Culture éthique: l’éthique de la vertu et l’éthique du devoir dans la fonction publique

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SALOMÃO, Marcos Borba [1]

SALOMÃO, Marcos Borba. Culture éthique: l’éthique de la vertu et l’éthique du devoir dans la fonction publique. Revista Científica Multidisciplinar Núcleo do Conhecimento. An 04, Ed. 04, Vol. 06, pp. 25-42. avril 2019. ISSN: 2448-0959, Lien d’accès: https://www.nucleodoconhecimento.com.br/deontologie/culture-ethique

RÉSUMÉ

La direction publique a par nature fonctionnelle la confrontation quotidienne de grands défis pour améliorer ses processus, ses routines de travail, ses relations, la prestation de services, l’environnement de travail et la qualité de vie de ses employés, face à une réalité rigide – celle des ressources limitées. Dans ce contexte, une analyse est réalisée en mettant l’accent sur l’environnement de travail et la qualité de vie des salariés du point de vue de l’éthique, considère que le public et les acteurs sociaux sont importants dans leurs actions ensemble pour lutter contre les facteurs négatifs dans cet environnement. Il identifie les risques, les facteurs aggravants, les conséquences et souligne les lignes directrices pour que l’Etat, les fonctionnaires et les acteurs sociaux commencent le processus de changement par l’application de méthodes capables de changer la réalité existante dans l’environnement public. Il souligne l’importance de l’Etat en tant qu’acteur principal dans le rôle de promotion de l’agent et de modification de tous les processus pour assurer le bien-être des acteurs publics et sociaux.

Mots-clés: Défis, Lignes directrices, Éthique, Qualité.

1. INTRODUCTION

¹Il est honorable d’être fonctionnaire, mais tous les individus ne sont pas préparés à relever ce défi.

La société moderne est complexe parce qu’elle contient plusieurs valeurs et intérêts contradictoires et, dans la plupart des cas, bon nombre de ces objectifs sont souhaités par des attitudes incompatibles avec les valeurs instituées pour le bien commun. Dans ce contexte, être éthique, c’est lutter contre le malaise social causé par ces actions négatives qui causent d’énormes dommages à la société. Les actions et les décisions éthiques sont pratiquées par des individus éthiques, par choix, par caractère, par l’accès à la connaissance, par la capacité de diriger oné, et par discernement en sachant se positionner aux côtés de normes et de principes moraux considérés comme précieux, pour le bénéfice collectif.

Ce contenu résumé peut être traduit dans le cadre du « mouvement pour la culture éthique », malgré l’accent mis sur le fonctionnaire, ses actions, son comportement et sa qualité de vie, souligne que la responsabilité éthique est de toutes les organisations et individus indépendamment de la position sociale et de leur rôle au sein de la société. Chacun doit maintenir l’effort de développement d’une « conscience éthique » pour contribuer à la paix, à l’harmonie sociale, à la qualité de vie des individus, à la réduction des coûts sociaux et publics, au maintien de la famille, à la justice sociale, à la sécurité, à l’éducation et à divers autres objets de valeur indispensables à l’environnement de travail et à l’environnement social.

2. L’ENVIRONNEMENT PUBLIC

Les gouvernements doivent assumer l’éthique, non pas comme leur engagement, mais comme leur devoir, de sorte que tous les gouvernements installent des comités d’éthique, mais au moment où la commission travaille, elle commence à s’embêter. (Cármen Lúcia Antunes Rocha – Ministre de la Cour suprême: XII International Seminar Ethics in Management).

Constamment, l’individu doit réfléchir à ses actions et aux résultats obtenus, identifier au sein de la société dans laquelle il vit, si elle est évidente dans sa personnalité, la pratique de ces deux éléments, la vertu et le devoir conceptualisés par l’éthique.

La responsabilité, la ponctualité dans les engagements, l’accent et l’effort pour atteindre les objectifs, le travail d’équipe pour aller au-delà de l’efficacité en mettant l’accent sur l’efficacité (résultat) et le positionnement social et individuel dans la défense de la morale, témoigne d’une identité qui a l’éthique du devoir. Le caractère positif, le soin et le zèle pour l’excellence dans l’être et la façon de vivre en ajoutant des capacités, des connaissances à votre identité définie dans une société comme important et précieux et positif auto-jugement, montre un lien fort avec l’éthique de la vertu.

Lorsque les individus regroupent ces éléments, ils peuvent maintenir la maîtrise de soi, ce qui s’étend à savoir comment identifier et discerner, les situations à risque, les incohérences, les relations conflictuelles et les pratiques par rapport aux normes définies dans la loi. Et lorsqu’elle est contestée par l’un ou l’autre de ces facteurs aggravants et d’autres, elle n’innove pas ou ne se positionne pas en dehors de la loi, mais agit au combat par le principe de légalité (CF/88 Art. 37). En observation, il discipline le Code de déontologie (Loi complémentaire n° 112, du 1er juin 2002) in verbis : « Art. 4º […] III – être probo, droit, loyal et juste, démontrant toute l’intégrité de son caractère, choisissant toujours, quand il est confronté à deux options, la meilleure et la plus avantageuse pour le bien commun; ». (Mato Grosso, 2002).

Dans la fonction publique, il y a de grands défis, c’est volumineux, constant, il faut beaucoup de dévouement de la part des acteurs publics pour sa réalisation correcte, et il a une caractéristique presque insurmontable — la demande croissante. En raison de cette variable et, beaucoup d’autres, reçoit des mises à jour et des changements dans diverses procédures, tout ce complexe provoque l’usure à la fois dans les acteurs publics et les acteurs sociaux. Par conséquent, il est honorable d’être fonctionnaire, mais tous les individus ne sont pas préparés à relever ce défi. Viser le service public uniquement en raison de la stabilité et de la rémunération est une grave erreur. Négligeant le haut niveau de responsabilité et de dévouement requis, l’individu subira des frustrations, des conflits, de l’épuisement émotionnel, du stress, des échecs et divers autres facteurs aggravants, en plus de devenir un acteur public avec une faible productivité et contribution, condamné à une faible estime et à une incontrôlabilité. L’individu doit être préparé, façonné par ces deux éléments, l’éthique de la vertu et l’éthique du devoir, acquérir l’éthique comme vêtement pour sa propre personnalité, dans le but de construire la maîtrise de soi, et de maintenir un positionnement productif et cohérent dans l’environnement dans lequel il opère. Dans ce constat, il réglemente le Code de déontologie (Loi complémentaire n° 112, du 1er juin 2002) en verbis :

Art. 2º […] II – le fonctionnaire ne peut jamais ignorer l’élément éthique de sa conduite. Ainsi, elle n’aura pas à trancher uniquement entre le légal et l’illégal, le juste et l’injuste, le pratique et l’incommode, le opportun et l’inopportun, mais surtout entre les honnêtes et les malhonnêtes, selon les règles contenues à l’article 37, caput et § 4, de la Constitution fédérale. (Mato Grosso, 2002).

L’éthique de la vertu agit en se concentrant sur la valorisation et l’éthique du devoir agit en se concentrant sur la réalisation face à un défi, comme le droit de vote, lorsque la vertu ne la méprise pas et, par devoir, ne la dirige pas mal, en l’occurrence, la maîtrise de soi est mise en pratique dans la lutte contre la corruption, qui en profite lorsqu’elle achète ce droit. Parce que le droit de vote est une contribution de pouvoir qui est conférée par l’État, il est implicitement un objet de droit personnel (CF/88 Art. 14), qui ne peuvent être vendus, ni négociés, mais authentifiés par la démocratie, le règlement de l’exercice du pouvoir public légitime, pour le bien social.

Dans l’exercice de la fonction publique ou dans sa vie privée, l’agent public n’a pas d’inexactitudes en droit collectif, en droit individuel, en bien public et sans valeur morale. Il se conduit lui-même, quand son propre droit – il exerce, quand le droit collectif – partage, afin de maximiser la réponse de l’État au bien commun. Ce concept d’exercice et de partage est combatif à l’abus de pouvoir, à la corruption, à l’appropriation des fonctions et des postes de direction, à la formation de groupes formels dans les secteurs publics et aux actes et attitudes visant à remplir les faveurs, selon le Code de déontologie (Loi complémentaire n° 112, 1er juin 2002), en verbis :

Art. 4° Les fonctions fondamentales du fonctionnaire sont les suivante :

[…]

IX – résister à toutes les pressions des supérieurs hiérarchiques, des entrepreneurs, des parties intéressées et d’autres personnes qui cherchent des faveurs, des avantages ou des avantages indus à la suite d’actions immorales, illégales ou éthiques et les dénoncent;

[…]

XIX – exercer, avec une stricte modération, les prérogatives fonctionnelles qui lui sont assignées, en s’abstenant de le faire contrairement aux intérêts légitimes des usagers des services publics de l’Etat et des juridictions administratives;

[…]

Art. 5° Le fonctionnaire est scellé :

[…]

VI – permettre aux persécutions, aux sympathies, aux aversions, aux caprices, aux passions ou aux intérêts personnels de s’immiscer dans les relations avec le public ou avec des collègues hiérarchiquement supérieurs ou inférieurs; (Mato Grosso, 2002).

Par une observation analytique, il est évident à deux variables, la première, que l’environnement de travail dans le secteur public et les relations de travail sont strictement professionnels (liés à la pratique de l’éthique de service), c’est-à-dire formels et bureaucratiques dans le but d’effectuer la réponse de l’État de la meilleure manière et le plus court délai possible. La seconde, qui exige des soins de santé mentale, la qualité de vie, la spécialisation et l’appréciation des acteurs publics, exige une action continue de l’État (liée à la pratique de l’éthique de la vertu) avec des actions d’analyse et d’identification des incohérences structurelles dans le milieu de travail pour appliquer les améliorations nécessaires.

3. L’ÉTAT

En ce qui concerne l’éthique du devoir, il est recommandé à l’Etat, par l’intermédiaire de ses départements et gestionnaires, de consacrer une attention considérable à la qualité de vie des fonctionnaires et à la structure de leur milieu de travail, d’appliquer des politiques publiques conformes aux besoins des secteurs publics, de réduire les facteurs aggravants préjudiciables à la santé des travailleurs tels que l’absentéisme, le stress, la fatigue, la faible productivité , le suicide et, entre autres.

Il existe plusieurs recherches pertinentes sur l’environnement de travail, plusieurs mettent en évidence le rôle des dirigeants et l’importance d’un environnement sain et d’une relation. Dans ce contexte, le Comité d’éthique, pour détenir des informations sensibles de l’environnement public et de ses relations de travail, se distingue par l’identification des données et sa disposition dans les rapports techniques, en tant qu’indicateur de gestion des secteurs dans lesquels il opère. Ce rapport de gestion peut contenir des informations qui vous avertit du stress, des causes de l’absentéisme, de l’environnement incompatible, de la charge de travail excessive, des conflits et de divers autres facteurs aggravants. Une étude menée par l’Organisation de l’esprit a clairement indiqué qu’une analyse continue et dévouée est nécessaire avec des actions de gestion coordonnées pour lutter contre divers facteurs aggravants, tels que le stress et l’absentéisme en milieu de travail :

Des millions de personnes vivent un stress incontrôlable au travail, et le fait que tant de gens se sentent obligés de mentir à ce sujet au lieu de trouver une solution devrait être une préoccupation majeure pour notre entreprise. Si les employés ne se sentent pas honnêtes face aux pressions qui s’exercent sur eux, les problèmes qui ne sont pas réglés peuvent rapidement améliorer le moral, la faible productivité et les congés médicaux élevés. Nous exigeons des employeurs qu’ils encouragent une culture d’ouverture au travail afin qu’ils puissent résoudre les problèmes dès maintenant, plutôt que de stocker des problèmes pour l’avenir. (Paul Farmer, Chief Executive of Mind, notre traduction)

Ces facteurs, la formation professionnelle, une rémunération adéquate, un environnement de travail structuré et la valorisation du serveur sont indispensables pour maximiser la productivité, et l’Etat pour obtenir des gains significatifs dans le temps de réponse des services fournis.

L’Etat est l’acteur principal, a le pouvoir d’agir et d’exécuter des procédures, en observation, la loi disciplinaire 7.692, du 1er juillet 2002, en verbis:

Art. 4° L’Administration publique d’État respectera, entre autres, les principes de légalité, d’usurpation d’identité, de moralité, de publicité, d’efficacité, de motivation, de formalité, de caractère raisonnable, de proportionnalité, de défense générale, de sécurité contradictoire et juridique.

Art. 5. La règle administrative doit être interprétée et appliquée de manière à ce que l’intérêt public auquel elle est adressée soit réalisé. (Mato Grosso, 2002).

En observation, il discipline le Code de déontologie (Loi complémentaire n° 112, du 1er juin 2002) en verbis : « Art. 2ème […] VIII -[…]. L’État du Mato Grosso ne peut pas croître ou se stabiliser sur le pouvoir corrupteur de l’habitude de l’erreur, de l’oppression ou du mensonge, qui anéantit toujours la dignité humaine. (Mato Grosso, 2002)..

Face à ce défi, agissant avec une conscience éthique dédiée, les facteurs mis en évidence ne sont qu’une base de départ pour lutter contre la démotivation, le stress, l’absentéisme, la dépression et même le suicide. Dans une analyse des considérations, Bazzo (1997, p. 41-44):

Il est évident que le stress, l’angoisse et la dépression qui se manifestent si souvent parmi les fonctionnaires ne sont pas nécessairement des conséquences uniquement de leur relation avec le travail ou des conflits qu’ils en ont connus. Le travail n’est, dans de nombreux cas, que le détonateur de ces troubles. Nous avons observé que lorsque l’employé était déjà une personne conflictuelle, peu sûre d’elle et névrosé avant d’entrer dans la fonction publique, elle succombe beaucoup plus facilement aux relations de travail inhabituelles et est rapidement poussée dans la maladie. Et à ce stade, ce qui est important de noter, c’est que probablement, si les relations de travail, plutôt que les insanas, étaient gratifiantes, si les gens ressentaient du plaisir au travail, plutôt que du chagrin, s’ils pouvaient grandir professionnellement, plutôt que de perdre leur estime de soi, les parties problématiques de leur personnalité pourraient même être adoucies et fonctionner comme quelque chose de thérapeutique. Mais comme ils comprennent peu à peu qu’il est impossible de transformer le travail en quelque chose de gratifiant, ils se sont précipités pour la retraite, sachant même qu’il ya aussi un autre champ de mines de besoin, l’abandon et la solitude.

Parce que l’agent public se consacre une partie considérable de sa vie au service public et, à cette époque, la surcharge de travail, les problèmes financiers, les actions de corruption des acteurs politiques, les indications de dirigeants non préparés, ne sont que quelques-unes des nombreuses aggravations qui usent le réseau de serveurs. Bazzo (1997, p. 41-44):

[…] Le manque général de planification au sein des institutions publiques, par exemple : le taux élevé de roulement des patrons (toujours nommés de manière politique et népotiste); l’absence de lien entre la formation des employés et le travail qu’ils développent réellement; l’absence de critères de nomination ou d’exonération des personnes; l’asymétrie brutale entre certains fonctionnaires et d’autres; l’absence d’un régime d’emploi et de salaire qui égalise le revenu; la lutte pour un pouvoir imaginaire (phalo) inconsciemment encouragé parmi les employés; le fait que les secteurs des ressources humaines n’ont comme fonction maximale que l’exécution de la masse salariale, tout cela, s’ajoute à la pratique de la corruption souvent présente dans les affaires administratives impliquant de l’argent, si d’une part il est impossible pour l’employé de ressentir du plaisir et de l’accomplissement au travail, d’autre part il fonctionne comme une sorte de poison fulminant qui agit directement sur sa santé mentale.

Un type de serveur immuable (rechute, irresponsable, displicant et sans productivité), qui est fixé dans les mêmes procédures tout au long de sa carrière, en se concentrant uniquement sur ses propres intérêts, ne répond pas aux besoins de la fonction publique, parce qu’il ne peut pas absorber les changements dans le secteur, s’oppose aux nouvelles procédures, est collé à la démotivation, la faible productivité et sa santé mentale est compromise.

Dans le contexte des déclarations de Bazzo (1997, pp. 41-44) types de facteurs aggravants tels que la nomination politique et népotiste, l’absence de critères de nomination, la différence brutale entre les serviteurs, la lutte pour un « pouvoir imaginaire », etc,, urgent besoin de mesures correctives.

Lutter contre l’asymétrie (différence, écart, disparité) de la supériorité, des intérêts personnels et l’autonomisation des postes commandés entre acteurs publics, notamment, qui reste à la tête du mécénat politique, la formation de groupes qui profitent des postes de direction en raison de prestations rémunérées, de sièges de pouvoir, de matches amicaux et de plusieurs autres facteurs aggravants. Les mesures techniques devraient être adoptées comme solution, c’est-à-dire mener une étude de profil, vérifier la formation professionnelle, l’engagement dans le temps (ponctualité), le dévouement au travail (non superflu ou d’intérêt personnel), la productivité qui profite au secteur et à l’équipe, les postes quantitatifs de leadership occupé (à condition qu’il n’ait pas été par favoritisme ou participation/roulement dans des groupes informels), les expériences (connaissances professionnelles, techniques, compétences, etc.), et plusieurs autres critères, afin d’identifier le potentiel intellectuel de la connaissance, de la compétence et du fonctionnel de chaque serveur. Ainsi, l’étude doit être analysée et auditée par ceux qui n’ont pas ou participé, en l’occurrence, à une équipe indépendante d’obligations – l’équipe compliance, après cette conférence auditée, il est recommandé d’appliquer les paramètres suivants de développement et d’évaluation : appliquer le chiffre d’affaires (moyenne de 2 ans) des postes commandés parmi les serveurs (acteurs publics), mais parmi les propres serveurs du secteur (ne pas amener d’acteurs publics d’un autre organisme) , à condition que cette équipe ne soit pas un groupe informel, éliminant ainsi la supériorité, les conflits personnels, le manque de coopération, la faible productivité et la cupidité pour le pouvoir et les postes rémunérés.

L’application de ces mesures, en fait, il ya une amélioration de l’égalité entre les serveurs, avec la possibilité pour tous, immédiatement, stabilise la collaboration, le travail d’équipe, une plus grande productivité, un meilleur climat organisationnel, parce que tout le monde exercera un leadership, de sorte que tout le monde collabore pour recevoir la même réciprocité quand il est leader et évalué. En réduisant autant que possible les indications politiques, dans ce contexte, l’environnement public gagnera dans la mise en œuvre des services et réduira les coûts considérables. Un autre facteur aggravant qui doit être éliminé dans ce concept de métrique, est de ne pas permettre à un serveur de rester plus de 10 ans dans le même secteur et la fonction (seulement si elle a la productivité et n’accumule pas de fonctions), un facteur aggravant écrasante, qui accueille et provoque une faible productivité, le serveur fera un très grand effort en raison de l’usure et le stress avec les patrons non préparés, le manque de renouvellement, le manque d’expansion des connaissances et la surcharge de travail en accumulant des fonctions. Une autre mesure importante, ne permettent pas au même serveur d’accumuler des fonctions gratifiées, la distribution de ces fonctions pour générer plus d’opportunités.

En plus d’être acteur, il est recommandé que l’Etat agisse en tant que promoteur (coach: instructeur, entraîneur) de la formation et de l’éducation spécialisée de ses serveurs, dans l’utilisation des technologies existantes avec sa flexibilité, cesse d’être un défi inatteignable, il suffit de les formater au modèle nécessaire, comme la formation de classes de serveurs et l’utilisation de son université d’État (parce que le gouvernement investit déjà des ressources dans cette unité) , y compris la création de cours spécifiques pour former et spécialiser les serveurs. Un autre projet est d’inclure dans les unités écoles publiques (en plus des cours en classe et de formation EAD) un centre éducatif de l’Université ouverte du Brésil – UAB (dans lequel le gouvernement investit également des ressources), cependant, dans le cas de l’uab, l’enseignement à distance (Distance), les cours sont gratuits, il n’est pas nécessaire d’accorder une licence pour la formation et, compte tenu d’un nombre expressif de cours de premier cycle et de spécialisation , il est possible d’obtenir d’excellents résultats. Former les dirigeants, travailler en équipe et en position de leadership, diriger avec contribution sans s’écarter des normes, parce que l’environnement public n’est pas une compétition de postes, obtenir des faveurs et des intérêts, le stress, la dépression, le suicide et l’abus de pouvoir (en logique ne devrait pas l’être).

Face à plusieurs facteurs aggravants existant dans l’environnement public, l’externalisation de certaines fonctions opérationnelles doit également être envisagée dans ce concept de mesure (en particulier lorsque l’épuisement physique est constant et où la demande tend à augmenter), pour réduire les coûts, améliorer la qualité de vie des serveurs, réduire le stress, la fatigue, la démotivation et créer des emplois dans le secteur privé. Toutefois, les serveurs doivent agir en tant que superviseurs non seulement des contrats, mais aussi des procédures afin de bloquer les incohérences avec la Loi. Cette externalisation des services opérationnels, devrait se produire avec différents acteurs privés dans chaque microrégion, et avoir le devoir de garder les employés externalisés avec une rémunération adéquate, la qualité de vie, l’équipement et les outils appropriés, environnement de travail approprié, réception des salaires, des heures supplémentaires et d’autres, dans les délais conformément à la législation. Et n’exercez pas leurs fonctions sur les pressions et les menaces des employeurs, parce que les fonctions sont dans l’intérêt public.

Dans le cadre des facteurs aggravants précités, il est clair que le Burn-Out Syndrome (Syndrome d’épuisement professionnel), reconnu in verbis par le décret n ° 3048 du 6 mai 1999:

LISTE B (Rédaction donnée par décret n° 6 957, 2009)

TROUBLES MENTAUX ET COMPORTEMENT LIÉ AU TRAVAIL (GROUPE ICD-10 V)

Maladies

XII – Feeling Finished (« Burn-Out Syndrome », « Professional Exhaustion Syndrome ») (Z73.0)

AGENTS ÉTIOLOGIQUES OU FACTEURS DE RISQUE PROFESSIONNELS

1. Taux de travail douloureux (Z56.3)

2. Autres difficultés physiques et mentales liées au travail (Z56.6)

Les symptômes physiques, psychiques, comportementaux et défensifs négatifs dérivés de ce facteur aggravant écrasant ont tendance à augmenter avec le temps, lorsqu’ils ne sont pas traités, mais avec toute l’attention et les soins qui s’entraient, il est possible de contourner et même d’éliminer le problème, sous observation, Benevides-Pereira (2002, p. 44) :

La personne atteinte du syndrome d’épuisement professionnel ne devrait pas nécessairement dénoter tous ces symptômes. Le degré, le type et le nombre de manifestations présentées dépendront de la configuration des facteurs individuels (tels que la prédisposition génétique, les expériences socio-éducatives), des facteurs environnementaux (lieux de travail ou villes où l’incidence de la pollution est plus élevée, par exemple) et du stade dans lequel la personne est en train de développer le syndrome.

Un problème notable est que le secteur public a tendance à ce facteur aggravant en raison de sa nature du travail (où l’efficacité quotidienne et l’efficacité sont chargées), se distingue par la définition, Ballone (2009):

L’épuisement professionnel a une incidence plus élevée dans les professions où les contacts interpersonnels sont plus importants, comme les médecins, les psychanalystes, les geôliers, les travailleurs sociaux, les commerciaux, les enseignants, les préposés publics, les infirmières, les employés du service personnel, le télémarketing et les pompiers. Cependant, aujourd’hui, les observations s’étendent déjà à tous les professionnels qui interagissent activement avec les gens, qui prennent soin et/ou résolvent les problèmes d’autres personnes, qui obéissent à des techniques et des méthodes plus exigeantes, faisant partie des organisations de travail soumises aux évaluations.

Le facteur décisif (éthique de la vertu et éthique du devoir) est le rôle de l’Etat en tant que promoteur de la qualité de vie de ses employés au travail, toujours avec des actions préventives et correctives dans le but de maintenir la santé physique et mentale de ces travailleurs.

4. LA SOCIÉTÉ

Tous les individus ont dans l’éthique de la vertu, et dans l’éthique du devoir, des droits et des responsabilités ensemble, il est nécessaire de comprendre l’importance et le rôle du fonctionnaire, et qu’il est aussi un citoyen, possédant les mêmes droits et obligations en vertu des lois et, dans l’exercice du service public, il ne les développe pas par des relations amicales, mais dans la formalité de l’impersonnalité (exercée de manière rigide par l’État), où le bon sens est la loi en vigueur fournir les informations nécessaires et exécuter les procédures nécessaires dans le délai de réponse de l’État. Ne pas attribuer au serveur la bureaucratie exigée par le secteur public [dans l’éthique du devoir, la compréhension et la pratique de la bureaucratie est un défi pour tous, mais nécessaire pour garantir la pérennité de la société]. Selon le code de déontologie (loi complémentaire n ° 112 du 1er juin 2002) in verbis:

Art. 2°…

I – dignité, décorum, zèle, efficacité et conscience des principes moraux sont une plus grande primauté qui doit guider le fonctionnaire, que ce soit dans l’exercice de ses fonctions, de son emploi ou de sa fonction, ou à l’extérieur, puisqu’il reflétera l’exercice de la vocation de la puissance de l’État elle-même. Leurs actions, comportements et attitudes seront orientés vers la préservation de l’honneur et de la tradition des services publics de l’État;

[…]

V – le travail développé par le fonctionnaire devant la communauté doit être compris comme un ajout à son propre bien-être, puisque, citoyen, membre de la société, le succès de ce travail peut être considéré comme son plus grand atout :

VI – la fonction publique est intégrée dans la vie privée de chaque fonctionnaire. Ainsi, les faits et les actes vérifiés dans la conduite de la vie quotidienne dans votre vie privée peuvent augmenter ou diminuer votre bon concept dans la vie fonctionnelle;

[…]

IX – courtoisie, bonne volonté, soin et temps consacrés à la fonction publique d’État caractérisent l’effort de discipline;

[…]

XV – le fonctionnaire qui travaille en harmonie avec la structure organisationnelle, dans le respect de ses collègues et de tous ses concitoyens, collabore et chacun peut bénéficier d’une collaboration, car son activité publique est la grande opportunité de croissance et de grande réalisation de l’Etat du Mato Grosso. (Mato Grosso, 2002).

L’éthique est indispensable dans les relations entre les personnes et les entités, en contribuant au système public, avec courtoisie, bonne volonté, dans le zèle des principes moraux, et dans le respect de la législation lorsque dans l’exécution des procédures, l’acteur public et l’utilisateur (concitizen) contribuent à l’efficacité de la fonction publique, en promouvant la « culture éthique » qui bénéficiera à tous et même provoquera des améliorations significatives de la qualité de vie au travail et dans les services publics. Selon l’accent mis par Hermann (2011, p. 14): “[…] parce que sans éthique il n’y a pas de république, sans éthique il n’y a pas de citoyenneté, sans éthique il n’y a pas de solidarité humaine, et sans éthique il n’y a pas d’être humain lui-même. Cela dépend de l’éthique car elle dépend de l’air, donc elle est vitale, nous ne pouvons pas la mépriser ou l’ignorer.

Dans cet accent, il est possible d’instituer une réflexion sur le début de la pensée philosophique, et de faire une simple comparaison du mot Éthique et de son importance actuelle, avec les déclarations du premier philosophe — Tales of Miletus (environ entre la fin du 7ème et le milieu du 6ème siècle à.C., dans les villes, Milet et Éphèse, fondée par les Ioniens, qui sont devenus de grands centres économiques et culturels), considéraient l’eau comme la source d’origine, de processus, d’émergence et de développement, c’est-à-dire que l’eau était à l’origine de tout (Les Penseurs, Le Pré-Socratique. Collection v. 1). Nous pouvons comprendre que « notre eau d’aujourd’hui », qui nous amène à comprendre, le processus de confiance, de développement, de solidarité, de société organisée et d’existence est éthique (définie dans l’éthique de la vertu et l’éthique du devoir).

5. MOUVEMENT POUR LA CULTURE ÉTHIQUE

² La corruption existe, car de nombreux êtres humains sans scrupules ne peuvent pas se contenir face à la vérité – le facteur qui génère la richesse et le bonheur, ils essaient de prendre possession d’eux-mêmes, au lieu de partager, ils perdent leur raison et leur honte, détruisant ainsi leur dignité , l’opportunité et le projet de vie de milliers de personnes. Ils ne seront jamais libérés ou guéris, et jusqu’à la fin, ils seront corrodés par ce virus.

Le mouvement pour la culture éthique (c’est une mesure de la qualité de vie et du bien-être) est l’engagement des acteurs publics et sociaux dans une pratique continue des attitudes, des actions, des dialogues, des comportements, des projets et des lois plus définies, pour parvenir au développement d’une « conscience éthique ». Et l’objectif est d’élever le niveau intellectuel et de développement de la société et du secteur public dans leurs relations, leurs pratiques et leur bien-être social.

Une conscience éthique ne produit pas de déchets numériques; la violence routière; balle perdue; harcèlement (à toutes ses étapes); l’abus de pouvoir; corruption (qui n’est pas seulement le détournement des ressources publiques, mais aussi les actes incohérents et préjudiciables); enlèvement; insouciance; racisme; violence contre l’enfant; féminicide; concurrence déloyale. Il ne commet pas de crime; ne dévaste pas l’environnement; n’élimine pas les déchets de façon inappropriée; ne conduit pas ivre; n’agit pas contre les valeurs de la famille traditionnelle; ne méprise pas les personnes âgées; ne participe pas à des stratagèmes où la corruption et la négociation sont des monnaies précieuses; ne falsifie pas les documents; n’utilise pas de mauvaise foi; ne prend pas de fonction publique; n’utilise pas le bureau ou la fonction publique pour son propre bénéfice, ni pour répondre aux caprices des autres, ni pour inférioriser leurs collègues et concitoyens; n’utilise pas le système public pour le bénéfice de lui-même et de tiers; ne joue pas le rôle de dictateur; elle ne détruit pas les biens privés et publics; n’émet pas d’avis juridique douteux; et n’escroquez pas la loi pour en tirer profit.

Dans une analyse systématique, dans ce contexte, certaines variables sont identifiées; le premier, provoqué par des attitudes sans rapport avec les normes juridiques, et met en évidence le pouvoir du non, en tant que phare de la Loi, évidemment lorsque cette limite est dépassée, génère – conséquence. Le second représente la prise de décision, comment faire, pourquoi faire, quand faire, est évident, lorsque la décision appuyée par la loi est prise, génère – la conscience éthique. C’est une question interne et sociale qui conduit l’individu à répondre à une logique rationnelle, mise en évidence par Barros (2013, p. 28-29):

L’éthique à l’époque d’aujourd’hui est comprise comme un grand espace de discussion, comme un grand espace d’argumentation, comme un grand espace délibératif, qui permet à tous les agents d’une collectivité d’améliorer la coexistence en ce lieu, de l’identification du meilleur argument, de l’identification de l’argument le plus plausible et, par conséquent, les exigences éthiques de vous plus que le simple respect des principes établis pourquoi? Parce que nous sommes dans une société qui doit faire face à des situations sans précédent, virginales, « non reproductibles » pour lesquelles il n’y a pas de table prête, nous devons débattre, discuter et parvenir à la conclusion de ce que nous voulons pour nous-mêmes. L’éthique devient le respect oui, mais elle devient avant tout une certaine condition de débat, où l’argument principal est l’argument le plus logique, le plus rationnel et, par conséquent, l’argument victorieux.

En ce même sens, dans la constance des actes et des attitudes, Farias (2013, p. 139):

[…] c’est une action extrêmement rationnelle, le choix est le résultat d’une disposition morale ferme et immuable, ce n’est pas quelque chose qui se passe seulement maintenant, mais c’est un type de choix qui s’est produit à plusieurs reprises. Ici que l’habitude entre, elle ne peut pas être considérée comme une action éthique ou aussi vertueuse si elle ne s’est pas produite encore et encore. Il ne suffit pas une fois d’être considéré comme éthique, il doit être une habitude de la vie, quelque chose qui se répète, quand vous arrivez avec elle est la façon dont vous agissez, il ne suffit pas une fois d’être considéré comme une action vertueuse, il doit être répété, d’être quelque chose qui est le fruit de maintes et maintes fois.

L’éthique matérialise un langage continu de comportements, d’attitudes, de pratiques, de responsabilités et de consciences qui permettent aux individus d’avoir une coexistence rationnelle avec des résultats extrêmement pertinents entre les personnes impliquées. Un citoyen développé entretient ses relations d’affaires, ses actions, ses opinions, ses engagements, et toute sa coexistence dans l’environnement social et dans le milieu de travail, marquée par l’éthique et non par l’obligation de la Loi, c’est-à-dire, par exemple: Quand il ne pratique pas la corruption, quand il ne fait pas avancer le feu rouge dans la circulation, il ne le fait pas parce qu’il est obligé par la Loi, mais parce qu’il est éthique , dans les pratiques juridiques individuelles, dans les parts de droit collectif, contribuant avec la société à la réduction des coûts publics et aggravants, produisant constamment la pratique de la culture éthique.

6. CONSIDÉRATIONS FINALES

«Dirigeants, habilitez les gens à devenir des leaders, avec des connaissances précieuses, à gérer les défis et les processus, et non à discuter de personnalités, d’ego de pouvoir et d’ambitions incohérentes.

Dans cette étude, l’analyse sinactique de certains facteurs aggravants qui exercent des forces négatives dans le public, l’environnement social, dans la prestation de services publics et dans la qualité de vie et la santé mentale des acteurs publics a été exposée. Il expose les responsabilités de tous les acteurs publics et sociaux, et qu’ils doivent être guidés par tous leurs actes sur le facteur éthique.

Il indique quelques mesures nécessaires au début de nouvelles politiques publiques détachées des prétentions, en mettant l’accent sur l’éthique de la vertu et l’éthique du devoir, afin d’obtenir des résultats positifs en éliminant les incohérences continues et croissantes dans l’environnement public et dans la prestation de ces services, qui rayonnent pour la société dans son ensemble.

Ainsi, son objectif principal est de contribuer aux acteurs publics et sociaux, en mettant en évidence la discussion de questions complexes mais urgentes face à un grand nombre de conséquences, témoigne des premières étapes à suivre pour atteindre ces objectifs. Il définit la « culture éthique » comme une base solide pour initier et améliorer les processus et les relations de travail. Il souligne la force de l’Etat en tant qu’agent transformateur et sa capacité à changer la réalité de l’environnement public en le transformant en un environnement structuré, digne de répondre aux besoins de ses serviteurs, qui consacrent une partie de leur vie à la représentation du pouvoir public. Il met en garde contre les soins qui devraient être constamment pris avec les fonctionnaires et leur santé mentale, avec un projet de formation, de formation, de motivation, de valorisation et de qualité de vie, assurant ainsi le minimum acceptable pour maintenir un environnement de travail productif et sans risque pour la santé des travailleurs.

7. PARAMÈTRES DE NOTE

¹Soir le grand besoin de l’individu de se préparer à consacrer sa vie à la fonction publique, afin d’éviter un grand épuisement émotionnel, car la fonction publique demande beaucoup de dévouement, d’engagement, le respect des règles et des normes, un apprentissage constant et une recherche continue de connaissances diverses. Son caractère est constamment défié par le plus grand virus de tous les temps, la corruption abjecte. (l’auteur).

²Corruption est le plus grand virus qu’il y ait, parce qu’il détruit toutes les vertus et les valeurs que les êtres humains ont. Il laisse l’individu inutile, dans le dénœur du mensonge, dégénéré et sans guérison. (l’auteur).

³Le leadership, qui n’est pas lié à des prétentions obscures, à des idéologies négatives, à l’oppression, à la fierté, à la cupidité, à l’abus de pouvoir, à la négociation de faveurs et à la corruption, identifie un véritable leader , le formateur de dirigeants plus grand que lui. Ce type de leader construit une société sous les piliers de l’éthique, change le monde et perpétue sa propre existence dans les actions et les résultats obtenus par les dirigeants qu’il a formés. (l’auteur).

RÉFÉRENCES

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[1] Diplômé en administration des affaires, MBA en gestion d’entreprise, spécialiste en gestion des personnes, en gestion publique, en enseignement dans l’enseignement supérieur, en gestion de l’éducation, en gestion de la santé et de la sécurité au travail, en gestion publique municipale et en gestion et normalisation de la circulation et des transports .

Soumis: Février, 2019

Approuvé : avril 2019

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