effets dans l’utilisation conjointe de la mécanique quantique et de la relativité (CHIAO, 2003), un problème qui doit être résolu afin d’obtenir un modèle unifié qui corrèle les effets physiques , observations et théories (GREENE, 2001 ; SMOLIN, 2002 ; KAKU, 2000).

Feynman dit que le seul véritable test d’une théorie scientifique est l’expérimentation (FEYNMAN, 1965). En prenant cela comme prémisse, il est nécessaire de se concentrer sur le succès et la précision de la Relativité et de la Mécanique Quantique comme balises pour toute nouvelle théorie qui cherche à les unifier.

Une façon de garantir l’alignement susmentionné est de conserver l’espace-temps comme élément de transmission de l’information gravitationnelle, c’est-à-dire que l’agent à travers lequel la présence de cette force fondamentale de la nature est perçue est la déformation de l’espace-temps. En parallèle, le traitement discret appliqué aux autres médiateurs de force doit être maintenu, ce qui conduit plusieurs études à une formulation discrète du médiateur gravitationnel (SCHULZ, 2014 ; BOJOWALD, 2015).

En effet, une solution possible cohérente avec de tels piliers présentera une discrétisation spatio-temporelle. La littérature scientifique apporte quelques exemples (DOPLICHER et al., 1994) dans lesquels l’espace-temps commence à être perçu comme un Espace-Temps Quantifié (ET Q). Il est essentiel que l’ET Q présente une caractéristique qui, dans des interprétations à grande échelle, c’est-à-dire dans des segments dimensionnels compatibles avec ceux impliqués dans les expériences menées jusqu’à présent, équivaut à une déformation dans l’espace-temps si celle-ci est supposée, même dans une approximation, comme continue.

Ainsi, on peut affirmer que les lois physiques doivent être représentées par un modèle valable par rapport aux expériences et approximations envisagées dans d’autres théories qui présentent une validité d’usage plus restreinte (covariance théorique).

Notez qu’en fin de compte, la covariance théorique aboutit à une profonde unification, dans le sens où elle souligne la nécessité pour l’ET Q d’être défini par le même ensemble d’informations de base qui définit la matière-énergie.

Ce n’est pas l’intention de cet article de présenter des ajustements ou des ajustements aux équations qui modélisent la gravité ou d’autres forces. Mais l’objectif est de définir le modèle physico-mathématique d’un point générique de l’univers pour permettre la détermination de telles équations. Par conséquent, en plus de cette introduction, ce manuscrit est structuré comme suit : une présentation des principes de la transformée discrète en ondelettes, base du modèle proposé ; la présentation de l’apport principal de cet article, abordant quelques aspects particuliers, notamment des considérations sur la matière noire et l’énergie, et des observations qui peuvent prouver ou infirmer le modèle présenté ; et enfin une brève conclusion.

2. PRINCIPES DE LA TRANSFORMATION DISCRÈTE EN ONDELETTES

La transformée en ondelettes discrètes (TOD) est utilisée pour représenter des fonctions quadratiquement intégrables, c’est-à-dire la  formula 1, où la  formula 2 est l’espace défini par les fonctions de la  Formula 3 qui satisfont la condition suivante (MALLAT, 2009) :

formula 4

(1)
Ainsi, une fonction est représentée par :

 

Formula 5

(2)

sur quoiformula 6constituent la base du sous-espace fonctionnelformula 7sont des bases de sous-espaces formula 8. l’entier Formula 9 et la fonction  Formula 10, dépendent de la base TOD retenue et de la taille de l’intervalle du domaine paramétrique considéré Dθ.

Ces espaces fonctionnels ont les caractéristiques suivantes :

formula 11

Les espaces 𝕍0 et 𝕎k sont générés par (BURRUS et al., 1998) :

formula 14

Figure 01 : Relation entre les espaces 𝕍j, 𝕎k e 𝕎kj.

Relação entre os espaços 𝕍j, 𝕎k e 𝕎kj.
Source : basé sur des illustrations de Burrus et al. (1998).

Dans l’équation (3b), et selon la Figure 01, il s’avère que l’espace fonctionnel 𝕎j est défini comme le complément orthogonal de  𝕍j  par rapport à 𝕍j+1.

Les fonctions de base formula 17sont obtenus comme suit :

formula 24

(6)

Bien qu’il ne soit pas obligatoire d’être une ondelette, dans cette étude, les fonctions formula 20 etformula 21 d’intérêt sont ceux orthonormés.

Désormais, la notation de Dirac (DIRAC, 1939), Bra-Ket, sera utilisée pour désigner les fonctions de base des ondelettes. En fait, (2) se réécrit comme suit :

formula 25

(7)

3. PRINCIPE D’UNICITÉ

Dans la présente étude, les hypothèses (P) et les conditions aux limites (CC) sont utilisées pour établir un modèle standard, à définir dans les équations suivantes, et lui appliquer ce qui est vérifié dans l’univers connu.

Avant de présenter la définition du principe d’unicité, il est nécessaire d’introduire le postulat suivant :

Prémisse P 01 : l’univers peut être modélisé à partir d’une seule grandeur physique et de ses variations. La grandeur précitée est appelée arché, terme utilisé par les philosophes présocratiques pour désigner la substance originelle (SPINELLI, 2002).

Arché et une image générique de cette ampleur sont respectivement notésformula 26

Le principe d’unicité est défini comme suit :

Arché est la grandeur physique de base de la nature, dont dérivent les autres ;

– Les dimensions physiques sont discrètes et peuvent être représentées par des fonctions de base orthonormées ;

– Les particules ont leurs propriétés définies par le vecteur de coefficients A (dont les composantes sont associées aux fonctions mentionnées) ; et

– Les causes et les effets qui relient les particules et les dimensions définissent les lois de la nature.

En effet, considérons un univers discret hypothétique pour lequel :

– formula 27définit les dimensions spatiales, où k énumère ces dimensions ;

– formula 28, où la  formula 28 définit la coordonnée spatiale associée à la dimension k, c’est-à-dire définit un point dans l’espace ; et

– formula 29

rassemble toutes les informations qui définissent une particule.

Dans cette étude, la polarité positive et négative désigne respectivement, formula 30 et formula 31.

Ensuite, il est possible de représenter la k-esima dimension spatiale (Sk) en utilisant une fonction de base de TOD formula 32 modéliser cette dimension, avec k la représentant et j la coordonnée, la position spatiale, en Sk.

Ainsi, il est possible de définir initialement  formula 45 comme un ensemble formé d’images archées,  formula 33 , et candidat pour modéliser l’univers observable. Un sous-ensemble est défini, formula 34 , auquel il appartient  35, un point générique dans l’univers à K dimensions spatiales. Un tel point peut être modélisé et défini par :

formula 35

(8)

Sur quoi formula 36. La variable formula 37 c’est la même variable j qui représente le déplacement dans le TOD : le sous-indice a été ajouté du fait de l’inexistence de la somme en j, dans l’équation (8), indiquant la possibilité que cet indice varie en fonction de k.

Dans le cas particulier où formula 38, respectivement, dimensions spatiales élargies et dimensions spatiales unitaires, pour :

– Equação (1); et

– Autres cas, formula 40.

Dans le cas particulier de l’univers observé, K*=3.

Puis, formula 42 est la généralisation des points qui décrivent tout élément de formula 43 couvrant toutes les extensions de S. Par conséquent, formula 44 modélise un sous-ensemble qui s’étend sur n’importe quel point des K dimensions spatiales de formula 45.

Comme l’équation (8) représente un point générique dans l’univers avec K dimensions spatiales dans le sous-ensemble énuméré par t, les sous-ensembles formula 46 représentent les variations possibles qui se produisent dans l’espace S et, par conséquent,  formula 44 modélise tout moment “t” de formula 45. En effet, en utilisant  formula 47 comme la variable qui dénote la séquence des variations qui se produisent dans les dimensions spatiales, on peut définir l’univers formula 45 comment:

formula 48

(9)

Cela dit, il est nécessaire de décrire comment les coefficients de A, qui définissent les particules et sont présents dans tout élément appartenant  formula 45, permettent l’existence d’un vide.

Condition aux limites CC 01 : l’espace vide, le vide, présente d’intenses variations de champs à des échelles réduites.

En effet : t est équivalent à la dimension (discrète) dans laquelle se vérifie l’évolution des K dimensions spatiales, c’est-à-dire qu’il est l’unité équivalente au temps de Planck ; et le vide est une conséquence de la variation aléatoire (non-courants) des coefficients appartenant à A dans des régions définies de S le long  formula 49(entraînant une fluctuation quantique).

Ainsi, l’identification effective d’une particule dans formula 45 est donnée par les coefficients appartenant au vecteur A constitués de manière cohérente dans les intervalles de temps  formula 50 et de l’espace formula 51(en restant le même  formula 52 dans les trajectoires décrites en k, j et t). D’après ce qui précède, la particule est également représentée par :

formula 53

(10)

Compte tenu de la modélisation présentée dans l’équation (10), un univers hypothétique peut être défini formula 54 où, du moins pour certains formula 50, cet univers contient un sous-ensemble qui diffère de toute représentation de  formula 55. Ensuite, à partir de la magnitude arché, il est possible de généraliser la représentation du multivers formula 56 comme l’union de l’ensemble de tous les univers (classique, après l’observation d’états superposés) pouvant être représenté par  formula 45, c’est à dire:

formula 57

(11)

Ainsi, l’espace, le temps et les particules résultent d’interprétations, avec des approches particulières, d’une même structure de base, représentée par l’équation (10).

Ajouter  formula 45 caractéristiques d’intérêt permettant de modéliser des univers décrits par la Mécanique Quantique et la Relativité, comme le nôtre, deux modèles sont proposés.

3.1 MODÈLE 1

Ce modèle utilise la cartographie des paramètres de la Théorie des Cordes (POLCHINSKI, 1998 ; BARBÓN, 2004 ; ABDALLA, 2005), ou de la Théorie des Supercordes, dans la description présentée dans l’équation (8). Dans ce cas:

– La quantité de dimensions spatiales prévues dans la variante de la théorie des cordes considérée, ajoutée par toute(s) dimension(s) en raison de la nécessité d’exprimer des paramètres (tels que des cordes fermées, des boucles), est donnée par ; et

– Les coefficients  formula 60 refléter la fréquence à laquelle la corde vibre dans la dimension  formula 58.

Un avantage robuste de cette modélisation est que la théorie des cordes devient une théorie indépendante de l’arrière-plan (c’est-à-dire que l’espace-temps devient également l’objet d’explication de la théorie, dans ce cas, l’ET Q).

3.2 MODÈLE 2

Considérant les équations (8) et (10), le terme Spaj est utilisé dans cet article pour désigner les effets des coefficients du vecteur A (en tout ou en partie) liés à Sk et qui définissent leurs effets dans celui-ci.

Prémisse P 02 : Spaj affecte Sk, c’est-à-dire : formula 60 a son action sur formula 59.

Si  formula 45

a des particules comme médiateurs de force, la modélisation actuelle aboutirait à quelque chose de similaire au modèle 1 et n’expliquerait pas l’action des sources de gravité dans l’espace-temps, pilier de la relativité générale (bien qu’elle puisse expliquer la gravité comme échange de graviton). Ensuite, étant donné P 02, dans le modèle 2, il est nécessaire de décrire comment Sk agit comme médiateur de force, remplaçant les particules virtuelles. Cette explication est similaire à celle présentée dans la relativité générale.

Condition aux limites CC 02 : la masse est une grandeur conventionnellement positive et source de gravité.

Suite à la modélisation de  formula 45, se définit  formula 61 comme, respectivement, les trois dimensions spatiales étendues (traditionnelles) (compatibles avec ce que l’on voit dans notre univers physique) et les éventuelles dimensions spatiales supplémentaires nécessaires pour expliquer les propriétés de l’univers.

Alors, étant donné P 01, P 02, CC 01, CC 02 et le fait que la gravité agit sur Sk0, la masse résulte des composantes de  formula 62, ici arbitré comme polarité positive. Par conséquent, afin de ne pas être limitatif de la modélisation en cours, on suppose l’existence de  formula 63 de polarité négative.

Comment  formula 63 polarisé positivement a l’effet de la gravité, on peut généraliser cette identification et, avec cela, obtenir deux conclusions :

– La gravité résulte de la même polarité de  formula 63; et

– Différentes polarités (cohérent avec formula 64 génère de l’antigravité.

Cette généralisation proposée, selon l’équation (10), a le potentiel d’expliquer et de modéliser l’Inflation Cosmique (GUTH et STEINHARDT, 1984) et les effets attribués à la matière noire (CORBELLI et SALUCCI, 1999 ; FENG, 2010) et à l’énergie noire ( RIESS et al., 1998) à partir des propriétés de  formula 63: la matière noire est modélisée par  formula 63 polarisés négativement, tandis que les effets liés à l’énergie noire et à l’Inflation Cosmique sont modélisés par des régions de polarités alternées de  formula 63.

Dans le cas des trois dimensions spatiales étendues, les actions gravitationnelles et antigravitationnelles sur Sk sont vérifiées comme une interprétation de :

– Gradient : l’existence de  formula 65(coefficients de polarité identiques) induisent un flux de champ gravitationnel, le tissu même de l’ET Q (contraction de ces dimensions), pour de telles particules ; et

– Divergente : l’existence de  formula 66

(coefficients de polarité inverse) induisent une source de champ antigravité, le tissu même du TSQ (espace-temps extensible), entre les particules.

La convergence du flux ET Q a une intensité équivalente à la courbure (discrète) de l’espace-temps présentée dans la relativité générale. Complémentairement, l’absence de la polarisation précitée se traduit par une distension spatio-temporelle.

Cependant, ces modèles sont complètement arbitraires s’il n’y a pas de loi ou de propriété qui définit une limite ou une règle pour formula 63. Ainsi, considérant que la génération d’une particule entraîne également la génération d’une antiparticule, que la proposition est que A (dans ce modèle) définit les propriétés qui les caractérisent et qu’il est possible de fonder la 1ère Loi de la Thermodynamique dans ce modèle , il est proposé de prémisse présenté ci-dessous.

Prémisse P 03 : la somme des coefficients des dimensions spatiales à un instant t est nulle :

formula 67

(12)

Donc chaque coefficient  formula 60 positif a un équivalent négatif (ou une somme qui l’égale) et vice versa.

Bien que pour  formula 45 suffisamment grand pour qu’il soit possible d’établir un moyen de respecter P 03 et d’annuler les gradients, compte tenu de l’existence proportionnelle de coefficients  formula 68 et compte tenu des conditions aux limites qui ont conduit aux concepts de matière noire et d’énergie noire, on en conclut qu’il est intéressant d’utiliser les polarités de  formula 69 dans la modélisation des causes de ces conditions.

En effet, étant donné que  formula 63 polarité positive définit la matière (masse) vérifiée dans les galaxies, pour équilibrer la somme prédite en P 03, on peut modéliser l’effet attribué à la matière noire (au moins en partie) à une accumulation de  formula 63 polarité négative autour des galaxies. Il est également possible de proposer des couches alternées de formula 63 polarisé, formant des ceintures gravitationnelles.

Il est intéressant de noter qu’entre les deux régions de polarités inversées (la galaxie et la matière noire) il y aura de l’antigravité dans une ceinture de polarités nulles. En effet, à la limite de cette ceinture avec les galaxies, des forces antigravitationnelles poussent leur périphérie vers leur intérieur, effet du flux d’ET Q de la divergence au gradient. Ensuite, comme la modélisation en construction est celle de l’univers que nous observons, des prédictions peuvent être faites :

– Entre une galaxie et la matière noire qui l’entoure, il y a au moins une région étroite sans effets gravitationnels pertinents et, par conséquent, s’il y a plus de ceintures gravitationnelles, elles peuvent également être observées à travers leurs effets, générant des régions alternées avec et sans lentille gravitationnelle ; et

– Dans la collision entre galaxies, avant la rencontre directe de la matière qui compose chacune d’elles, l’effet antigravitationnel sera perceptible étant donné que la ceinture de formula 70(matière noire) sera comprimée davantage contre la matière dans les galaxies  formula 73.

Alors, juste au moment où il apparaît entre les ceintures formula 72 et les galaxies respectives formula 71 les divergences gravitationnelles (effets antigravitationnels attribués à l’énergie noire – voir Figure 02), dans l’espace entre les galaxies, régions de polarités alternées de formula 74 c’est de  formula 75 générer les effets attribués à l’énergie noire. Notez donc que l’explication de l’existence de régions avec et sans galaxies est donnée en termes d’existence de polarités dans  formula 63.

Figure 02 : illustration des actions de la gravité et de l’antigravité dans une galaxie (en bleu) : les ceintures jaune et verte indiquent respectivement les domaines de la matière noire et de l’énergie.

ilustração das ações da gravidade e antigravidade em uma galáxia azul o cinturão amarelo e verde indicam respectivamente domínios das matérias e energia escuras

Il est à noter que les sous-ensembles  formula 76, pris séquentiellement, constituant formula 45, se traduisent par une dimension supplémentaire (le temps) définie également par  formula 77. En effet, nous avons Spaj dans cette dimension temporelle identique à ce qui se passe dans n’importe quelle autre des dimensions (spatiales).

Pour formula 78, c’est-à-dire suffisamment proche de l’origine de l’univers, la rupture de la superposition des états assigne des polarités au coefficient formula 63, c’est à dire, formula 79

et , et des regroupements de ceux-ci dans un univers embryonnaire, définissant la morphologie ET Q et la disposition de la matière en son sein.

De même, la définition des lois naturelles vérifiées dans notre univers est une particularité parmi les états superposés de  formula 45, Il peut même y avoir une séquence dans laquelle  formula 46 les voisins ne gardent pas la corrélation (chaos). Ce sont donc les relations d’induction mutuelle entre A et S, qui se produisent le long de t, qui définissent  formula 45

particulier après la perte de chevauchement.

Il est intéressant de noter que l’hypothèse d’une ET Q permet de résoudre la question suivante.

Selon la relativité générale, pour mesuré par 2 observateurs (X et Y) dans des référentiels de champs gravitationnels différents, l’intervalle  formula 81 est mesuré plus grand par celui qui se trouve dans le champ gravitationnel le plus petit (supposons qu’il s’agit de X) par rapport à l’autre observateur (Y). En d’autres termes, la distance dans la dimension temporelle entre les positions dans formula 82 ils ne coïncident pas en raison des différentes attractions gravitationnelles des cadres de référence, exactement comme dans les dimensions spatiales. Il arrive que, dans l’espace, lorsque les corps n’entrent pas en collision, cela est dû à une force opposée ou à un mouvement relatif (comme les planètes en orbite) : un météore qui s’approche du Soleil avec une vitesse inférieure à la vitesse d’échappement entrera inévitablement en collision avec le étoile; et, en considérant les trous noirs, lorsqu’ils atteignent l’horizon des événements, il n’est même pas possible de proposer une vitesse de fuite réaliste. Deux trous noirs peuvent être suffisamment éloignés l’un de l’autre dans l’espace pour qu’il n’y ait pas d’interaction gravitationnelle entre eux. Mais dans le continuum espace-temps, il est toujours possible d’arbitrer   formula 82

proches comme vous le souhaitez (y compris dans l’horizon des événements) et pourtant il n’y a pas d’effondrement (étrange) dans le temps d’aucun corps massif (étoiles, planètes, une casserole dans la cuisine d’une maison ou un proton dans le noyau d’un hélium atome). Dans la structure dimensionnelle continue, il n’y a aucune explication à la non-existence de l’effondrement susmentionné.

Les autres forces trouvées peuvent être modélisées avec des dimensions spatiales supplémentaires et une extension unitaire, comme proposé par la théorie des cordes et ses variantes. Mais, contrairement à ceux-ci, la proposition est que les dimensions remplacent les champs, comme la gravité. En effet, prenons l’exemple de la force électromagnétique.

Considérons que k = 3 dans l’équation (8) définit l’actionnement Spaj correspondant à la force électromagnétique. Bien qu’elle soit unitaire en étendue spatiale, cela suffit pour une surface d’épaisseur unitaire parallèle à chaque dimension spatiale et, en effet, l’attraction ou la répulsion dans cette couche parallèle se traduit par l’accélération des particules dans la dimension spatiale.

La différence entre Spaj gravitationnel et électromagnétique est que pour ce dernier on a :

– Des polarités identiques entraînent une génération S3 divergente ; et

– Des polarités différentes constituent des gradients, contraction de S3.

Des mécanismes similaires peuvent être appliqués à d’autres forces (telles que 3 dimensions unitaires pour les charges de couleur, présentes dans les quarks et les gluons) et à d’autres propriétés des particules (le spin, par exemple), à ​​condition que la modélisation discrète aboutisse à l’approximation continue présentée dans les expériences et la littérature.

4. CONSIDÉRATIONS FINALES

Dans cet article, un modèle a été proposé pour l’unification de la mécanique quantique et de la relativité générale : l’espace, le temps et la matière sont traités comme des informations quantiques générées par une seule variable physique. La proposition peut soit être utilisée pour généraliser la théorie des cordes (et ses variantes), en incorporant l’ET Q, ainsi que pour établir des paramètres qui qualifient les particules et leur relation avec l’espace-temps discret, modifiant la conception selon laquelle les particules messagères interviennent dans la relation entre les autres particules pour une intermédiation effectuée par des unités dimensionnelles discrètes. Dans ce dernier cas, en particulier, les 3 dimensions spatiales élargies de l’ET Q constituent le champ gravitationnel.

De plus, le modèle fournit une explication de la matière noire et de l’énergie noire, présentant les sources gravitationnelles et antigravitationnelles comme un résultat naturel des paramètres qui définissent la matière et des conditions aux limites vérifiées expérimentalement.

Enfin, des effets vérifiables ont été proposés afin que le modèle présenté puisse être testé empiriquement.

La théorie proposée dans cette étude présente des lacunes qui empêchent une explication complète décrivant notre univers, telles que : elle n’est pas en mesure d’expliquer la raison pour laquelle la multiplicité des particules possibles à modéliser, selon l’équation (10), n’est pas observée ; n’est pas structurée comme une proposition qui réponde à la raison pour laquelle la dynamique observée, compte tenu des coordonnées k, j et t, décrit spécifiquement  formula 83

de notre univers, une question apparemment liée à la question de l’effondrement de la fonction d’onde ou des mesures (BASSI et al., 2013), également non abordée dans cette étude ; n’apporte pas de solution aux conditions singulières du début de l’univers (PENROSE, 2006) ; et, bien qu’il permette de modéliser des particularités de l’évolution de l’univers, comme l’Inflation Cosmique, il ne présente pas une approche des causes possibles.

Comme propositions de travaux futurs, en plus des expériences qui peuvent prouver ou infirmer la présente étude, la déduction des équations discrètes (ou l’adéquation des équations existantes) à partir des modèles disponibles dans la littérature scientifique sur le sujet est indiquée et, à partir de l’équation (10 ) , vérifiez s’il existe une corrélation possible avec le principe d’incertitude.

5. REMERCIEMENTS

Pour l’attention et le travail qu’ils ont eu, m’ont aidé à corriger le texte de cet article, à le réviser et à proposer des suggestions, je tiens à remercier : Eduardo de Almeida Cadorin, Laís Santis de Oliveira, Marlanfe Michaelis Rocha de Oliveira, Michelena do Nascimento Santana , Paulo Cesar Pellanda et Saul de Oliveira Santana.

RÉFÉRENCES

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[1] Docteur en Ingénierie de Défense (orientation mécatronique), Master en Génie Electrique (orientation commande), spécialiste en Management de l’Innovation Technologique, diplômé en Génie Electrique et Sciences Militaires. ORCID : 0000-0002-9524-4643.

Envoyé : Décembre 2021.

Approuvé : Février 2022.

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